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  • Bernard Jean 15 h 47 mi le 31 May 2011 Permalien | Réponse
    Tags : amour   

    Le jour ou je me suis aimé pour de vrai 


    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai compris qu’en toutes circonstances,
    j’étais à la bonne place,
    au bon moment.
    Et, alors, j’ai pu me relaxer.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
    n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai cessé de vouloir une vie différente
    et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai commencé à percevoir l’abus
    dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
    dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai commencé à me libérer
    de tout ce qui ne m’était pas salutaire,
    personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
    Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
    et j’ai arrêté de faire de grands plans ,
    j’ai abandonné les mégaprojets du futur.
    Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
    quand ça me plait et à mon rythme.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai cessé de chercher
    à toujours avoir raison et me suis rendu
    compte de toutes les fois où je me suis trompé.

    Aujourd’hui, j’ai découvert l’ Humilité.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
    Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

    Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
    j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,
    mais si je la mets au service de mon cœur,
    elle devient un allié très précieux.

    Il s’agit d’un poème de Kim et Alison Mc Millen publié en 2001 qui a été attribué à Charles Chaplin par des fans brésiliens !
    Kim Mc Millen, femme écrivain du Colorado, engagé dans un chemin de développement personnel, a réalisé avant sa mort – à cinquante quatre ans !- un livre, cousu main pour ses amis, rassemblant, sous une forme simple et limpide, quelques paroles à écouter résonner en soi. Des paroles mesurées, ajustées, pour dire qu’une autre façon de vivre est possible ! Qu’il im porte de s’aimer en vérité. Sa fille, Alison, souhaitant faire connaitre largement ce témoignage a publié en 2001 « When I loved myself enough ».

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    • Marie-Anne 18 h 04 mi le 31 mai 2011 Permalien | Réponse

      Wow! Quel beau poème! Et tellement vrai!
      Merci, Bernard.

    • roger 1 h 08 mi le 2 juin 2011 Permalien | Réponse

      slt bernard ,

      je viens juste de découvrir cela à 55 ans et ma vie change de jour en jour.

      si tu peux juste comprendre le sens de ce texte un horizon immense s’ouvre pour toi.

      merci bernard de véhiculer ces précieux enseignements.

      vive la paix vive la liberté

      à bientot

      roger

  • Bernard Jean 16 h 41 mi le 3 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : amour, , rencontre, sangha, sérénité   

    Une Sangha à Québec tous les mercredi soir 


    SYLVIANE GUILLOT

    Vous invite à bâtir une Sangha.

    C’est une soirée, pour faire une pause, l’instant d’un souffle et d’un silence, méditant à la manière orientale, l’instant d’un coeur et d’un soupir. Un moment de partage à la manière amérindienne, le tout aromatisé de musiques, de sourires et de vers.

    Aucun frais pour bâtir cette Sangha. (Les personnes pourront laisser une contribution dans une enveloppe sans nom et la déposer à un endroit qui sera facilement identifiable.)


    Les rencontres débutent le 13 octobre 2010.

    Tous les mercredis soirs de 19h30 à 20h30, au 917, rue Mgr Grandin, local 104. Québec.

    Votre présence, votre amour et votre désir de partager avec d’autres personnes sont suffisants.

    Toutes les personnes auront un rôle à jouer, il n’y a pas d’animateur ou de chef, seulement une personne responsable qui organise les rencontres.

    Une Sangha, c’est quoi !

    C’est un joyau, un lieu où l’on se rencontre, c’est un lieu pour être ensemble.

    C’est un groupe de personnes qui se réunissent pour respirer, pour méditer dans la pleine conscience, la joie, l’amour, la sérénité et la compréhension aimante.

    Vous avez le goût de participer à développer une Sangha, vous êtes les bienvenus.

    Ce que la Sangha peut vous offrir :

    . un moment d’arrêt pour résister à la vitesse, au stress.

    . un moment privilégié à s’offrir dans l’harmonie.

    . un partage en musique, en son, en méditation.

    . un contact dans l’accueil et l’amour de soi.

    . une ouverture à soi et aux autres.

    . un développement de nos habiletés.

    . une plénitude de l’instant présent.

    . un partage d’amour.

    Pour des informations complémentaires, vous pouvez communiquer avec :

    Sylviane au numéro : (418) 628-5960

    Par courriel : formationsg@mediom.qc.ca
    ou avec Yvan par courriel : yvantessier@gmail.com

     
  • Bernard Jean 11 h 20 mi le 12 April 2010 Permalien | Réponse
    Tags : amour, ,   

    Heureux en amour 


    Origine du texte >>

    De la Dépendance à l’Amour

    L’enfant dans sa prime enfance a besoin d’être regardé avec attention, écouté, touché, qu’on lui parle, (strokes) d’être encouragé et reconnu dans ses particularités.

    Quand les yeux de l’enfant rencontrent le regard de sa mère ou de son père, il est radieux ! …

    Il écoute la voix de sa mère, c’est un ravissement …

    Mais un manque de reconnaissance, un amour insuffisant, crée un manque à combler et prépare le terrain à la Dépendance.

    Peut-être, lorsque vous étiez enfant, avez-vous manqué d’attention. Peut être vos parents avaient ils manqué eux mêmes de reconnaissance et se servaient-ils de vous pour l’obtenir. Il fallait les satisfaire. Et peut-être enfant, pour tenter d’obtenir un peu plus d’attention (être regardé, écouté, touché, et que l’on vous parle), vous vous êtes lentement conditionné à plaire à tout prix et à satisfaire vos parents, maîtres et professeurs afin de combler leurs besoins d’attention et de soulager leurs souffrances.

    Ils avaient besoin de vous pour se sentir importants.

    En prenant l’habitude de plaire, vous lutiez contre la crainte d’être abandonnés…

    Peut-être croyez vous encore qu’il faut plaire pour être aimé(e).

    Et pourtant une personne qui vous aime vraiment vous laisse libre d’être vous-même…

    Donc vous n’avez pas à plaire ! …

    Par le manque d’attention dont vous avez été victime, on vous a inoculé une drogue mentale que sont les besoins excessifs d’être appréciés et approuvés avec ses dérivés ou autres poisons que sont les besoins de réussite sociale de prestige et de pouvoir.

    Etes vous encore avide de reconnaissance ?

    Lorsque votre partenaire est tombé(e) amoureux(se) il vous a apporté toute cette attention dont vous étiez inconsciemment assoiffé(e); mais pour combien de temps ?

