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  • Bernard Jean 10 h 05 mi le 30 September 2011 Permalien | Réponse
    Tags : bio,   

    Rendez-vous bio 


    30 SEPTEMBRE, 1 ET 2 OCTOBRE à l’université Laval

    La présente est pour vous inviter à participer au Rendez-Vous Bio qui se déroule en fin de semaine à l’Université Laval! Il s’agit d’une fin de semaine de conférences et d’ateliers, qui s’adresse avant tout aux étudiants intéressés par l’agriculture biologique, mais qui est également ouvert au grand public pour la journée du samedi! Tous les détails figurent sur notre site web.

    http://www.rendezvousbio.qc.ca

    Nous invitons les gens à s’inscrire d’avance pour nous aider à l’organisation. Les inscriptions se font via le site web, et les personnes qui s’inscrivent avant jeudi profitent d’un prix plus bas (voire gratuitement!). Le tout se déroule au Pavillon Paul Comtois, l’accueil se fait à l’entrée principale !

    Parlez-en à vos amis et au plaisir de vous y voir !

    Toute l’équipe du Rendez-Vous Bio 2011

    Le Rendez-Vous Bio est une activité qui se tient à chaque année depuis près de 10 ans. Initiés à l’origine par des étudiants d’agronomie de l’Université Laval et du Cégep de Victoriaville, l’événement tourne depuis d’une institution d’enseignement agricole à une autre (Cégeps, ITA, Université McGill…). L’événement est d’abord et avant tout le rassemblement annuel du Réseau québécois des étudiants en agriculture biologique (RÉAB), mais c’est également le moment d’échanger et d’en apprendre plus sur les nouveautés dans le monde de l’agriculture durable. Se déroulant sur toute une fin de semaine, le Rendez-Vous Bio est meublé de conférences, d’ateliers, de moments d’échanges et d’activités artistiques de toutes sortes. Cette année, l’équipe de VIA Agro-écologie vous invite à la Faculté des Sciences de l’Agriculture et de l’Alimentation de l’Université Laval pour le Rendez-vous bio 2011.

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  • Bernard Jean 1 h 05 mi le 12 February 2011 Permalien | Réponse
    Tags : , bio, ,   

    Manger local, même l’hiver à Québec 


    Origine du texte>>> ICI

    Manger local en hiver à Québec? C’est possible… en partie. Et c’est ce que favorise le Marché de solidarité régionale de Québec, qui, de six producteurs à sa création en 2007, est passé à une trentaine qui offrent quelques centaines de produits même au coeur de janvier.

    Des légumes de conservation comme les racines, du chou, des courges, des légumineuses, des viandes biologiques variées, des oeufs, du miel, des petits fruits congelés, des pousses germées, des tisanes, des produits transformés, l’éventail est somme toute assez large pour une saison où la terre a cessé de produire.

    Au-delà des étals, c’est toutefois une philosophie bien particulière de l’alimentation qu’offre ce projet issu d’une initiative des Amis de la Terre.

    Comptant sur une seule employée et une kyrielle de bénévoles, le Marché de solidarité régionale se veut une façon originale de rapprocher les producteurs des consommateurs. Son critère de base : la proximité. Ceux qui l’approvisionnent viennent de Québec et des alentours. Les clients passent leur commande par Internet et bénéficient de deux périodes dans la semaine pour en prendre livraison. Contrairement à d’autres formules de paniers, ce sont donc eux qui choisissent ce qu’ils veulent, à la fréquence qui leur convient, sans obligation d’achat.

    Les produits offerts ne sont pas nécessairement biologiques, mais ils répondent tous à des critères de production ou de transformation respectueux de l’environnement, dit la coordonnatrice Annick Béland-Morin.

    Les producteurs «sont souvent des gens impliqués dans leur communauté, qui encouragent eux aussi l’achat local». Ils sont pour la plupart trop petits pour se payer un kiosque dans un marché. Au moins 80 % d’entre eux comptent sur un revenu d’appoint pour vivre.

    Histoire de donner une idée juste de la valeur réelle des productions, la facture remise aux clients indique le montant remis aux fournisseurs séparément du 15 % que prend le Marché pour assumer ses propres coûts.

