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  • Bernard Jean 12 h 57 mi le 14 May 2014 Permalien | Réponse
    Tags : , syndrome de Médée   

    Le syndrome de Médée, parcours sadique de la perte d’amour dont les enfants deviennent les otages infortunés 


    Le_syndrome_de_Médée_ou_le_coeur_des_enfants_en_sacrifice___AFFAIRES_FAMILIALES___DROITS_DES_ENFANTSLe syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale. Ce concept ajoute des dimensions psychopathologiques importantes à la notion d’aliénation parentale : utilisation de l’enfant pour se venger, deuil sadique d’amour, retour de rites sacrificiels chez des sujets avec trouble de la personnalité confrontés à des relations d’amour dramatiques. Les aspects cliniques et légaux du syndrome sont analysés dans le but de fournir des clés valables de décision médicale. Le syndrome de Médée est une réaction destructive très grave avec impact négatif majeur sur les enfants et les adultes. (…)

    Antonio Andreoli

    Rev Med Suisse 2010;6:340-342

    Introduction

    Je me propose de discuter le concept de syndrome de Médée et d’explorer, par son entremise, la psychopathologie des conduites de harcèlement qui sont mises en œuvre par des parents cherchant à priver leur conjoint/e de son/ses enfants. Les praticiens doivent connaître ce tableau en raison de son relief clinique et juridique grandissant en médecine de premier recours. L’augmentation significative des séparations conflictuelles favorise, dans un contexte social et culturel éclaté, l’enlisement des situations de divorce litigieux dans des impasses dramatiques dont les enfants deviennent les otages infortunés.

    Un médecin averti de l’existence de ce tableau pourra prescrire des mesures valables de prévention et traitement que nous allons détailler. La connaissance des facteurs psychologiques et culturels œuvrant dans ce syndrome l’aidera à mieux comprendre la souffrance traumatique du parent privé de sa progéniture et l’arrière-pays d’un comportement se fixant l’objectif de réduire son propre fils à la condition d’objet de vengeance. Ces deux dimensions sont les grandes oubliées des actuelles classifications.

    Le syndrome de Médée a l’avantage de contraster cette approche en mettant l’accent sur les complications tragiques de la vie amoureuse, une vision chère au regard psychodynamique sur les crises de vie. (…)

    Clinique du syndrome de médée

    Le harcèlement visant la privation violente d’enfant a des présentations excessivement variées et il faut le couvrir par le concept de syndrome de Médée, pour souligner la grande diversité des situations en présence, le complexe de Médée visant plutôt à désigner la commune racine de cette clinique dans un parcours sadique de la perte que le mythe grec a magistralement éclairé.

    En pratique, une démarche structurée et impitoyable est mise en place, visant à entraver l’accès à l’enfant mais aussi à placer la victime dans une situation d’impotence pour mieux sévir, élément sadique pathognomique du syndrome. Des comportements d’intimidation et d’exclusion sont adoptés également envers les proches et alliés de la victime, médecins compris. Lire la suite : ICI

    Médée ou l’enfant comme instrument de vengeance de la femme

    Harcèlement violent d’une femme pour priver son ex-conjoint de ses enfants après une rupture. Cette vengeance de la femme est appelée syndrome de Médée par les psychiatres. Des interventions médicales et légales existent pour aider les victimes.

    L’augmentation significative des séparations conflictuelles favorise l’enlisement des situations de divorce litigieux dans des impasses dramatiques dont les enfants deviennent les otages infortunés. Le syndrome de Médée est important en raison de la gravité extrême de la souffrance infligée et de la fréquence augmentée des séparations conjugales aboutissant à des confrontations hostiles et stigmatisantes.