    Allez-vous rechercher avidement le sentiment de toute puissance que vous apporte la fusion avec l’être désiré, ou bien allez-vous accepté les limites de la relation ?

    Dans la Dépendance, on en vient à compter excessivement sur une personne déterminée pour assurer notre bonheur. Le bonheur d’être reconnu, apprécié. Cette dépendance produira souvent l’attente inconsciente du Prince Charmant.

    Si vous allez dans le monde porté par l’amour qu’une personne a pour vous, vous rayonnez non pas par vous-même, mais à cause de l’amour de cette personne alors vous êtes lumineuse mais c’est l’autre qui a la main sur l’interrupteur… Si vous êtes trop dépendant(e) et s’il (ou elle) ne vous accorde plus toute la bonne attention dont il (ou elle) vous gratifiait au début de la relation; s’il (ou elle) vous ignore de plus en plus, vous voilà désemparé(e). Peut être que dans l’enthousiasme effréné des premières rencontres, lorsque vous étiez amoureux(se) vous ne vous êtes pas rendu(e) compte qu’il (ou elle) s’intéressait moins à vous qu’à l’effet que vous faisiez sur lui. Surpris(e) vous découvrez sa relative indifférence à vos besoins.
    Nous découvrons alors que chaque membre du couple essaye de « tirer la couverture à soi ». Nous ne sommes plus en amour, nous sommes en lutte pour le pouvoir !

    Pour guérir de la souffrance engendrée par cette situation, il faut reconnaître le problème, reconnaître le mal.
    « Qui connaît sa faiblesse est fort » ( Tao Te King )
    « Qui connaît sa dépendance pourra s’en libérer…)
    Pour guérir, notons que l’on confond le plus souvent amour et attachement.

    L’attachement = avoir trop besoin de l’autre pour se sentir exister…

    Notons aussi qu’un grand nombre d’émotions négatives de peur de peine et d’angoisse proviennent du fait que nous craignons de perdre l’objet de notre attachement ou parce que nous avons peur de ne pas l’obtenir.
    L’attachement n’est pas l’amour, l’attachement conduit à la dépendance ( et à la souffrance, parce qu’un jour ou l’autre la personne à laquelle on est attaché vient à nous manquer ou à nous frustrer. La frustration est d’autant plus grande que l’attente est excessive…)

    Remarquons que l’on est d’autant plus attaché à ses parents dans l’amour, la haine ou la souffrance; ou attaché à son amoureux(se) que l’on a été for mal aimé(e) !

    L’amour, lui, en aucun cas ne peut conduire à la dépendance et à la souffrance.

    L’amour est un état d’être fait de joie… Par contre, l’attachement est un état qui engendre des sentiments pénibles d’inquiétude et de manque.
    Le chemin de la guérison nous amènera à devenir plus « aimants », moins « attachés ».
    Par l’attachement irrationnel, vous espérez une consolation future à votre souffrance. En fait, vous perdez beaucoup de temps.

    Si vous aimez vraiment, et si votre partenaire vous aime vraiment, rappelez-vous : l’Amour attire l’Amour.
    Lorsque vous irradiez la paix, l’amour, le bien être et le bonheur, vous l’attirez immanquablement…
    Plus vous diffusez de l’Amour, plus votre pouvoir magnétique s’accroit.

    Mais pour aimer il faut avoir reçu suffisamment d’attention et d’encouragement (de strokes). On en est d’autant moins dépendants que l’on est rassasié(e) !
    Nous avons besoin d’être rassasié(e)s, comblé(e)s. Nous avons faim d’amour. Mais il ne s’agit pas de dévorer son partenaire ! … Ni d’être un mendiant de l’amour.

    Rappelez vous qu’un bon partenaire satisfait quantité de vos besoins mais ne les satisfaits pas tous.

    Nous sommes faits pour donner et recevoir ; refuser et demander = (les 4 fonctions relationnelles de base) (le carré magique).

    Si vous ne recevez pas assez votre relation ne marche pas !

    Il y a plusieurs hypothèses possibles :

    Par exemple :

    1/ Peut être êtes vous avec une personne qui vous convient mais vous n’aimez pas d’une bonne façon (aimer ce n’est pas toujours tout accepter…)
    2/ Vous êtes (peut être) avec une personne qui vous convient mais vous ne communiquez pas avec elle de la bonne façon.
    3/ La communication avec votre partenaire est défectueuse. Vous ne savez pas faire ce qu’il faut pour l’améliorer. Peut être faites vous trop d’erreurs pour que la relation soit bonne !
    4/ Peut être êtes vous avec une personne incompatible (par exemple si vous n’avez pas les mêmes valeurs; ou le même type de sensibilité).

    En tout état de cause l’amour n’est pas suffisant pour qu’une relation marche bien.
    Car il faut aussi ajouter d’autres ingrédients comme la compréhension véritable c’est à dire efficace, la compatibilité et l’engagement ( dans un contrat clair et sans non dits…)

    Lorsque vous vivez une relation qui vous fait souffrir

    Rappelez-vous :

    Autrefois dans le passé, la plupart des gens acceptaient de rester Accrochés à une relation morte pendant leur vie entière parce qu’elle leur apportait la stabilité matérielle et affective, la sécurité.

    Mais de plus en plus de personnes recherchent une relation qui leur donne plus de joie de vivre, d’entente, de dialogue…

    a) Si une relation vous fait souffrir, c’est peut-être parce que vous avez tendance à rechercher les situations émotionnelles vécues dans l’enfance (que celles ci soient positives ou négatives) c’est le syndrome de répétition
    Exemple: Si vous êtes encore en colère contre vos parents et que cette colère n’a jamais été exprimée, cette colère est refoulée et voilà que vous déprimez… ou bien encore vous avez tendance à attirer des partenaires avec qui rentrer en conflit si, inconsciemment, vous cherchez à vider enfin l’abcès…

    b) D’autre part, si inconsciemment vous voulez encore guérir à tout prix vos parents ; vous attirez des partenaires qui ont besoin d’être guéris ; vous voulez les sauver à tout prix et vous vous rendez malheureuses !

    c) Si vous avez peur d’être envahie et de perdre votre autonomie vous aurez aussi peur d’une grande intimité relationnelle et surtout peur de l’engagement = vous aurez tendance à attirer des partenaires qui ne peuvent pas s’engager ou qui ne vous plaisent pas vraiment, ou qui sont déjà engagés ailleurs…

    Mais surtout :

    N’oubliez pas !

    En amour, vous obtenez ce que vous pensez inconsciemment mériter et pas plus !

