Guérir son enfant intérieur*

“Tu dois aimer et guérir l’enfant intérieur en toi avec appréciation (admiration), reconnaissance et amour. Béni tes cellules, béni tes organes.

Chaque matin avant de te lever et chaque nuit avant de t’endormir, touche chaque partie de ton corps, comme tes cheveux, visage, bras, jambes, ventre, poitrine, dos si tu peux l’atteindre. Touche la et dis à ton corps, “Je t’aime.” Fais cela chaque matin et tu auras le meilleur jour de ta vie. Tu n’as pas besoin de la permission de qui que ce soit pour faire ça. Rentre dans ton cœur. Aime chaque sentiment que tu as. Ne te condamne, ni ne te critique toi-même. Essaie quelque chose de différent, fais ce programme. Fais cela pour 42 jours. Cela prend aussi longtemps pour que le changement se produise.”

Le respirien Mony Vital

* Enfant intérieur

Le terme d’enfant intérieur est un terme à l’origine issu de la psychanalyse jungienne, mieux nommée psychologie analytique.
On le nomme parfois de son nom latin : puer aeternus, mais il connaît en fait de nombreuses dénominations : l’enfant intérieur, le puer aeternus, l’enfant éternel, l’éternel enfant, le fripon divin et même Trickster, chacune de ces dénominations rendant alors raison à l’une de ses caractéristiques.
La paternité de ce terme est néanmoins attribuée à Carl Gustav Jung.
Ce terme, chez Carl Gustav Jung, a alors valeur de concept, car il est utilisé dans le cadre de la théorie de la psychologie analytique.
Pour Carl Gustav Jung, l’enfant intérieur (ou enfant divin) est, dans ce cadre théorique, la part enfantine de l’homme et de la femme. Il s’agit d’un archétype et donc d’une formation de l’inconscient collectif.
Dans le cadre de la théorie jungienne sur les archétypes, l’enfant intérieur est à une articulation : l’homme y trouvera de son Anima et de son Ombre un peu aussi de Trickster. La femme y trouvera de son Animus, elle aussi de son Ombre et un peu aussi de Trickster.

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