    Le syndrome de Médée est une réaction destructive très grave avec impact négatif majeur sur les enfants et les adultes. Il tire son nom du mythe antique de Médée qui symbolise «l’enfant réduit à la condition d’objet de vengeance». Petit rappel mythologique. Frappée à son corps défendant par la flèche d’Eros, Médée se plie à son amour pour Jason contre la promesse d’une éternelle fidélité. Elle aide ensuite les Argonautes à s’emparer de la toison d’or, ce trésor inestimable appartenant à son propre père. Puis elle s’exile en Grèce avec son amant. Mais le volage Jason se lasse de son amour. Trahie et humiliée, la superbe Médée tue alors ses enfants et, en proférant de terribles mots de vengeance, déchire le ventre qui a enfanté les fils du héros.

    Manipulation de l’enfant

    Quittons le terrain du mythe pour revenir à la réalité. Concrètement, le parent met en place une démarche structurée et impitoyable, visant à entraver l’accès de son ex-conjoint à l’enfant, mais aussi à placer la victime dans une situation d’impotence pour mieux sévir, élément sadique du syndrome. Des comportements d’intimidation et d’exclusion sont adoptés également envers les proches et alliés de la victime, médecins compris. Les enfants sont les premiers à subir des pressions morales afin qu’ils refusent de suivre le conjoint mais aussi de lui parler lors des visites, des téléphones, à l’école et même en cas d’hospitalisation. Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants. Celui ou celle qui en fait les frais est à considérer à tous points de vue comme une victime et peut souffrir de stress post-traumatique, dépression, troubles anxieux ou même risques suicidaires.

    Quels soins pour les victimes?

    Explorer le concept de syndrome de Médée ouvre la porte à la psychopathologie des conduites de harcèlement. La situation traumatisante va donc durer et elle requiert une position claire du médecin par rapport au harcèlement. Une observation et un diagnostic soigneux s’imposent, éventuellement à l’aide d’un spécialiste. Les traitements pharmacologiques sont utiles en cas d’effondrement dépressif ou de stress post-traumatique grave. Les antidépresseurs sont alors à préférer à la sédation. On assiste parfois au réveil d’anciens troubles névrotiques et il convient alors de faire appel au spécialiste qui peut plus facilement adopter une guidance à géométrie variable.

    Se pose aussi la question de comment intervenir efficacement auprès de l’individu ou du groupe maltraitant. Il est vain d’espérer que des personnalités aussi grevées de troubles de la personnalité acquiescent à autre chose que l’intimidation pénale. Et il ne sert à rien de prescrire médiations ou traitements tant que cette folie n’a pas été sanctionnée. Médecins et juristes devraient donc être conscients que paranoïa et sadisme sont tels dans le syndrome de Médée que seule l’intimidation pénale peut arrêter ces sujets délirants qui ne deviendront jamais fous. La mère ou le père qui s’entêtent à vouloir priver le conjoint de ses enfants sont en fait habités par le sentiment d’être des justiciers: leur cause doit donc être entendue et jugée, sans quoi les bonnes intentions de la pédagogie ou de la psychothérapie ne pourront rien. Force est de constater que des législations prévoyant ce délit, mais aussi des mesures de puissance partagée, assorties de peines sévères pour le non-respect des droits des ex-époux, ont donné des résultats encourageants. C’est donc bien la voie qu’il conviendrait de suivre à l’avenir. Des nouvelles législations devraient permettre de mieux reconnaître le caractère délictueux de la privation d’enfant à but de vengeance passionnelle et de sanctionner cette conduite de façon appropriée.

    Le rôle de l’entourage

    L’entourage proche, mais aussi les professionnels, réagissent parfois à la survenue du syndrome de Médée par des réactions d’évitement ou de dénégation que le médecin doit bien connaître, s’agissant de comportements pouvant beaucoup aggraver le stress traumatique de la victime. On est étonné de découvrir à quel point les membres de professions soignantes, sociales ou juridiques, qui sont supposés porter les valeurs de l’état de droit, montrent parfois des réactions d’évitement, de dénégation, voire de complaisance envers le maltraitant. Trauma sur trauma, ces attitudes ont un effet redoutable sur la victime.