     
  • Bernard Jean 18 h 38 mi le 9 January 2010 Permalien | Réponse
    Tags : amour, manipulation,   

    Relation Spéciale ou Relation Sacrée 


    Origine de l’image >>

    Conditions qu’un(e) partenaire doit remplir dans la relation

    Il y a toujours l’espoir que, de quelque façon, par un simple effort de volonté, de la gentillesse, du charme, des gâteries ou de la manipulation, vous pourrez changer votre partenaire.

    Vous avez travaillé fort et avez suivi de nombreuses formations dans le but d’avoir une influence plus efficace sur votre environnement. Votre croyance est que la relation sera complète et que vous serez heureux dès le moment où votre partenaire comblera les besoins que vous pensez avoir. Votre liste de besoins est très longue et, une fois cette liste dûment remplie, vous pourrez vous accorder le luxe de ressentir de la joie et de considérer votre relation comme étant un succès.

    Vous avez peut-être remarqué que vous n’avez jamais réussi à amener votre partenaire à combler votre liste de besoins. C’est vraiment malheureux parce que, dans votre système de croyances, vous n’avez droit au bonheur que si votre liste est complète.

    Alors, vous travaillez un peu plus fort, vous faites quelques formations de plus, vous acceptez de faire des compromis – n’importe quoi – aussi longtemps que votre partenaire semble commencer à répondre aux besoins que vous pensez avoir.

    Ne pouvez-vous pas voir l’effort que vous faites pour manipuler votre partenaire ?

    Ne pouvez-vous pas réaliser que vous avez créé une situation dans laquelle le bonheur est à l’extérieur de vous et où l’acceptation de la réalité qu’est votre partenaire est impossible ?

    Il ou elle vous désappointe continuellement. Vous êtes sur le point d’atteindre un état de paix parfaite et, chaque fois, il ou elle gâche votre sérénité.

    Êtes-vous d’accord pour abandonner votre liste et pour prendre conscience du bonheur qui est déjà là ?

    Avez-vous la volonté d’accepter votre partenaire sans aucune condition ?

    Aussi longtemps que vous garderez votre liste, ceci sera impossible.

    Vous vous dites avec angoisse : «Mais il y a des choses que je dois obtenir d’un partenaire ! Il ou elle doit m’apporter la sécurité, la fidélité, le support, le respect et l’affection. Si je ne peux obtenir ces choses, il vaut mieux être seul(e) ou mourir. Dans le fond, je suis mieux de laisser tomber cette relation».

    Enfant de Dieu, avez-vous la volonté de voir que VOUS ÊTES toutes ces choses ? Elles ne viennent pas de l’extérieur de vous.

    «Mais un partenaire doit me les apporter !» dites-vous, et vous vous précipitez d’un conseiller à un autre qui sera d’accord avec vous et vous confirmera que, oui, vous avez besoin de ces choses et, non, vous ne les recevez pas.

    Voyons comment nous pouvons amener votre partenaire à vous les donner.

    Laissez-vous murmurer dans la brume de vos illusions que, ces choses, vous les avez déjà. Ce sont les cadeaux que vous amenez avec Dieu dans votre relation.

    Vous pensez que vous avez un travail à faire dans le but de créer de l’amour dans la relation. Nous disons que non.

    L’Amour est déjà là.

    Vous pensez qu’il y a un effort à faire pour développer de la confiance et de la fidélité dans la relation.

    Nous vous disons que tout est déjà là.

    Vous écoutez de nombreux conseillers qui vous expliquent comment amener ces choses à l’intérieur de votre relation.

    Vous ne créez pas de relation puisque la relation existe déjà.

    Tous ce que vous avez à faire est de laisser de la place libre et permettre à la relation de se réaliser par votre intermédiaire. Vous ne pouvez travailler sur une relation : vous remettez la relation à Dieu, à l’Univers, à l’Amour.

    Il existe une peur immense reliée au fait de laisser tomber votre liste car, sans elle, comment pouvez-vous évaluer si la relation est un succès ou un échec ?

    Le succès ne fait pas partie d’une relation.

    Vous êtes soit dans une relation par l’entremise de l’Univers, soit dans une tentative de maintenir par vous-même les morceaux d’une structure ensemble.

    Nous disons : «Une relation sainte est la rencontre de deux personnes qui partagent ensemble la volonté de l’Univers et qui permettent l’expansion de l’Amour. Toute autre situation n’apportera que la séparation. La relation existe déjà, puisque vous êtes en relation et que c’est l’oeuvre de l’Univers de vous avoir réunis».

    ———————————————————————————————————–

    Relation spéciale

    1 – Je suis dans la relation pour obtenir de toi que tu me prouves que je mérite l’Amour.

    2 – La relation est une façon de satisfaire mes rêves d’égo.

    3 – Je te contrôle.

    4 – Tu es responsable de mon bonheur.

    5 – Mon bonheur repose sur le fait que je te montre combien tu m’as blessé(e).

    6 – Je contrôle ton éveil au profit du mien.

    7 – Tu es responsable de mon bonheur.

    8 – Je te vois comme un corps et une personnalité avec une histoire, un statut, des attributs et des possessions personnelles.

    9 – Je veux rester comme je suis et obtenir que tu incarnes ces aspects de la vie avec lesquels j’ai perdu contact.

    10 – Je cherche une chose différente dans chaque relation. Je pense à une relation pour obtenir ce que je n’obtiens pas des autres.

    11 – Je pourrais être heureux(se) si tu changeais.

    12 – C’est toi et moi contre le monde.

    13 – Je communique avec toi pour obtenir que tu réagisses comme je veux et obtenir que tu changes afin de me sentir mieux.

    14 – J’aime ma connexion avec toi.

    15 – Je te veux en partie pour que tu me dises combien je suis spécial(e) mais aussi pour combien spécial(e) tu me feras voir aux yeux des autres.

    16 – Notre relation devient un objet d’exposition. Les autres n’y sont pas invités, ils ne peuvent pas regarder à travers la vitre avec envie et admiration, ils ne peuvent pas se réjouir de notre bonheur.

    17 – Mon amour pour toi est un amour différent de celui que j’ai pour toute autre personne, dirigé spécialement vers toi et mérité que par toi à mes yeux.

    18 – La réalité de notre relation est basée sur le passé, par la répétition des gloires passées et l’entretien, l’expiation et le rachat des fautes du passé.

    19 – La forme de notre relation est de la plus haute importance. Ce qu’est notre relation, c’est une certaine distance ou rapprochement entre deux corps et une certaine façon avec laquelle ils interagissent.

    20 – Tu es en ma possession.

