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  • Bernard Jean 16 h 43 mi le 13 January 2010 Permalien | Réponse
    Tags : croyance   

    Les Croyances 


    LE VERRE D’EAU À MOITIÉ VIDE ET LES POTENTIELS HUMAINS

    « Quelle différence y a-t-il entre un verre d’eau à moitié plein et un à moitié vide ? » demande G. à son fils S. âgé d’une dizaine d’années tout au plus.

    « Mais c’est la même chose ! » s’exclame S. spontanément.

    « Alors, si j’additionne deux verres à moitié plein, ça me donnera un verre plein, pas vrai ? » demande à nouveau G.

    « Bien sûr » de répondre S.

    « Pourtant, si j’additionne deux verres à moitié vide, ça me donnera un verre vide ! » continue G.

    « Mouais…, non… enfin… » répond S. légèrement confus.

    « Donc, un verre à moitié plein et un verre à moitié vide, ce n’est pas la même chose ! » conclut G.

    « Mais pourtant si, c’est la même chose ! » affirme S. qui ne sait pas tout à fait où veut en venir son père car, vu de cette façon, mathématiquement, ça ne semble pas être équivalent.

    Bien entendu, le résultat mathématique dans les deux cas (qui sont en réalité le même cas, mais pris différemment) est qu’il y aura deux verres, un plein et un vide ou deux verres remplis à moitié. Mais l’intérêt de cette énigme qui semble paradoxale pour l’enfant était simplement de susciter une réflexion.

    Et maintenant que S. a grandi, que nous avons grandi, nous savons que la réelle différence, c’est le point de vue, l’idée que l’on s’en fait.

    Et cette idée, cette perception que nous avons de toutes choses nous ouvre ou nous ferme à certaines possibilités, donc à nos potentielles compréhensions du monde qui nous entoure. Potentielles actions aussi, car nous n’agirons jamais en fonction de ce que nous ne considérons pas comme réel, comme valide. Un verre à moitié vide deviendra frustration ou deviendra oasis pour toute personne assoiffée, et pourtant c’est exactement le même objet possédant les mêmes propriétés. Ce sont nos croyances à l’égard de ce qui nous entoure qui définissent la façon dont nous expérimentons la réalité.

    Je dis bien croyance et non savoir, car nous ne savons pas tant que nous n’avons pas expérimenté. Tant que nous n’aurons pas bu ce verre, nous ne saurons pas s’il convient à notre soif.

    D’où nous viennent toutes nos idées sur ce qui est possible ou non ? Bien sûr, de tout ce que les autres auront pu en dire, donc de notre éducation et de notre socialisation. Notre système de croyances nous a été inculqué en fonction des normes établies et véhiculées.

    L' »éducation » agit trop souvent comme un poseur d’oeillères plutôt qu’un éveilleur. Nous martelant sans cesse que ceci existe ou n’existe pas, que cela est possible ou impossible, elle en vient à façonner notre perception de la réalité. Pression sociale oblige. Que ce soit à coups de mépris ou à coups de bâton, tout enfant qui passe par la scolarisation se verra puni s’il n’accepte pas ce qu’on lui enseigne, mais récompensé s’il obéit, s’il adhère à la vision inculquée. Le chemin à suivre saute alors aux yeux et l’enfant a tôt fait de « jouer le jeu », car ainsi la vie est clémente à son égard. Il s’agit simplement d’avoir de bonnes notes et de ne jamais contredire les adultes, les professeurs ou toute autorité puisque, nous dit-on, ils ont raison.

    Pourquoi l’être humain ne vole-t-il pas sans artifices ? Tout simplement parce qu’il est convaincu qu’il ne le peut pas ! Et n’en riez surtout pas, car ceci vous empêcherait de voler un jour de vos propres bras ! La lévitation est un phénomène pourtant bien connu et documenté, mais il ne nous viendrait pas à l’idée de voler librement.