    Référence
    Adapté de «Le syndrome de Médée, parcours sadique de la perte d’amour», Pr Antonio Andreoli, Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise, HUG, in Revue médicale suisse 2010; 6: 340-2, en collaboration avec l’auteur.

    Implications pratiques

    > Le syndrome de Médée est important en raison de la gravité extrême de la souffrance infligée et de la fréquence augmentée des séparations conjugales aboutissant à des confrontations hostiles et stigmatisantes.
    > Des interventions médicales spécifiques s’imposent, et ont un certain succès, en particulier chez la victime.
    > L’entourage proche, mais aussi les professionnels, réagissent parfois à la survenue du syndrome de Médée par des réactions d’évitement ou de dénégation que le médecin doit bien connaître, s’agissant de comportements pouvant beaucoup aggraver le stress traumatique de la victime.
    > Des nouvelles législations devraient permettre de mieux reconnaître le caractère délictueux de la privation d’enfant à but de vengeance passionnelle et de sanctionner cette conduite de façon appropriée.

     
  • Bernard Jean 11 h 35 mi le 13 May 2014 Permalien | Réponse
    Tags : conflits, , ,   

    Aliénation parentale ou conflit sévère de séparation? 


    Définition et caractéristique entre l’aliénation parentale et l’exposition aux conflits sévères de séparation. Les pistes d’intervention à privilégier et les pièges à éviter.

    Aliénation parentale ou conflit sévère de séparation?

    Le Groupe de réflexion sur l’aliénation parentale du CJM-IU a récemment produit un bilan de ses discussions et prises de position. Le document qui en découle se veut un premier soutien pour la compréhension des situations d’aliénation parentale telles que rencontrées dans la pratique. Plus précisément, il vise à mieux faire connaitre le phénomène, à distinguer les situations où l’aliénation est déjà bien avérée de celles, plus courantes, où l’on retrouve un conflit sévère de séparation sans exclusion de l’un des parents, de même qu’à cerner les manifestations du phénomène et les rôles de chaque parent et de l’enfant. Il vise enfin, au plan plus clinique, à formuler des recommandations susceptibles de guider l’intervention.

    Pour en savoir plus, vous pouvez visionner la vidéo avec Claire Malo et Élise-Mercier Gouin:

     

    Origine de l’article  de juillet 2013 : ICI

     
  • Bernard Jean 11 h 34 mi le 12 May 2014 Permalien | Réponse
    Tags : Aliénation parentale, SAP   

    Une loi pour sanctionner l’aliénation parentale (SAP) 


    Il est à noter qu’il sera inclus dans la prochaine édition du Manuel de Diagnostic de Psychiatrie (DSM-V). C’est donc un « trouble de la personnalité » au même titre que la schizophrénie ou la maladie maniaco-dépressive.

    Qu’est ce que l’aliénation parentale?

    L’aliénation parentale est un processus par lequel un parent programme l’esprit des enfants de façon à exclure l’autre parent de leur vie. Lorsque le processus est complété et réussi, les enfants ne veulent plus voir l’autre parent.

    Comme en publicité, le succès de l’opération dépend de la répétition du message et de l’intensité avec laquelle les sujets (les enfants) sont soumis à ce traitement. Le parent qui a la garde des enfants passe le plus de temps avec eux. Ce parent risque fortement de s’adonner à cette pratique.

    Et comme les tribunaux accordent trop souvent la garde aux mères, ce sont les mères qui disposent des conditions les plus propices pour s’adonner à cette pratique.

    Ce processus est très bien décrit par une pléiade de spécialistes. Monsieur François Podevyn a réalisé une belle synthèse des connaissances en ce domaine. Le site internet « SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE (SAP) » qu’il a construit pour le présenter mérite une visite.