    21 – Si tu ne satisfais pas mes besoins, je m’en vais.

    Relation sacrée et entière

    1 – Je suis dans cette relation pour découvrir l’Amour en toi et te le faire voir.

    2 – La relation est un sentier spirituel.

    3 – J’honore ton individualité.

    4 – Je suis responsable de mon bonheur.

    5 – Mon bonheur repose sur le fait que je te libère de ce que tu crois m’avoir fait.

    6 – Je m’engage totalement envers toi et ton éveil.

    7 – Je m’engage totalement envers moi et mon éveil.

    8 – Je te vois comme un être spirituel qui est voilé par la forme actuelle que lui donne l’égo.

    9 – Je cherche à devenir entier(e) moi-même et à apprendre comment incarner tes forces spéciales.

    10 – L’amour est dans toute relation et c’est ce que je recherche dans notre relation car je sais que, même si je vais chercher ailleurs ce que je semble ne pas trouver entre nous, c’est tout simplement que je ne l’ai pas trouvé en moi-même.

    11 – Je pourrais être heureux(se) si je pouvais voir et accepter l’inchangeable en toi.

    12 – Toi et moi servons le monde.

    13 – Je communique par le partage de moi-même avec toi et pour réaliser mes blocages et les guérir.

    14 – J’aime qui tu es.

    15 – Je te désire pour ce que tu es, je me réjouis dans ce que tu es et que tu as.

    16 – Notre relation devient un point de lumière dont le but est de partager l’amour que nous avons l’un pour l’autre avec tous les autres.

    17 – Mon amour pour toi est mon amour pour toute la réalité et pour moi.

    18 – La réalité de notre relation est ici et maintenant. La passé n’est plus. Au mieux, dans le passé, avons-nous eu des aperçus de la même réalité que l’on peut vivre maintenant.

    19 – La forme de notre relation n’est pas si importante. C’est la réalité de l’Amour rencontrant l’Amour qui est important et qui, en fait, est éternellement vraie même si on la perd de vue parfois.

    20 – Toi et moi sommes tous deux une partie du même Soi qui cheminent en parallèle et qui restons libres d’être ce que nous sommes, acceptés inconditionnellement par l’autre.

    21 – Je ne peux pas te laisser car nous sommes deux qui font UN même si je suis physiquement ailleurs.

    Il en existe des centaines d’exemples, à vous de trouver les vôtres

    Origine du texte >>

     
  • Bernard Jean 22 h 58 mi le 5 January 2010 Permalien | Réponse
    Tags : amitié, amour, , ,   

    Peut-on rester amis après une rupture? 


    Origine de l’image >>

    Quand un couple se sépare, au terme d’une relation amoureuse où chacun était profondément engagé, l’amertume et le ressentiment rendent parfois l’amitié très difficile.

    Bons amis
    La rupture
    Les obstacles à l’amitié
    Les problèmes pratiques
    Les enfants
    Un nouveau partenaire
    Espacer les rapports amicaux
    La valeur de l’amitié

    Bons amis

    « Peut-on rester bons amis ? » C’est une question que se posent souvent les membres d’un couple qui viennent de rompre.

    Malheureusement, il n’y a pas de réponse facile à cette question. Les chances que l’on possède de réussir à maintenir des liens d’amitié après une rupture dépendent en grande partie de l’existence de ces liens, de sentiments de chaleur, d’affection et de confiance entre les partenaires, avant la séparation. Or, ces sentiments peuvent sembler avoir disparu au moment de la rupture.

    Par ailleurs, il semble souvent plus facile, au départ, d’essayer de rester bons amis pour atténuer le choc de la séparation. Cela vaut mieux que de se voir brusquement obligés de supporter les effets d’une rupture totale.

    Mais, dans la plupart des cas, les problèmes émotifs et les tensions de la séparation font naître une certaine amertume entre les deux partenaires, ce qui nuit considérablement à leur amitié. Toutefois, si le couple comprend ces problèmes, l’amour brisé a des chances de se transformer en amitié profonde et durable.

    La rupture

    Il n’est jamais facile pour un couple de couper les liens émotifs, et une rupture s’accompagne souvent d’aigreur et de récriminations. Si, auparavant, les deux toléraient leurs défauts réciproques pour « acheter la paix », il se peut, quand la relation commence à se désagréger, qu’ils formulent certaines critiques pour la première fois.

    Sous l’impulsion du moment, ils peuvent exagérer ou même se reprocher des défauts inexistants. En l’occurrence, la méfiance et le ressentiment se manifestent, entravant l’amitié pour quelque temps ou, dans certains cas, pour toujours.

    Bien sûr, les ruptures ne sont pas toutes orageuses. Mais même si les discussions se font dans le calme, en se comprenant et en se rassurant l’un l’autre, un des partenaires, ou les deux, peut se sentir blessé ou coupable. Ces obstacles à l’amitié doivent être décelés et écartés très rapidement si les deux partenaires souhaitent rester amis.

    Les obstacles à l’amitié

    La culpabilité, en particulier, peut souvent faire obstacle à l’amitié. Quand les partenaires se sentent responsables ou même honteux de leurs façons d’agir l’un envers l’autre, ils peuvent très bien vouloir éviter de se revoir. Ils ont alors l’impression que des contacts rendraient leurs sentiments de culpabilité encore plus aigus ou ils craignent que l’ex-partenaire ne se serve de ces sentiments pour les persuader de renouer.

    Ou alors, ils peuvent tenter de surmonter leurs sentiments de culpabilité, non pas en évitant leur ex-partenaire, mais en maintenant des contacts par sens des responsabilités et du devoir. Dans ce cas, la « relation amicale » cessera probablement quand il deviendra évident que l’ex-partenaire peut très bien se débrouiller seul.

    Certaines personnes réagissent de façon excessive à une rupture et, consciemment ou non, exagèrent la profondeur de leur peine. En agissant ainsi, elles tentent peut-être de rendre l’ex-partenaire coupable, pas nécessairement pour le persuader de tout recommencer, mais simplement en guise de vengeance.

    Un autre obstacle à l’amitié entre ex-partenaires est l’orgueil. Le rejet, en plus de la douleur émotive qu’il peut provoquer, peut porter un grand coup à l’orgueil personnel. Si c’est le cas, la réaction peut être de refuser l’amitié de l’ex-partenaire.

    L’homme ou la femme dont l’orgueil a été blessé lors de la rupture peut, en rencontrant l’ex-partenaire, le traiter avec désinvolture ou même tout simplement ne faire aucun cas de sa présence. Il espère ainsi prendre sa revanche et satisfaire son amour-propre blessé en simulant l’indifférence.