    Nous vivons dans des sociétés qui nous dictent, à coups de répétitions médiatisées et d’études « scientifiques », ce qui est possible et ce qui ne l’est pas. Il y a quelques siècles, il était ridicule de penser que le « plus lourd que l’air » pouvait voler. L’homme ne le fit donc pas, tant et aussi longtemps que quelques hérétiques crurent en cette possibilité et, hors de tout doute, prouvèrent que c’était tout à fait réalisable. Idem pour les voyages dans l’espace, les communications sans fil, les modifications climatiques… La liste est longue.

    Pourquoi sommes-nous si nombreux à être incapables de voir au-delà des mensonges du 11 septembre 2001 ? Parce que nous accumulons les croyances, les empilons les unes par-dessus les autres, depuis notre tout jeune âge, et que tout remettre en question s’avère trop difficile. Nous avons accepté l’idée que tous les êtres humains sont fondamentalement bons et que nos chefs d’État veulent notre bien et ne cherchent qu’à nous protéger. Nous avons également cru que tout est mis en oeuvre pour notre sécurité et notre croissance personnelle et collective. Donc, un concept comme celui d’un complot d’envergure est tout simplement impensable, puisque notre système de croyances filtre, trie et n’accepte que ce qui va en son sens.

    Toutes les différences de point de vue, d’un individu à l’autre, ne sont issues que de nos convictions, elles-mêmes issues de notre apprentissage, de notre socialisation et de notre éducation, de ce que nous tenons pour possible, voire réel. L’égo joue aussi un grand rôle dans ce processus, car, en réalité, il n’est rien d’autre que le centre magnétique de la personnalité. Cette personnalité est forgée, justement, de croyances. Il n’y a donc qu’à ridiculiser un aspect de la réalité pour que la personnalité, protectrice de l’égo, tende à se conformer à cette vue. Ainsi, nous nous fermons à une voie, une possibilité particulière. Pourtant, tout est inclusif, tout a le potentiel d’exister pour aussi peu que l’énergie nécessaire y soit allouée, personnellement ou collectivement.

    Par exemple, nous prenons la mort physique et la maladie pour des incontournables, alors que si nous nous y arrêtons le moindrement, l’effet placebo nous révèle tout autre chose. Nous avons la capacité de nous autoguérir, preuves à l’appui, si nos convictions intimes sont telles. N’y a-t-il pas d’ailleurs, dans tout folklore, des alchimistes ayant vécu des siècles ? Des moines ayant jeûné durant des mois en méditation sans en être affectés ? Des blessés ou malades ayant vécu des guérisons spontanées ?

    Cependant, lorsque nous croyons en une impossibilité quelconque sans l’avoir expérimenté, qu’elle soit réelle ou non, nous limitons nos pensées et nos actions conséquemment à cette conviction. Nous créons ainsi notre propre prison de potentiels inexplorés, car nous n’irons jamais dans le sens de ce que nous croyons impossible, même si l’objet de nos croyances est tout à fait accessible et réalisable.

    Encore une fois, ce que nous pensons, l’idée que nous nous faisons de la réalité détermine la façon dont nous l’expérimentons. « Demandez et vous recevrez » n’implique pas que nous demandions à l’univers un million de dollars et que celui-ci nous soit accordé « à la Le Secret ». Mais bien que l’objet de notre fixation devient notre limitation et définit notre expérience de vie.

