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  • Bernard Jean 15 h 18 mi le 19 February 2014 Permalien | Réponse
    Tags : film   

    Le Souffle des dieux 


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    Date de sortie dans les salles de cinéma le 19 mars 2014

    Ce documentaire revient sur les origines du yoga moderne avec clarté et zénitude. Toutefois, les nombreuses démonstrations s’adressent avant tout à ceux qui pratiquent déjà cette discipline, et non aux néophytes.

    Si le documentaire est souvent maladroit sur le plan formel – le cinéaste ne fait visiblement aucun effort pour rendre son périple esthétiquement valable, sans doute pour échapper à l’exotisme et à l’effet carte postale – il parvient à nous éclairer de manière intéressante sur le passé trouble d’une discipline pas si ancienne. Effectivement, le yoga tel que pratiqué de nos jours, est né sous l’impulsion d’un seul homme nommé T. Krishnamacharya (1890-1989). Celui-ci s’est inspiré de textes anciens pour la plupart philosophiques pour les transcrire de manière physique. L’homme au service du Maharaja de Mysore tente donc de concilier une dimension spirituelle, religieuse et physique. Finalement, cette discipline, réservée aux castes supérieures, a connu un véritable engouement, notamment en Occident où la dimension religieuse a été largement édulcorée, voire éliminée, au profit d’une alliance parfaite entre le corps et l’esprit.

    Il est d’ailleurs significatif de constater que les cours de yoga, même en Inde, sont essentiellement suivis par des occidentaux et non pas des indiens.  Lire la suite…

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  • Bernard Jean 17 h 12 mi le 13 March 2011 Permalien | Réponse
    Tags : film, , ,   

    Message de Marie-Monique ROBIN 


    Notre poison quotidien – la recette de la tarte aux cerises

    J’ai le plaisir de vous informer que le film « Notre poison quotidien »

    > > sera diffusé le 15 mars 2011 sur ARTE, à 20 heures 40.

    > > Je commence aujourd’hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j’ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m’a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

    Pourquoi cette enquête?

    Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n’a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé *trois questions:
    1. Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une *exception* dans l’histoire industrielle.
    2. Comment sont *réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale?
    3. Y-a-t il un lien entre l’exposition à ces produits chimiques et « l’épidémie de maladies chroniques évitables » que l’*Organisation mondiale de la santé OMS) a constatée surtout dans les pays dits « développés »* ( les termes que j’ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l’OMS)?

    Consciente que le champ d’investigation était très vaste, j’ai décidé de ne m’intéresser qu’aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l’assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

    Avant d’entreprendre mon nouveau tour du monde, j’ai réalisé un long travail de recherche* préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j’ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation), soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J’ai aussi consulté les *archives d’organisations internationales comme l’OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.

    Des infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien

    Et pour illustrer et vous couper l’appétit : la « recette de la tarte aux cerises »

    Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agro-alimentaire. Bon appétit!

    Histoire de la Pâte

    Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.
    Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !
    Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

    Pour la Mouture

    La farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.
    Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

    Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

    Histoire de la Crème

    La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des œufs, du lait, et même de l’huile.

    • Les œufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
    • antioxydants (E300 à E311),
    • arômes,
    • émulsifiants: alginate de calcium,
    • conservateurs : acide formique,
    • colorants : capsanthéine,
    • agents liants: lignosulfate
    • et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.

    Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

    • Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
    • antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
    • antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
    • émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
    • conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
    • composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
    • agents liants : stéarate de sodium,
    • colorants : F131 ou F142
    • et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
    • Les huiles, quant à elles, ont été :
    • extraites par des solvants comme l’acétone,
    • puis raffinées par action de l’acide sulfurique,
    • puis lavage à chaud,
    • neutralisées à la lessive de soude,
    • décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
    • et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
    • Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

    La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).

    Histoire des Cerises

    (complété d’après des éléments de « Aromathérapie » Jean Valnet 1990, Maloine)

    Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.

    • Les cerises sont :
    • Décolorées à l’anhydride sulfureux
    • et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.
    • Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium
    • et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

    Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :

    • défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux,
    • puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
    • puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique.
    • Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

    Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d’échelle – en comparaison du parfum naturel de fruit.

    L’exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc.

    • Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
    • Acétate d’éthyle
    • Acéthyl méthylcarbinol.
    • Butyrate d’isoamyle
    • Caproate d’éthyle
    • Caprylate d’isoamyle
    • Caprate d’ethyle
    • Butyrate de terpenyle
    • Géraniol
    • Butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle
    • Héptanoate d’éthyle
    • Aldéhyde benzoïque
    • Aldéhyde p-toluique
    • Vanilline
    • Essence artificielle d’amande amère SAP
    • Essence artificielle de girofle Bourbon
    • Essence artificielle de cannelle Ceylan
    • Essence de lie de vin.

    Ce texte, consacré à « la tarte aux cerises de supermarché » a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l’érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – En France, il n’ y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l’INRA!

    Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.

     
    • roger 5 h 03 mi le 14 mars 2011 Permalien | Réponse

      « NO COMMENT » et un grand merci de tout coeur à marie-monique robin pour son remarquable travail.
      c’est notre devoir de citoyen de la soutenir et de l’aider dans sa démarche.
      mais la révolution doit etre « soft » ,et sans animosité aucune à la manière de « GANDHI ».
      sinon on prend la place des « bourreaux ».

      à bientot et c’est toujours un plaisir de lire vos articles , ils m’ont déjà beaucoup appris.

      votre blog est d’une grande valeur.

      roger (specimen appartenant à une espèce menacée)

  • Bernard Jean 11 h 13 mi le 5 January 2011 Permalien | Réponse
    Tags : film, ,   

    Le nouveau film « lumière » sur le respiranisme 


    Un film de : Peter-Arthur Straubinger. Sortie le 15 décembre 2010

    Peut-on survivre sans prendre de nourriture ni d’eau pendant des semaines, des années voire des décennies? La plupart des gens, scientifiques ou spécialistes répondront spontanément : c’est impossible ! Mais comment réagiront ces mêmes scientifiques et spécialistes lorsqu’ils seront confrontés aux preuves, rapports certifiés, interviews et expériences en laboratoire à l’appui, constatant que ce phénomène, parfois aussi désigné par « Respirianisme », existe ? En effet, pour répondre à cette question, le réalisateur mène une enquête aux 4 coins de monde (Suisse, Allemagne, Autriche, Russie, Etats Unis, Grande Bretagne, Inde, Chine) afin de rencontrer à la fois médecins, scientifiques et universitaires, mais aussi ces personnes qui affirment ne plus se nourrir, ou avoir expérimenté ce phénomène. Ainsi, Lumière explore non seulement la connaissance issue des traditions spirituelles asiatiques, mais dévoile aussi les derniers modèles d’explications tirés de la physique quantique. Serait-il alors possible de vivre autrement ?

    Site internet du film >>> ICI

    Pays d’origine : Autriche
    Genre : Documentaire
    Année de production : 2010
    Version originale : Allemand
    Versions doublées : Français
    Durée : 89′

    Article paru dans http://blog.psychotherapie-integrative.com/le-film-lumiere/
    Le film « Lumière »

    Il est bon d’aller voir ce film, histoire d’oublier cette débauche d’aliments des fêtes de fin d’année, afin de faire de nous les obèses d’une société de l’hyperconsommation matérielle.
    Il s’agit d’un documentaire intéressant, réalisé par un jeune autrichien Peter Arthur Straubingen, qui a mis dix ans pour mener à bien son enquête sur un phénomène hors du commun : sa possibilité de vivre sans aliment solide et sans eau, en se nourrissant uniquement de la lumière ou de l’énergie – les orientaux diraient du « prana » ou du « qi ».

    L’enquête
    P. A. Straubingen a accumulé les exemples de ces hommes vivant ainsi de cette lumière provenant surtout de la nature et du soleil, en nous emmenant pour un voyage à travers le monde. En Autriche d’abord, nous rencontrons un yogi de la montagne, à l’allure assez marginale, qui a l’air de vivre heureux ainsi, avec un large sourire, dans son ascétisme extrême.
    Beaucoup plus troublant, est la visite chez un médecin suisse, le Dr Werner, vivant dans le conformisme social. Pourtant, il a abandonné lui aussi toute nourriture solide et liquide, partageant une retraite très normale, avec sa femme, entre partie de tennis et ballade en voilier sur le lac de Neuchatel.
    Nous allons bien sûr en Inde, où Patanjali, il y a 2000 ans, mentionnait déjà dans son fameux traité sur le yoga, la possibilité pour les yogis les plus accomplis de vivre uniquement du « prana ». Là, nous rencontrons le sage Mataji Prahlad Jani, un petit vieillard alerte, à l’oeil illuminé, qui après avoir eu à 7 ans « la révélation des 3 déesses », vit sans manger ni boire depuis 70 ans, en semblant se porter comme un charme.
    Nous allons aussi en Chine, dans un superbe temple taoïste, où des moines pratiquant qigong et taïchi, nous parlent du degré suprême de l’accomplissement spirituel : le » bigu » qui consiste à ne plus avoir aucun besoin matériel, dont celui de manger et boire.
    Nous rencontrons aussi Jasmuheen, une femme australienne, style « new age », qui a créé les stages de « respirianisme » de 21 jours pour s’initier à vivre uniquement de lumière – stages qui ont défrayé à juste raison la chronique , car ils ont entrainé la mort de plusieurs personnes ayant suivi inconsidérément une démarche trop difficile, à ne pas proposer à tout le monde. Mais il faut souligner ici l’honnêteté du film, qui met en garde le spectateur sur les dangers d’une telle pratique, en visitant d’ailleurs à Berlin un groupe de disciples « respirianistes », pas très recommandables.