    Parfois, il arrive que l’amitié entre ex-partenaires naisse pour des raisons purement sociales, surtout si les deux partagent les mêmes amis ou ont l’habitude de fréquenter les mêmes endroits dans leurs sorties ou leurs loisirs. Cependant, quand l’amitié dépend des hasards de la vie sociale au lieu d’être le fruit d’une attirance naturelle, elle peut vite devenir une simple relation mondaine. Les ex-partenaires peuvent même commencer à voir d’un mauvais oeil la présence continuelle de l’autre sur ce que chacun considère comme son propre territoire.

    La rupture peut avoir une espèce d’effet à retardement : les partenaires se séparent apparemment d’une façon amicale, en douceur, puis restent amis quelque temps. Puis, l’un des deux commence à être troublé par des sentiments de manque, de douleur ou de colère.

    Cela peut se produire quand les partenaires, par le passé, n’ont pas pu ou voulu exprimer vraiment leurs sentiments et leurs émotions, au point qu’ils en ignoraient eux-mêmes la profondeur. Si ces sentiments refont surface plus tard, ils peuvent gêner l’évolution de l’amitié entre les ex-partenaires, qui confondront amour et amitié.

    Dans certains cas, surtout quand l’entente sexuelle était le seul dénominateur commun entre les ex-partenaires, ils peuvent s’apercevoir qu’ils avaient très peu en commun, et que les liens qui restent ne suffisent pas à créer l’amitié.

    Malheureusement, les décisions qui vont influencer l’état de la relation future entre les partenaires se prennent souvent dans la période très émouvante et confuse de la séparation même. Les deux partenaires doivent donc laisser les choses se tasser un peu avant de conclure. En s’efforçant de prendre du recul et en considérant avec réalisme leur relation passée, ils ouvrent déjà la voie au maintien de leur amitié.

    Le succès d’une telle démarche repose souvent sur l’accord de l’un et l’autre de ne pas se revoir pendant un certain temps après la rupture. Mais en pratique, ce n’est pas toujours possible ; le fait même que les ex-partenaires soient obligés à de fréquents contacts, par exemple pour se partager les meubles, peut causer de plus grandes tensions et nuire à leur amitié.

    Les problèmes pratiques

    Pour les couples qui travaillent ensemble, il est encore plus difficile de rester amis. Les contacts quotidiens, après le choc de la séparation, prolongent la période d’adaptation. Toute leur amertume peut ressortir au travail, pour ainsi entretenir l’aigreur et rendre l’atmosphère des plus stressantes. En pareil cas, un des partenaires peut même se sentir forcé de changer d’emploi avant que l’amitié ne redevienne à nouveau possible entre eux.

    Chez les couples qui ont des attaches financières, par exemple une affaire commune ou une maison, la rupture comporte encore d’autres difficultés. La vente d’une maison qui a été meublée et décorée avec amour, ou la liquidation d’une entreprise lancée avec enthousiasme et de grands espoirs, ne manquent pas de susciter certains problèmes.

    Dans ces circonstances, la question financière suscite beaucoup d’amertume et pousse les partenaires à des querelles quasi quotidiennes sur le partage des biens. Une telle situation peut soulever beaucoup de ressentiment et de colère, autant à cause de la douleur qui accompagne la rupture que de la difficulté d’avoir à changer de milieu de vie ou de travail.

    L’amitié devient alors presque impossible, du moins jusqu’à ce que les partenaires aient retrouvé, chacun de leur côté, une certaine stabilité affective et personnelle.

    Les enfants

    La garde des enfants, s’il y a lieu, est une autre source d’embûches. Mais les enfants peuvent aussi être des gages d’amitié entre leurs parents, du moins en apparence, en servant de trait d’union. Une telle amitié a de bonnes chances d’être fructueuse, puisque l’amour et l’affection envers l’enfant unissent parfois profondément le couple, même après la disparition de tout lien affectif et sexuel.

    Un nouveau partenaire

    Si le couple se sépare à cause des relations extra-conjugales de l’un des partenaires, l’amitié devient très difficile, car, très souvent, le partenaire trompé éprouve de profonds sentiments de rejet et une grande amertume. Mais il est tout aussi difficile pour les ex-amants de rester bons amis lorsque l’un tombe amoureux de quelqu’un d’autre, et cela même si les ex-partenaires ont rompu depuis longtemps.

    L’apparition d’un nouveau partenaire peut susciter la jalousie, ou inciter à retirer son amitié, de crainte que le nouveau membre du couple ne sache l’accepter et l’assumer.

    Parfois l’amitié peut être mise à rude épreuve, non pas en raison du comportement des ex-partenaires, mais à cause de celui de la nouvelle passion, qui se montre méfiante ou jalouse. En effet, les liens d’amitié entre ex-partenaires sont souvent perçus comme une « relation particulière » par le nouveau venu, qui se sent alors menacé ou inquiet. La jalousie de celui-ci peut non seulement ébranler cette amitié, mais aussi engendrer de graves tensions chez le couple nouvellement formé.

    Espacer les rapports amicaux

    Quand l’amitié des ex-partenaires repose sur des sentiments profonds et une confiance mutuelle, bien des problèmes de ce genre peuvent être évités : il suffit d’en discuter à coeur ouvert entre amis et d’agir en conséquence.

    Une des solutions consiste à espacer les rapports amicaux entre ex-partenaires, du moins temporairement. Mais le plus sage, et le plus difficile, consiste sans doute à tenter de faire partager son amitié à sa nouvelle passion, pour éviter qu’elle ne se sente exclue, et qu’elle y voie une relation « exclusive » ou « particulière ».

    Cela peut toutefois entraîner des malentendus ou blesser des susceptibilités. Parfois, la nouvelle personne se lie très étroitement avec l’ex-partenaire de son conjoint et celui-ci peut en prendre ombrage.

    La valeur de l’amitié

    Quand la rupture survient dans un couple jusque-là uni, il arrive spontanément que les deux partenaires s’évitent quelque temps. Mais une fois les blessures cicatrisées, des personnes qui ont un peu de maturité sont capables de se retrouver pour renouer leur amitié. Cependant, certaines personnes ont relativement peu de problèmes lors de la rupture et leur relation passe facilement de l’amour à l’amitié.

    Entre ex-partenaires, l’amitié repose souvent sur des liens solides, issus d’expériences et d’émotions partagées très intimement. Une telle amitié peut être particulièrement enrichissante. Les ex-partenaires peuvent en effet connaître certains aspects de la personne de l’autre qui demeurent parfois inconnus, même des amis très proches.