    L’habileté à penser par soi-même semble malheureusement une denrée rare. En effet, nous sommes envahis de stimuli de toutes sortes qui, dans la majeure partie des cas, jouent constamment le même refrain que nous fredonnons sans même nous en rendre compte. Pourtant, il y a des gens qui tordent des cuillères avec une aisance déconcertante, d’autres qui lévitent en méditation, font de la télépathie, de la télékinésie, sont aptes à entrevoir le futur, etc. Mais combien d’entre nous sont aptes à s’en croire capables ? Très peu. Et gare à ceux qui le penseront et le diront ouvertement, car tous les autres systèmes de croyances auront tôt fait de faire le nécessaire pour les convaincre que ça n’existe pas. Et pour la plupart d’entre eux qui savent très bien que tous ces « exploits », « pouvoirs » ou « dons » existent bel et bien, peu sont capables de faire le saut mental et de s’en croire capables, moi le premier. La sémantique utilisée pour parler de ces possibilités est trompeuse : pouvoirs, dons, exploits paranormaux au lieu d' »habiletés naturelles non développées ». Ces schèmes de pensées sont très forts et très ancrés en nous. Il est donc impératif que nous nous en défaisions afin de retrouver notre liberté, notre souveraineté en tant qu’être humain.

    Tous ces mots sont présents dans les dictionnaires usuels : télékinésie, télépathie, clairvoyance, clairaudience, prémonition, précognition, intuition, psychokinésie, perceptions extrasensorielles, etc. Ils sont tous associés au domaine du « paranormal » dont la définition est simplement : « Se dit de ce qui est inexplicable pour la science. » Inexplicable, certes, lorsque cette « science » est guidée par des dogmes, des chasses gardées, et que seule une montagne de faits empiriques sélectionnés en fonction de ses propres « lois », de sa propre autocensure, sont considérés comme valides. Mais que ces facultés soient ou non « inexplicables », il n’en demeure pas moins qu’elles existent et que le grand mensonge les entourant est que seuls quelques « élus », seuls quelques « être évolués », possédant des « dons » particuliers en sont capables. Rien n’est plus faux. Nous pouvons tous tordre une cuillère, nous pouvons tous faire des rêves prémonitoires, nous possédons tous une intuition, et bien plus encore. Mais ce sont nos propres convictions vis-à-vis ces potentiels qui déterminent si nous les actualiserons ou non.

    Et vous, vis-à-vis toutes ces facultés latentes et potentielles, voyez-vous votre verre à moitié plein ou à moitié vide ?

     
    • Pierre DESCOTTES 16 h 53 mi le 14 janvier 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour,
      C’est en mettant une alerte sur Google (Précognition), que j’ai eu le plaisir de lire votre prose. Elle est intéressante tant sur le fond que sur la forme, ce qui est assez rare.
      D’abord, je suis en phase avec:
       » La guérison du passé est nécessaire pour vivre entièrement le présent dans la Joie et la Paix en toute confiance. »
      Ensuite, j’envie ce qui est décrit dans le paragraphe suivant:
       » Pas de serrure sur les boîtes aux lettres, pas de clôture entre les maisons, de la place pour circuler, pour se garer, des échanges basés sur l’écoute de l’autre et du respect de l’autre dans la bonne humeur, pas de violence, une vie au rythme de 4 saisons ou l’homme doit s’adapter sans lutter. »

      et encore plus la partie « des échanges basés sur l’écoute de l’autre et du respect de l’autre dans la bonne humeur ».
      C’est ce qui manque beaucoup en France dans la relation entre les individus.

      Je ne suis pas en phase avec vous dans le passage suivant:
      « Les écoles françaises développent le raisonnement, la logique, les arguments, avoir raison sur l’autre, être le meilleur »
      Pour moi, les écoles Françaises apprennent à apprendre par cœur et à réussir aux examens, mais pas à réussir dans la vie. C’est dommage pour un pays qui a bien des atouts par ailleurs.

      J’ai eu moi même à gérer l’humain (direction de société) et à conseiller (gestion de carrière, coaching), je fais donc miennes nombre de vos réflexions même si nos chemins ne sont pas les mêmes. Mon centre d’intérêt majeur est orienté « force du mental ». Il y a sans doute des passerelles avec votre conception des choses et ce que vous faites.

      Merci pour le plaisir que m’a donné la lecture de vos différents écrits.