    Au fil de l’année, diverses activités permettent aussi de les rencontrer : visite ou corvée à la ferme, BBQ, dégustations…

    Solidarité

    Toute cette démarche a pour but de susciter une prise de conscience par rapport aux denrées que nous consommons, et de permettre aux citoyens de poser un geste de solidarité envers les agriculteurs, explique la porte-parole.

    «C’est une illusion de croire qu’au Québec on va sauver l’agriculture avec la distribution de masse.» Notre système de mise en marché est l’un des plus concentrés au monde, et les produits locaux n’y trouvent une place que pourvu qu’ils soient compétitifs. On l’a vu l’an dernier lorsque les fraises de Californie sont restées dans les étalages à côté de celles du Québec, illustre la jeune femme.

    L’enjeu majeur du projet est sa rentabilité. Pour cela, il lui faut grossir encore, tant du côté de ceux qui le fournissent que des adhérents. Ceux-ci sont présentement entre 300 et 500, pour environ 150 acheteurs chaque semaine. Pas question par contre de devenir gigantesque, histoire de maintenir le lien entre acheteurs et vendeurs. «On préfère laisser la place à d’autres projets», de conclure Annick Béland-Morin.

    En plus du 15 % ajouté à la facture, le Marché demande 20 $ par année en frais d’inscription. Le point de chute pour prendre livraison des commandes est le Centre Frédéric-Back, 870, avenue De Salaberry. Les commandes se font par Internet entre le vendredi et le lundi soir, et sont récupérées les mercredis ou jeudis en fin de journée. Le paiement se fait sur place. Pour plus d’information, voir le site http://www.atmsrq.org.

    Source : Le Soleil le 23 janvier 2011 : http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201101/22/01-4362843-manger-local-meme-lhiver.php

     
  • Bernard Jean 14 h 09 mi le 13 April 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , bio, , , , ,   

    Tournée de Pierre Rabhi au Québec 


    Conférences publiques du 22 au 28 avril 2010

    http://www.decroissance.qc.ca/node/276

    Le Mouvement Québécois pour une Décroissance Conviviale (MQDC) est heureux de vous annoncer la venue de Pierre Rabhi en terre québécoise. Le MQDC, conjointement avec ses partenaires, vous invite à consulter l’itinéraire de Pierre Rabhi et à venir assister en grand nombre à ses nombreuses activités. Des membres du mouvement seront également présents pour vous rencontrer à notre kiosque à chacun de ces évènements.

    Pierre Rabhi : paysan, écologiste, expert des Nations Unies pour les questions alimentaires et auteur du « Manifeste pour la terre et l’humanisme ».

    Venez l’entendre et discuter avec lui d’agroécologie, de sobriété heureuse ou d’insurrection des consciences. Consultez quelques documents développant ses idées.

    Programme de la tournée

    Le programme détaillé de la tournée de Pierre Rabhi est proposé au format PDF; vous y trouverez notamment les adresses et les conditions d’inscription. Vous pouvez également consulter notre Agenda.

    Jeudi 22/04
    Muséums nature : Jardin botanique de Montréal
    19h30, dans le cadre du Jour de la Terre, conférence Réconcilier l’humain et la nature

    Vendredi 23/04
    Centre culturel St John à Bromont
    12h30, dans le cadre du colloque Peut-on changer de société sans changer d’éducation (12h à 16h30), conférence Quels enfants laisserons-nous à la planète ?

    MQDC de Sherbrooke
    19h, conférence Pour une alternative globale : la sobriété heureuse
    Merci de diffuser l’affiche de la conférence au format vertical ou horizontal

    Samedi 24/04
    MQDC et Forum social du Saguenay (Chicoutimi)
    17h, conférence Pour une alternative globale : la sobriété heureuse

    Lundi 26/04
    L’association étudiante VIA AGRO ÉCOLOGIE de l’Université Laval et Les AmiEs de la Terre
    12h30 à 13h30, conférence L’agroécologie : au-delà des techniques, l’humain

    Musée de la Civilisation (Québec)
    19h30,conférence Pour une alternative globale : La sobriété heureuse

    Mardi 27/04
    St-Eugène (Drummondville) : Union paysanne
    13h, conférence Agriculture et écologie : au-delà des techniques, l’humain

    Mercredi 28/04
    MQDC et les Muséums nature : Jardin botanique de Montréal
    19h30, conférence Penser et vivre autrement


    Un village bio et social


    Niché au sommet d’une falaise en Ardèche, le Hameau des Buis est une expérience très écologique et peut-être encore plus sociale. Sous la houlette de Sophie Rabhi, fille du philosophe et spécialiste de l’agriculture bio Pierre Rabhi, un village est en train d’être construit autour d’une école Montessori, essentiellement par des bénévoles venus là s’initier à la construction bioclimatique et à la vie en communauté.