    C’est pourquoi ils peuvent souvent se soutenir et s’entraider, et ce, d’autant plus qu’ils sont libérés des différentes « conventions » qui existent dans une relation « établie ». Et l’amitié peut leur permettre de formuler certaines critiques constructives ou de donner des conseils, ce qu’ils n’auraient peut-être pas osé faire avant, de peur d’offenser l’autre.

    Auteur inconnu

     
  • Bernard Jean 10 h 05 mi le 28 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : amour, angoisse,   

    Vivre sans amour, sans lui ou sans elle… C’est l’angoisse! 


    Origine de l’image >>

    Vous avez tout pour être heureux dans votre vie mais pourtant, vous vous sentez angoissé(e), sans raison apparente.
    S’agit il d’un message?
    Il n’y a pas plus aveugle que celui ou celle qui refuse de voir… Et en amour, c’est souvent cela dont il est question.
    S’il vous arrive de dire, par exemple, que : « votre partenaire est tout pour vous » ou encore que : « vous ne pourriez pas vivre sans votre conjoint(e) car vous l’aimez tellement » etc…
    Et bien permettez moi de vous dire que vous faites erreur et qu’en réalité, vous confondez amour et dépendance (affective, financière ou autres).
    En effet, lorsque l’on a besoin de quelqu’un d’autre pour survivre, c’est que nous parasitons cette personne.
    Il n’est donc pas question d’amour mais de besoins. La recherche de satisfaction de ces derniers aliènent l’autre et la relation.
    Aimer est un choix effectué librement. On ne tombe pas amoureux, on devient amoureux.
    En ce sens, deux personnes ne peuvent réellement s’aimer que lorsqu’elles sont capables de vivre l’une sans l’autre mais on décidé de vivre ensemble.
    Mais quel est au juste ce besoin ?
    Pour la plupart des personnes dépendantes, il s’agit de combler un vide en soi c’est à dire un manque d’amour.
    La source de ce vide provient très souvent d’une carence affective lors de l’enfance qui plus tard, à l’âge adulte, se traduit par une difficulté à se respecter, à s’aimer à sa juste valeur et à s’identifier par soi même et non uniquement au travers de relations.

    D’ailleurs, avez vous de la difficulté à rester seul(e) ?

    Si votre réponse est positive, que vous vous reconnaissez au travers de ces lignes, alors vous avez le choix de continuer à fermer les yeux ou vous engager sur le chemin de la découverte de vous même et du véritable amour. A vous de choisir !

    Origine du texte >>

    Car pour être bien à deux, il faut d’abord être bien avec soi-même. Car avant de partager le pouvoir avec une autre personne il faut posséder son pouvoir totalement.

    Voir le séminaire « Prendre son Pouvoir, sans prendre le Pouvoir« .

    Bernard

     
  • Bernard Jean 21 h 00 mi le 17 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : amour, blessure,   

    L’Amour Neutre 


    Origine de l’image >>

    L’amant voit, mais encore il est blessé par ce qu’il voit. La vision croît avec la blessure : de vouloir l’éviter, l’amant n’est pas à la mesure de l’amour. Il ne peut l’être, chez Platon, que dans l’amour du neutre du beau, du « Kalon ». C’est ce neutre qui vient briller dans la figure aimée. Plotin, avançant selon cette ligne, pense que l’accession à la neutralité de l’Un requiert la neutralisation de soi, et que c’est la neutralité de l’Un qui en fait la Bienveillance. Il n’est ainsi d’amour (du prochain lui-même) qu’au delà de l’être et dans l’impersonnel (de ses qualités).

    L’Energie Amour-Création
    De Monique Mathieu le samedi 12 janvier 2008 : http://ducielalaterre.org

    Comment la Source peut-elle être totalement Amour et neutre à la fois ?