    L’aliénation parentale fait soudainement son apparition au moment de l’éclatement de la famille. Bien que le processus comporte deux phases, la jurisprudence québécoise reconnaît qu’il y a aliénation parentale en cours lorsqu’il est démontré que la première phase, seule, est présente. La seconde phase étant une conséquence de la première, il est prévisible qu’elle sera détectée si on laisse le temps nécessaire au parent aliénant de compléter ce processus.

    Première phase: La programmation des enfants par le parent aliénant.

    Le parent gardien introduit une image négative de parent non gardien dans l’esprit des enfants. Cette image peut être en paroles (dénigrement, haine, etc.) ou en gestes (désobéissance aux jugements, refus de respecter les accès et les visites, fausses accusations d’attouchements, etc.)

    Il existe des psychologues qui sont très au fait de ces problèmes et qui tentent de détecter systématiquement ces comportements dans les expertises psycho-sociales qu’ils pratiquent. Si on vous conseille une expertise de ce type, de grâce, exigez du tribunal que ce soit un expert de pratique privée. Contactez-moi pour plus de détails.

    Deuxième phase: La contribution de l’enfant à la campagne d’exclusion.

    Cette deuxième phase est une conséquence de la première phase. Il est évident qu’avec le temps et les efforts, le parent gardien pourra marteler son message ad nauseam, sans interférence, qu’il est normal que les enfants finissent par l’apprendre comme une comptine ou le dernier succès du palmarès. Il est aussi difficile à « déprogrammer » un enfant qu’un adepte d’une secte après plusieurs années de pratique.

    La jurisprudence

    Fort heurusement, il y a des juges qui sont au fait de ces comportements. Et lorsque des causes semblables leur sont soumises, ils parviennent à séparer le bon grain de l’ivraie. Il existe déjà plusieurs jurisprudences à cet égard, mais la plus citée d’entre elles demeure l’opinion de M. Jean-Louis Baudouin, juge à la Cour d’Appel du Québec. Dans un jugement unanime, trois juges, dont M. Baudouin, ont ordonné un changement immédiat de la garde exclusive de l’enfant avant qu’elle ne soit irréversiblement contaminée.

    Ce qu’en pensent les psychiatres

    Il est à noter qu’il sera inclus dans la prochaine édition du Manuel de Diagnostic de Psychiatrie (DSM-V). C’est donc un « trouble de la personnalité » au même titre que la schizophrénie ou la maladie maniaco-dépressive.

    Voici quelques-unes des conséquences possibles, décrites dans des études menées aux États-Unis : les enfants aliénés, orphelins virtuels du parent mis hors jeu, sont plus prédisposés à l’anorexie, à la boulimie, à la toxicomanie, aux suicides, à développer une personnalité antisociale. L’enfant risque de souffrir de perte d’estime de soi, de phobies, de dépression, de troubles du sommeil.

    Pour le parent victime, qui devient un étranger pour l’enfant, c’est une souffrance quotidienne qui peut entraîner de graves dépressions.

    Selon Bénédicte Goudard, « à l’heure de la famille recomposée, le SAP lance à la société le défi de redéfinir la parentalité. Le bon parent sera celui non seulement capable de répondre aux besoins de sécurité matérielle et affective, de développer l’estime et la confiance en soi de son enfant, mais aussi celui apte à maintenir les liens avec l’autre parent, et par là même les relations sociales« .

    Origine du texte : ICI

    En savoir plus : ICI

     
  • Bernard Jean 9 h 35 mi le 11 February 2014 Permalien | Réponse
    Tags : cigarettes   

    Les conducteurs britanniques devront choisir entre fumer et transporter des enfants 


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    En Grande-Bretagne, les députés ont adopté une proposition travailliste visant à interdire de fumer en voiture lorsque des enfants sont à bord. Le gouvernement doit maintenant se prononcer. Lire la suite…

     
  • Bernard Jean 12 h 26 mi le 18 July 2011 Permalien | Réponse  

    Sarkozy, combien d’enfants as-tu tués cette nuit ? 


    Michel Collon en Libye nous montre un « dégat collatéral » dissimulé par les médias occidentaux.