    Le questionnement scientifique
    Un des intérêts du film est de montrer la confrontation entre la science médicale conventionnelle et ces phénomènes inexplicables.
    Il y a d’abord, au début du film, la dénégation presque drôle tellement elle est caricaturale, de plusieurs experts scientifiques criant à l’imposture et au mensonge. Plus intéressant est le séjour dans un hôpital de Berne, du Dr Werner, qui pendant 10 jours va se prêter à toutes les études et expérimentations cliniques sur son cas, avec ensuite la plus grande peine pour obtenir les résultats – résultats médiocres concluant à une simple expérience de jeûne prolongé avec apparition des signes cliniques habituels.
    Beaucoup plus intéressant, est de voir notre yogi indien séjournant, pieds nus et vêtu du traditionnel sari safran , dans un hôpital d’Ahmedabad ultra-moderne, pendant 15 jours, avec une surveillance video constante, passage au scanner quotidien, analyses permanentes multiples. Les médecins indiens avec un certain courage passant outre leurs croyances, en concluent au miracle inexplicable de ce corps âgé de 80 ans, dont les organes en parfait état sont comparables à ceux d’un jeune homme de 25 ans, et dont l’absence d’élimination de l’urée dans le sang – ce qui est la principale cause de mortalité quand on arrête de boire – pose toutes les questions sur la possibilité d’un tel phénomène.

    Les explications et les hypothèses
    La dernière partie du film s’en va enquêter auprès de certains scientifiques à l’avant-garde du développement des sciences. Ce sont des chercheurs autour de la physique quantique – dont le britannique Brian Josephson, prix Nobel 1973 -, c’est un docteur en psychologie engagé dans la recherche de pointe sur la conscience, le Pr Dean Radin de l’université de Princeton. Tous disent qu’il est nécessaire de dépasser le paradigme réducteur de la science conventionnelle matérialiste, vieille de quatre siècles, et incapable de prendre en compte et d’expliquer un nombre important de phénomènes énigmatiques, dont celui-ci.
    Il faut faire l’hypothèse d’un champ quantique de tous les possibles qui sous-tend et modèle la réalité matérielle. Il faut étudier avec rigueur tous les pouvoirs de la conscience humaine, capable par exemple de gérer et de modifier le fonctionnement d’un tout extrêmement complexe comme le corps. Cela rejoint d’ailleurs les recherches, dont nous avons déjà parlé au sujet de la pleine conscience.

    Pourquoi en France une telle résistance ?
    C’est la question que l’on peut se poser, quand on considère la manière dont ce film a été accueilli au pays de Descartes, alors qu’outre-Rhin, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, il remporte au contraire, un certain succès pour un documentaire (environ 170 000 entrées fin novembre). En effet, seulement trois salles de cinéma à Paris ont accepté jusqu’ici de visionner le film dans toute la France. La critique dans les journaux oscille entre le déni d’information, ou l’utilisation des étiquettes habituelles – dont la France s’est fait malheureusement une spécialité – en criant à la secte, la manipulation, le mensonge, etc… Pourquoi, une telle fermeture et une telle agressivité, dés que l’on sort des cadres de la croyance dominante, surtout dans le domaine sensible de la santé et de la médecine ?

    En tout cas, ce film ne m’est pas apparu comme une incitation à manipuler les esprits, pour entreprendre par exemple ce processus respirationiste », mais plutôt comme une incitation à réfléchir sur un phénomène hors du commun, afin de se poser des questions, d’ouvrir son esprit et sortir des cases toutes faites d’une vision rétrécie et unidimensionnelle de la réalité.

    .

    Voir le groupe de discussion sur Facebook >>> ICI

     
  • Bernard Jean 12 h 14 mi le 20 March 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , Coline Serreau, film, , ,   

    Solutions locales pour un désordre global, un film de Coline Serreau 


    Le 7 avril sortira le nouveau film de Coline Serreau, « Solutions locales pour un désordre global », coproduit par Colibris. Au-delà des constats qui dérangent, ce film propose des solutions pour permettre à chacun de faire sa part dans la construction de nouveaux modèles alimentaires. Un rendez-vous à ne pas rater !

    “Il faut désormais montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions de ceux qui inventent et expérimentent des alternatives ! »
    Coline Serreau

    Pendant trois ans, Coline Serreau a parcouru le monde caméra au poing, à la rencontre de femmes et d’hommes de terrain, penseurs et économistes qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée.

    Quelques citations extraites du film :

    « Ceux qui sont en ville peuvent parfaitement se solidariser avec ceux qui sont à la campagne, et ainsi on fait un pont par dessus toute la sphère affairiste. Et l’autonomie c’est le maître mot aujourd’hui. » Pierre Rabhi

    « La meilleure façon de lutter contre les multinationales quelles qu’elles soient, […] c’est de s’en passer. » Dominique Guillet

    Plus d’information >> ICI

    Autour du film >> ICI

     
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