    « Nous comprenons ton interrogation qui est complètement humaine.
    Ce que vous n’arrivez pas à comprendre, c’est la notion d’Amour. Nous le comprenons, nous qui ne sommes pas du monde de la Terre, qui ne sommes pas incarnés dans la matière.
    L’amour que vous vivez sur Terre a certes une immense importance, mais souvent il est amour affectif, amour émotionnel. Quand vous êtes incarné dans la matière vous n’arrivez pas à comprendre l’Energie Amour. Vous la confondez trop avec l’amour humain, avec tout ce qu’il comporte et avec toutes les sortes d’amour que vous pouvez vivre sur ce monde et qui sont parfois très « élevantes » ?
    Vous n’arrivez pas à comprendre ce qu’est l’Energie Créatrice, l’Energie Amour/Création. Cette Energie n’est absolument pas un sentiment. Le sentiment n’existe pas dans les très hautes sphères.
    Nous allons vous donner un exemple un peu plus concret : la Source est le plus grand mathématicien qui existe dans l’Univers. Tout est créé, tout est pensé de façon à ce que cette immense machine (nous employons les mots terrestres) puisse fonctionner dans l’équilibre, dans l’harmonie la plus parfaite.
    Sachez cependant que l’Amour qui émane de la Source est un Amour tellement puissant que si vous en viviez une infime, plus qu’infime petite dose, vous pourriez en être très profondément bouleversé, transformé, parfois même votre corps pourrait être détruit s’il ne la supportait pas.
    Nous comprenons que vous n’en avez pas la mesure, car même nous, des plans de Lumière, nous ne mesurons pas la puissance de l’Amour de la Source. Nous en sentons beaucoup plus les émanations que vous car nous ne sommes pas dans la matière dense, mais nous ne pouvons pas en sentir les effets extrêmement puissants.
    La Source donne aux êtres de chaque plan, de chaque monde, l’énergie d’Amour qu’ils peuvent intégrer dans leur vie, dans leurs expérimentations. La Source ne donnera pas plus d’Energie d’Amour que la planète et les hommes ne pourront en supporter, car Elle connaît tout puisqu’elle est Tout, puisqu’elle est Vie, puisqu’elle est en tout.
    Ne soyez pas affligé si la Source génère des énergies d’opposition. Vous ne pouvez même pas comprendre ce que sont certaines énergies d’opposition ! Elles n’existent pas dans les hautes sphères de Sa Création, elles se manifestent uniquement dans les sphères les plus basses parce qu’elles sont utiles pour l’expérimentation de la Source, parce qu’elles sont également utiles pour l’évolution des êtres.
    Nous comprenons que cela puisse parfois vous révolter et que vous puissiez complètement le rejeter. Vous n’êtes que des humains enfermés dans la matière avec une conscience tellement peu éveillée lorsque vous êtes dans un corps de matière. C’est cela qu’il faut comprendre de vous-même.
    A partir du moment où vous n’êtes plus dans votre corps de matière, une immense clarté se fait en vous et vous acceptez avec une grande aisance tout ce que vous ne pouviez pas accepter lorsque vous étiez dans la matière.
    Si les énergies d’involution ont été créées, il y a cependant des sphères où celles-ci ne peuvent pas s’exprimer. A partir du moment où vous les rejetez complètement parce que vous n’en avez plus besoin pour votre compréhension, pour vos expériences, vous allez sur des plans, sur des dimensions où ces énergies n’existent pas. Pouvez-vous comprendre cela ?
    Plus vous serez dans la pureté, plus vous serez projeté sur des plans où il n’y a que la merveilleuse Lumière de la Source. La lumière sombre n’a plus lieu d’êtres sur ces plans car elle n’a plus aucune utilité. Enfants de la Terre, arrivez-vous à comprendre ce que nous voulons dire ? »
    Oui, je comprends un peu mieux ! Cet après-midi nous avons parlé du temps et de la nécessité de vivre au présent, mais lorsque vous nous décrivez toutes ces merveilles, nous n’avons qu’une hâte, celle de rejoindre ces mondes où il n’y a plus cette dualité, toutes ces choses qui nous font souffrir.
    « Alors, cher enfant de la Terre, nous allons te poser une question : as-tu éradiqué toutes les parties d’ombres qui t’habitent ? Il y a de l’ombre en toi ! Même si tu ne veux pas l’accepter, dans ton énergie, dans tes vibrations, tu as une partie d’ombre qui t’aide à te perfectionner, qui te booste, qui te pousse !
    Cette partie d’ombre, (que vous avez tous), est en fait un moteur qui te permet de te transformer beaucoup plus vite, qui te permet de te dégager des vibrations basses de la matière. Tu as une telle aspiration à aller vers les plans de Lumière que tu en oublies parfois ce que tu es, que tu oublies parfois qu’avant d’aller sur les plans qui t’attirent profondément tu dois « faire le ménage » en toi, tu dois nettoyer les parties d’ombres qui te freinent, qui te font parfois souffrir, afin que les merveilleuses énergies de Lumière qui inondent ce monde actuellement puissent se placer en toute liberté dans toutes les parties de ce que tu es en tant qu’homme, en tant qu’être d’énergie, en tant qu’âme !
    Actuellement, la Lumière qui inonde ce monde émane de la ceinture de photons. C’est une Lumière qui émane aussi des Hiérarchies. Il faut qu’elle puisse prendre place en vous, mais si vous êtes trop encombré avec les anciennes énergies, avec des masses plus ou moins importantes de lumière sombre, cette merveilleuse Lumière émanant du Père et de l’Univers ne prendra qu’une petite place en vous, et vous en éprouverez une grande souffrance parce que plus vous avancerez plus vous serez attiré vers ce qui vous attend dans un proche avenir, que ce soit sur Terre ou ailleurs ! Votre cœur sait ! Votre âme sait ce qui l’attend.
    Enfants de la Terre, vous avez une immense chance d’être incarnés pendant cette période extraordinaire pour l’évolution !
    Nous avons parlé du temps, de l’espace, de la ligne du temps. Vous avez déjà plusieurs fois fait des incursions dans votre avenir. Il n’en reste rien dans votre conscience humaine, mais au niveau de la sensation, au niveau subtil, il vous en reste beaucoup que vous ne pouvez pas exprimer ou analyser, que vous ne pouvez pas comprendre, disséquer avec la conscience qui est la vôtre en ce moment. Alors, enfants de la Terre, la seule chose que nous vous demandons c’est de vous épurer.

    Comment pouvez-vous vous épurer ?

    En lâchant prise à tout ce qui a été votre vie, à vos expériences difficiles ! Vous cristallisez sur des expériences qui ont occasionné de la souffrance, vous cristallisez sur ce que vous n’avez pas pu accepter, vous avez du mal à évacuer ces boules d’énergie qui vous freinent.
    A partir du moment où vous avez en conscience et si vous reprenez l’enseignement que nous vous avons donné sur le temps, sur le passé, sur le présent, sur le futur, sur l’instant présent, si vous avez conscience que tout est relié, si vous faites un travail de dégagement, c’est-à-dire de lâcher prise, d’acceptation, de tolérance par rapport à ce que vous êtes et par rapport à ce que sont vos frères, si vous faites un travail de non jugement par rapport à vous-même et d’acceptation de ce que vous êtes, et aussi, ce qui est plus facile pour vous, d’acceptation de ce que vous allez devenir (parce qu’en principe ce que vous deviendrez sera mieux que ce que vous avez été), si vous travaillez à vous affiner, à ressentir l’immense Amour qui est en vous et ne demande qu’à s’exprimer, votre conscience sera totalement différente. Vos questionnements seront totalement différents. Vos comportements seront totalement différents. Petit à petit vous deviendrez beaucoup plus subtil, même dans votre matière. Vous commencerez à rayonner autour de vous la Sagesse, la Lumière, la Paix, la Joie et surtout l’Amour. Les êtres seront heureux de venir auprès de vous, parce qu’ils sentiront ce qui émane de vous.
    Tout cela demande un investissement personnel important. Le chemin de la Sagesse et de l’Amour est un chemin difficile, mais c’est le plus beau qui puisse exister.
    Nous qui vous parlons continuons ce chemin de Sagesse et d’Amour, bien sûr sur des plans totalement différents des plans de la matière qui sont les vôtres. Nous continuons nous aussi à nous affiner, à évoluer, à nous transformer et à aimer chaque jour davantage.
    Vous n’êtes pas les seuls à travailler pour votre transformation ! Tous les plans, tous les mondes sont portés vers cela. Ils s’en rendent plus ou moins compte, mais tout ce qui a été créé n’a qu’un seul but, c’est de retourner à la Source. Les particules de vie qui émanent du Père n’ont qu’une envie, c’est de se refondre en Lui, de retourner à Lui et de Lui montrer tout ce qu’elles ont pu expérimenter de monde en monde.
    Voilà une image que nous pouvons vous donner de ce que vous êtes, de ce que vous avez à transformer, de ce que vous allez devenir. »

     
  • Bernard Jean 21 h 14 mi le 6 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , amour,   

    L’Amour 


    Origine de l’image >>

    © Par Richard Thibodeau, auteur du livre « Votre vie… reflet de vos croyances » Éditions Quebecor et du livre « Au-delà des croyances » du même éditeur.