    • lydie 13 h 32 mi le 15 janvier 2010 Permalien | Réponse

      mais concretement comment changer des croyances profondement ancrées, je peux croire que c est possible de leviter de voir le futur etc…je crois sincerement qu en etant dans le bon état d être on peut tout mais comment atteindre cet état quand toutes vos cellules vous crient le contraire

  • Bernard Jean 9 h 42 mi le 15 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , croyance, , , ,   

    Les choix et l’acceptation de son incarnation 


    Origine de l’image >>

    Nous ne faisons jamais d’erreurs, nous ne faisons que des choix tous les jours conscients ou inconscients.
    Tous nos actes ont un sens. Au départ il y a la création d’une pensée, souvent une parole, et ensuite un acte est posé dans la matière.

    Nous sommes responsables à 100% de nos pensées, de nos paroles, de nos écritures et de nos actes.

    La notion d’erreur est une notion judéo-chrétienne pour prendre notre pouvoir. Dans la notion d’erreur, il y a derrière « pas bon », « coupable », « pêcheur », « mauvais ». Culpabilité et pouvoir vont ensemble, rendre coupable l’autre c’est vouloir prendre le pouvoir, l’affaiblir, le rendre dépendant, lui montrer qu’il n’a pas de valeur et le dominer.

    Cela nous renvoie à nos croyances, aux croyances religieuses, aux croyances familiales (3), et nous voyons bien que ce sont uniquement nos croyances qui nous font faire des choix. Une croyance fausse ou une peur de mal-faire vont nous faire faire des actes qui ne seront pas appropriés, pour nous permettre de corriger ensuite nos croyances fausses.

    Si nous regardons les actes que nous posons, sans corriger les croyances qui sont à l’origine de ces actes alors nous reproduisons toujours les mêmes histoires, même si elles ne nous conviennent pas.

    Travailler sur ses croyances fausses ou sur le mensonge personnel (1), est la base de toutes les thérapies, mais cela demande un gros travail et de gros efforts, car cela dépasse la mémoire du cerveau, toutes les cellules de notre corps ont des mémoires. Une thérapie qui n’utilise que le verbe est souvent insuffisante.

    Il ne suffit pas de dire j’ai compris pour modifier une croyance.

    Le premier travail à faire est de commencer à s’aimer plus, comment aimer les autres si l’on ne s’aime pas. Nous allons soit attirer vers nous des personnes qui ne nous aiment pas vraiment, mais qui vont nous utiliser et ensuite nous jeter comme un kleenex, ou alors des personnes qui nous aiment vraiment, mais que nous allons rejeter, car nous ne nous sentirons pas à la hauteur de cet Amour. La croyance est dans ce cas : « comment peut-il aimer une personne comme moi qui n’a pas de valeur ». La personne qui ne s’aime pas va faire un sabotage de la relation pour rester dans un rôle de victime, pour être en harmonie avec sa croyance : « ma vie est difficile personne ne m’aime vraiment, je n’ai pas de valeur ». Et pour rester dans un rôle de victime nous allons attirer dans notre vie, deux personnages, un sauveur et un persécuteur.

    La véritable guérison passe par l’acceptation totale de son incarnation et de son corps qui est parfait pour nous pour notre évolution, sinon c’est le rejet, la destruction de son corps par la maladie. Cela conduit à une vie de non-Joie, à une vie de destruction de soi et de l’entourage.

    La dépendance affective, la dépendance à l’alcool, la dépendance à la cigarette, la boulimie, l’anorexie sont les signes d’une personne qui ne s’aime pas et qui veut détruire son corps dans une pulsion de mort (2).

    S’aimer et s’aimer plus est le premier travail sur soi à faire pour une véritable reconstruction. Car pour être bien à deux, il faut d’abord être bien avec soi-même.

    Tu aimeras ton prochain comme toi-même

    « je t’aime parce que je t’aime ».
    Il n’y a pas de raison d’aimer.
    Car s’il y a une raison à notre amour, alors on est dans l’ego :
    on aime l’autre pour ce qu’il représente, ce qu’il nous apporte
    et non pour ce qu’il est.
    Si le fond de notre être est Amour, alors Aimer est simplement l’expression
    la plus authentique, la plus naturelle de notre être profond, de notre âme
    et un merveilleux chemin vers le Bonheur et la plénitude totale.