    Retiré à deux kilomètres plus haut sur la colline, le penseur du « retour à la terre », Pierre Rabhi, peaufine son prochain livre sur le thème de la « sobriété heureuse ».

    La Chronique sans carbone débarque dans ce lieu où charpentiers, mystiques, électriciens, contemplatifs et autres écolos mangent leurs plats végétariens à la même table, ou presque, du poulet étant sacrifié une fois par semaine pour les irréductibles travailleurs carnivores (rappel : manger un steak équivaut à parcourir 10 kilomètres en voiture en termes d’émissions de gaz à effet de serre).

     
  • Bernard Jean 0 h 00 mi le 19 November 2009 Permalien | Réponse
    Tags : bio, , mémoire,   

    Message de l’eau de Masaru Emoto 


    Notre corps est composé de plus de 60% d’eau, nous faisons pourtant plus attention à notre nourriture qu’à l’eau que nous buvons tous jours. L’eau n’a pas bonne réputation elle est remplacée par du vin, des jus de fruits, des sodas. Pourquoi ne pas redécouvrir l’eau et sont importance pour notre équilibre.

    Voir la vidéo >>

    Dans la ligné de l’énergie libre, de la nature vivante et des grandes personnalités scientifiques mis à l’écart, Masuru Emoto nous dévoile dans ce documentaire le message de l’eau.

    Nicolas tesla, génie de la foudre, est l’une de ses figures qui découvre que nous observons mal la nature.Imaginer un monde électrique sans fil, radio, ordinateur, ampoule…où une voiture n’aurait plus besoin d’essence mais de l’énergie naturelle émit par l’atmosphère. Fascinant personnage mais dangereux pour les industriels, le temps de l’harmonie entre l’homme et la nature devra attendre encore.

    Un autre homme également mérite une grande page dans le « savoir lire » la nature, il s’agit de Victor Schauberger. Forestier, naturaliste et grand inventeur, il sut observé que la nature utilise deux forces. L’une pour construire, c’est la force centripète, où son énergie ne provient que d’elle-même et n’a pas besoin d’une source extérieur. L’autre pour détruire, c’est la force centrifuge qui est la base de notre énergie. Celle-ci à constamment besoin d’être alimenter par une source externe, du fait de cela les ressources sont dilapidés et dégagent des déchets qui sont polluant pour toute vie.

    Ces Hommes ne sont pas les seuls à travers l’histoire, Geothe avec son livre « la métamorphose des plantes » en fait partie également. Mais ce monde moderne ne désire pas de ces génies avec leur sens de l’observation, ce qu’elle veut c’est le profit et la croissance.

     
  • Bernard Jean 16 h 03 mi le 17 November 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , bio, communauté, ,   

    Le Hameau des Buis 


    fleurOrigine de l’image >>

    Voir la vidéo :

    Niché au sommet d’une falaise en Ardèche, le Hameau des Buis est une expérience très écologique et peut-être encore plus sociale. Sous la houlette de Sophie Rabhi, fille du philosophe et spécialiste de l’agriculture bio Pierre Rabhi, un village est en train d’être construit autour d’une école Montessori, essentiellement par des bénévoles venus là s’initier à la construction bioclimatique et à la vie en communauté.

    Retiré à deux kilomètres plus haut sur la colline, le penseur du « retour à la terre », Pierre Rabhi, peaufine son prochain livre sur le thème de la « sobriété heureuse ».

    La Chronique sans carbone débarque dans ce lieu où charpentiers, mystiques, électriciens, contemplatifs et autres écolos mangent leurs plats végétariens à la même table, ou presque, du poulet étant sacrifié une fois par semaine pour les irréductibles travailleurs carnivores (rappel : manger un steak équivaut à parcourir 10 kilomètres en voiture en termes d’émissions de gaz à effet de serre).

     
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