    Non il n’existe pas de « guerre propre » ! Michel Collon nous envoie un reportage depuis la Libye. Il nous montre ce que les bombes de l’OTAN peuvent faire loin des caméras de télévision.

    Origine de l’information >>> ICI

    http://vimeo.com/26309684

     
  • Bernard Jean 9 h 00 mi le 5 July 2011 Permalien | Réponse
    Tags :   

    Ma vie en pièces détachées 


    Témoignage inédit sur trois phénomènes méconnus : les souvenirs d’inceste occultés, la compulsion de répétition et l’automutilation.

    MA VIE EN PIÈCES DÉTACHÉES
    Auteure : Maritée
    Parution : 4 novembre 2009
    ISBN : 978-2-9811476-0-8
    342 pages – Format : 15 X 23 cm
    Prix : 24,95$

    Présentation de l’ouvrage

    Maritée, qui croit avoir vécu dans une famille relativement heureuse, voit peu à peu des souvenirs d’enfance remonter à la surface, des souvenirs horrifiants, qui l’obligent à faire un constat stupéfiant : elle a été victime de sévices sexuels sévères dès sa tendre enfance, et ce, par le premier homme de sa vie, celui qu’elle aimait le plus au monde.

    Type nouveau de témoignage sur l’inceste. Ma vie en pièces détachées amène des éléments novateurs, en ce sens que l’auteure expose deux phénomènes extrêmement troublants : la dissociation et l’automutilation. Témoignage original aussi par le fait que l’emphase est mise sur des souvenirs d’inceste qui refont surface des années après les agressions, sujet encore méconnu. Lire la suite…

    http://www.editionsjespoir.com

     
  • Bernard Jean 22 h 18 mi le 3 July 2011 Permalien | Réponse
    Tags : , ,   

    Victimes d’inceste : mieux repérer pour mieux protéger 


    1 juillet 2011 | Communiqué de Presse

    Origine du document >>> ICI

    La Haute Autorité de Santé s’engage avec les professionnels de santé pour lutter contre ce fléau occulté

    Près de 2 millions d’adultes pourraient avoir été victimes d’un inceste pendant leur enfance alors que seulement 15 000 nouveaux cas de violences sexuelles sur mineur sont constatés chaque année. Un nombre considérable d’incestes ne seraient ni repérés ni signalés aux autorités en charge de la protection des victimes. Saisie par le Ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de Santé publie aujourd’hui des recommandations pour informer les professionnels de santé sur le repérage des victimes et les guider dans leurs démarches de signalement à la justice.

    Un phénomène occulté par la société

    L’inceste sur mineur serait gravement sous-déclaré. 90% des incestes ne seraient pas signalés à la justice. La gravité des séquelles sur la santé physique (troubles du comportement alimentaire, addictions…), sur le développement psychique (dépression, pulsions suicidaires…) et sur la vie sociale des victimes (peur des autres…) fait de l’inceste un enjeu sanitaire et sociétal majeur.

    Les professionnels de santé doivent jouer un rôle essentiel dans le repérage

    Les professionnels de santé et plus particulièrement les médecins, où qu’ils exercent, sont particulièrement à même de reconnaître les situations à risque et les signes évocateurs d’inceste. Or, une certaine méconnaissance des signes d’appel et des procédures de signalement, l’isolement professionnel et la crainte de poursuites judiciaires (pour dénonciation calomnieuse notamment) peuvent constituer des freins au signalement.

    Des repères et des outils pratiques pour mettre en œuvre la protection du mineur

    Afin d’informer les médecins et de les rassurer sur cette démarche, la Haute Autorité de Santé publie des recommandations professionnelles élaborées par un groupe de travail composé de professionnels de santé et de représentants de victimes, mais aussi d’acteurs de la justice et de la police spécialisés dans la protection des mineurs. Il s’agit d’un ensemble de repères pratiques pour guider les médecins dans leurs démarches de repérage des cas d’inceste et sécuriser l’acte de signalement en précisant notamment les règles de rédaction du formulaire de signalement* destiné à alerter les autorités.