    Et je pense qu’on ne peut arriver à cette façon d’Aimer
    que quand on n’a plus besoin d’être aimé.
    Tant que nous éprouverons ce besoin d’être aimé,
    nous serons comme une passoire
    qui ne sera jamais remplie même en y mettant de l’eau tous les jours.
    On ne peut Aimer véritablement,
    sans conditions et sans rien attendre en retour,
    qui que ce soit
    si on ne s’aime pas soi-même.


    Dans l’action juste la vie est facile.

    S’aimer plus, mettre de la Joie, exprimer, partager, faire confiance

    Bernard

    © 2009 Oser Être Soi


    Le mensonge personnel

    Nos pensées sont organisées comme les feuilles d’un arbre sur des branches. A la base de beaucoup de nos pensées se trouvent des pensées « racines » dont celle du mensonge personnel.
    Le mensonge personnel c’est une décision ou pensée négative de soi même, c’est une pensée que l’on met toujours en avant, à laquelle on croit très fortement, c’est une pensée limitante, inconsciente.
    Le travail du rebirth va être de prendre conscience de cette pensée et de la lâcher peu à peu, en travaillant sur la « loi personnelle » ; telle une graine nouvelle que nous sèmerons dans notre inconscient.

    2) La pulsion de mort

    Elle s’oppose à la pulsion de vie.
    Nous nourrissons cette pulsion de mort lorsque nous ne voulons pas être dans le présent : « ça ira mieux plus tard, ça ira mieux quand je serai en retraite », …

    Nous nourrissons notre pulsion de vie lorsque nous faisons des choses que nous aimons, lorsque nous sommes dans le présent.

    3) Les énergies antérieures

    Ce sont les mémoires de nos ancêtres, la généalogie que nous connaissons et celle que nous ne connaissons pas.
    Nous sommes tous rattachés à notre passé, par notre hérédité, par nos noms, par nos prénoms.
    D’une façon consciente ou non celui-ci nous influence dans notre vie d’adulte tous les jours, au travers de secrets familiaux (enfants illégitimes, incestes, viols, morts honteuses, voleurs, résistants, collaborateurs, etc.)

    Nota : On ne sait jamais ce que nous réserve une séance de rebirth, mais on peut être certain qu’elle répond toujours à nos besoins. Elle nous donne ce qu’il faut, ni plus ni moins.
    La respiration nous permet de lâcher ce que nous pouvons accepter au rythme de notre corps et de notre conscience.

     
  • Bernard Jean 21 h 14 mi le 6 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , , croyance   

    L’Amour 


    Origine de l’image >>

    © Par Richard Thibodeau, auteur du livre « Votre vie… reflet de vos croyances » Éditions Quebecor et du livre « Au-delà des croyances » du même éditeur.

    L’amour est un besoin naturel de tout être humain, même chez ceux et celles qui ont cessé d’y croire. L’amour se construit à partir des sentiments positifs que vous avez face à vous-mêmes, face aux autres et face aux diverses expériences de la vie. La confiance en soi, le plaisir, la joie de vivre, la tendresse, la douceur, la bonté, l’amabilité, l’enthousiasme, le bonheur sont quelques-uns des sentiments positifs propres aux gens en amour.

    De nombreuses croyances restrictives peuvent empêcher les gens de s’aimer, d’aimer et d’être aimés. En voici quelques-unes: « s’aimer et s’apprécier c’est être égoïste; les émotions sont un signe de faiblesse; aimer c’est souffrir; les sentiments positifs sont trop beau pour être vrais; pour tout bonheur il y a un malheur; être en amour c’est perdre sa liberté; etc. » Vous pouvez ne plus être en accord aujourd’hui avec ces vieilles croyances restrictives du passé ; cependant, si celles-ci sont encore présentes à un niveau subconscient elles vont se manifester sous la forme de peurs, de blocages et de limitations diverses face à l’amour. Vous serez alors parmi ceux et celles qui croient que l’amour est quelque chose de complexe et de difficile à vivre, alors que ce n’est pas vrai.

    La plupart des gens qui « évitent l’amour » essaient « d’éviter des peurs ». Les plus fréquentes sont: la peur de perdre, la peur de l’engagement, la peur de l’intimité, la peur du rejet, la peur de se faire avoir par les sentiments, la peur de ne pas faire le bon choix. Éviter l’amour comme moyen pour éviter des peurs procure « l’illusion » d’une certaine stabilité et empêche l’amour d’être présent dans la vie d’un grand nombre de gens. Chaque fois que le besoin d’amour se fait sentir, les peurs reviennent. Cette situation peut se reproduire durant des années jusqu’au jour où les peurs sont éliminées et remplacées par un plus grand amour de soi. C’est un objectif qui peut facilement être atteint par un changement de croyances. « Je rencontre toujours des hommes qui ont peur de s’engager », dit Denise qui au plus profond d’elle-même a aussi peur de l’engagement. Cette peur étant la raison pour laquelle elle n’attire que des hommes qui ne veulent pas s’engager!

    Un autre blocage à l’amour est la dépendance affective. Celle-ci provient de divers systèmes de croyances qui justifient le concept que « l’amour ne peut provenir que des autres ». Le dépendant affectif essaie de contrôler les sentiments des autres pour être aimé. Ce contrôle s’exprime par la soumission ou la domination. Les exigences du dépendant affectif dominant sont parfois si élevées que celles-ci détruisent la relation amoureuse. « Si tu ne penses pas comme moi, dit Jean, tu es contre moi. »; « Tu fais tout pour me faire enrager dit Louise »; etc.

    Dans la majorité des relations de couple qui sont un échec, les partenaires ont oublié que la raison initiale de leur alliance était de s’aimer et de développer l’amour dans le partage d’une appréciation mutuelle. Les sentiments positifs et chaleureux du départ ont été progressivement remplacés par des sentiments négatifs tels que la critique, le blâme, le jugement, la colère, le ressentiment, la froideur et l’indifférence..

    Si vous ne pouvez pas avoir de sentiments positifs envers vous-même, alors comment pouvez-vous en avoir envers les autres? Si vous ne vous appréciez pas, comment pouvez-vous reconnaître et accepter l’appréciation des autres? Ceux et celles qui ont acquis une « autonomie affective » savent que plus ils ont d’amour de soi, plus il est facile d’aimer et d’obtenir l’amour des autres. Pour être en contact avec cet amour de soi, libérez-vous des croyances restrictives qui maintiennent diverses peurs face à l’amour. Réalisez ceci :  » Moins vous aurez de peurs, plus aurez de l’amour et meilleur sera votre santé ! En effet, des recherches ont démontré que sans amour, la durée de vie est plus courte et les gens sont plus enclins aux maladies. Par contre, les gens en amour ont un meilleur système immunitaire, ils attrapent moins de maladie, ils ont une meilleure santé et vivent plus longtemps. En éliminant vos peurs par un changement de croyances vous faites donc d’une pierre deux coups : vous augmentez votre amour de vous-même et vous améliorez votre santé.

    Si vous voulez plus d’amour dans votre vie, apprenez à vous sentir bien à l’intérieur de vous-même. Réalisez que la qualité de vos relations avec les autres est le reflet de la qualité de votre relation avec vous-même. Plus vous avez de sentiments positifs à votre sujet, plus vous en aurez au sujet des autres et plus les autres en auront envers vous. Vos sentiments négatifs peuvent être transformé en sentiments positifs par un changement de croyances. Réalisez que les sentiments positifs et la chaleur humaine sont la clef de la croissance physique, émotionnelle, mentale et spirituelle.

    © Par Richard Thibodeau, auteur

     
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