    Ainsi, ce document propose aux professionnels de santé des réponses sur :

      • les situations à risque et les circonstances de repérage ;
      • la conduite de l’examen médical physique et psychique ;
      • la procédure de signalement ;
      • les numéros utiles ;
      • les situations d’urgence.

    * Formulaire de signalement disponible en ligne sur le site du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) et sur le site de la HAS.


     
  • Bernard Jean 0 h 30 mi le 28 February 2011 Permalien | Réponse
    Tags : jeu,   

    « Oser Être Soi » même si cela paraît impossible… 


     
  • Bernard Jean 9 h 52 mi le 28 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : additifs, ,   

    Les enfants tubes à essai sur pattes 


    « Les enfants sont désormais « des tubes à essai sur pattes » en raison de plusieurs dizaines de méchants additifs alimentaires et de colorants qui entraînent de graves problèmes physiques et émotionnels. Regardez l’amélioration saisissante de ces écoliers en seulement deux semaines lorsque les colorants alimentaires et des additifs ont été supprimés de leur alimentation! »

    Faire attention aux additifs dans les farines, dans le sucre, dans le sel. Supprimer toute les préparations industrielles. Ne pas utiliser de dentifrices avec du fluor. Ne pas mâcher de chewing gum. Supprimer l’aspartame.

    Observez bien cette étiquette de chewing-gum à la menthe …


     
    • sylvie alice 10 h 07 mi le 28 octobre 2010 Permalien | Réponse

      Wow, quel document percutant à faire circuler PARTOUT sur la planète. Merci Bernard!

  • Bernard Jean 15 h 26 mi le 1 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : ,   

    Guérir son enfant intérieur* 


    “Tu dois aimer et guérir l’enfant intérieur en toi avec appréciation (admiration), reconnaissance et amour. Béni tes cellules, béni tes organes.

    Chaque matin avant de te lever et chaque nuit avant de t’endormir, touche chaque partie de ton corps, comme tes cheveux, visage, bras, jambes, ventre, poitrine, dos si tu peux l’atteindre. Touche la et dis à ton corps, “Je t’aime.” Fais cela chaque matin et tu auras le meilleur jour de ta vie. Tu n’as pas besoin de la permission de qui que ce soit pour faire ça. Rentre dans ton cœur. Aime chaque sentiment que tu as. Ne te condamne, ni ne te critique toi-même. Essaie quelque chose de différent, fais ce programme. Fais cela pour 42 jours. Cela prend aussi longtemps pour que le changement se produise.”

    Le respirien Mony Vital

    * Enfant intérieur

    Le terme d’enfant intérieur est un terme à l’origine issu de la psychanalyse jungienne, mieux nommée psychologie analytique.
    On le nomme parfois de son nom latin : puer aeternus, mais il connaît en fait de nombreuses dénominations : l’enfant intérieur, le puer aeternus, l’enfant éternel, l’éternel enfant, le fripon divin et même Trickster, chacune de ces dénominations rendant alors raison à l’une de ses caractéristiques.
    La paternité de ce terme est néanmoins attribuée à Carl Gustav Jung.
    Ce terme, chez Carl Gustav Jung, a alors valeur de concept, car il est utilisé dans le cadre de la théorie de la psychologie analytique.
    Pour Carl Gustav Jung, l’enfant intérieur (ou enfant divin) est, dans ce cadre théorique, la part enfantine de l’homme et de la femme. Il s’agit d’un archétype et donc d’une formation de l’inconscient collectif.
    Dans le cadre de la théorie jungienne sur les archétypes, l’enfant intérieur est à une articulation : l’homme y trouvera de son Anima et de son Ombre un peu aussi de Trickster. La femme y trouvera de son Animus, elle aussi de son Ombre et un peu aussi de Trickster.

     
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