    L’amour est un besoin naturel de tout être humain, même chez ceux et celles qui ont cessé d’y croire. L’amour se construit à partir des sentiments positifs que vous avez face à vous-mêmes, face aux autres et face aux diverses expériences de la vie. La confiance en soi, le plaisir, la joie de vivre, la tendresse, la douceur, la bonté, l’amabilité, l’enthousiasme, le bonheur sont quelques-uns des sentiments positifs propres aux gens en amour.

    De nombreuses croyances restrictives peuvent empêcher les gens de s’aimer, d’aimer et d’être aimés. En voici quelques-unes: « s’aimer et s’apprécier c’est être égoïste; les émotions sont un signe de faiblesse; aimer c’est souffrir; les sentiments positifs sont trop beau pour être vrais; pour tout bonheur il y a un malheur; être en amour c’est perdre sa liberté; etc. » Vous pouvez ne plus être en accord aujourd’hui avec ces vieilles croyances restrictives du passé ; cependant, si celles-ci sont encore présentes à un niveau subconscient elles vont se manifester sous la forme de peurs, de blocages et de limitations diverses face à l’amour. Vous serez alors parmi ceux et celles qui croient que l’amour est quelque chose de complexe et de difficile à vivre, alors que ce n’est pas vrai.

    La plupart des gens qui « évitent l’amour » essaient « d’éviter des peurs ». Les plus fréquentes sont: la peur de perdre, la peur de l’engagement, la peur de l’intimité, la peur du rejet, la peur de se faire avoir par les sentiments, la peur de ne pas faire le bon choix. Éviter l’amour comme moyen pour éviter des peurs procure « l’illusion » d’une certaine stabilité et empêche l’amour d’être présent dans la vie d’un grand nombre de gens. Chaque fois que le besoin d’amour se fait sentir, les peurs reviennent. Cette situation peut se reproduire durant des années jusqu’au jour où les peurs sont éliminées et remplacées par un plus grand amour de soi. C’est un objectif qui peut facilement être atteint par un changement de croyances. « Je rencontre toujours des hommes qui ont peur de s’engager », dit Denise qui au plus profond d’elle-même a aussi peur de l’engagement. Cette peur étant la raison pour laquelle elle n’attire que des hommes qui ne veulent pas s’engager!

    Un autre blocage à l’amour est la dépendance affective. Celle-ci provient de divers systèmes de croyances qui justifient le concept que « l’amour ne peut provenir que des autres ». Le dépendant affectif essaie de contrôler les sentiments des autres pour être aimé. Ce contrôle s’exprime par la soumission ou la domination. Les exigences du dépendant affectif dominant sont parfois si élevées que celles-ci détruisent la relation amoureuse. « Si tu ne penses pas comme moi, dit Jean, tu es contre moi. »; « Tu fais tout pour me faire enrager dit Louise »; etc.

    Dans la majorité des relations de couple qui sont un échec, les partenaires ont oublié que la raison initiale de leur alliance était de s’aimer et de développer l’amour dans le partage d’une appréciation mutuelle. Les sentiments positifs et chaleureux du départ ont été progressivement remplacés par des sentiments négatifs tels que la critique, le blâme, le jugement, la colère, le ressentiment, la froideur et l’indifférence..

    Si vous ne pouvez pas avoir de sentiments positifs envers vous-même, alors comment pouvez-vous en avoir envers les autres? Si vous ne vous appréciez pas, comment pouvez-vous reconnaître et accepter l’appréciation des autres? Ceux et celles qui ont acquis une « autonomie affective » savent que plus ils ont d’amour de soi, plus il est facile d’aimer et d’obtenir l’amour des autres. Pour être en contact avec cet amour de soi, libérez-vous des croyances restrictives qui maintiennent diverses peurs face à l’amour. Réalisez ceci :  » Moins vous aurez de peurs, plus aurez de l’amour et meilleur sera votre santé ! En effet, des recherches ont démontré que sans amour, la durée de vie est plus courte et les gens sont plus enclins aux maladies. Par contre, les gens en amour ont un meilleur système immunitaire, ils attrapent moins de maladie, ils ont une meilleure santé et vivent plus longtemps. En éliminant vos peurs par un changement de croyances vous faites donc d’une pierre deux coups : vous augmentez votre amour de vous-même et vous améliorez votre santé.

    Si vous voulez plus d’amour dans votre vie, apprenez à vous sentir bien à l’intérieur de vous-même. Réalisez que la qualité de vos relations avec les autres est le reflet de la qualité de votre relation avec vous-même. Plus vous avez de sentiments positifs à votre sujet, plus vous en aurez au sujet des autres et plus les autres en auront envers vous. Vos sentiments négatifs peuvent être transformé en sentiments positifs par un changement de croyances. Réalisez que les sentiments positifs et la chaleur humaine sont la clef de la croissance physique, émotionnelle, mentale et spirituelle.

    © Par Richard Thibodeau, auteur

     
  • Bernard Jean 1 h 35 mi le 28 November 2009 Permalien | Réponse
    Tags : amour, ,   

    Déclaration des droits de l’homme et la femme à l’amour 


    Te rencontrer sans te réduire
    Te désirer sans te posséder
    T’aimer sans t’envahir
    Te dire sans me trahir
    Te garder sans te dévorer
    T’agrandir sans te perdre
    T’accompagner sans te guider
    Et être ainsi moi-même au plus secret de toi.

    Jacques Salomé

    Jacques Salomé a beaucoup écrit sur la relation de couple et sur l’amour. Dans toute relation, il propose de ne pas s’en tenir au seul niveau des sentiments et de bien différencier ce qui appartient aux sentiments et ce qui appartient à la relation. Il ajoute que ce ne sont pas les sentiments qui maintiennent ensemble, dans la durée, deux êtres qui s’aiment. Ce qui compte, précise-t-il, c’est plutôt la qualité de la relation qu’ils se proposent et qu’ils inventent.
    Jacques Salomé rappelle encore que dans toute relation nous sommes toujours trois : l’autre, nous, et la relation qui nous relie à quelqu’un de cher (chair). Et il nous invite à réfléchir sur la nature de la relation que nous nous proposons et que nous acceptons dans le domaine de l’amour comme dans nos relations essentielles. En substance; il nous interroge :  » Qu’avez-vous (ou que faites vous) pour votre relation d’amour ou de couple ? Qu’avez-vous fait pour la stimuler, l’embellir, pour la nourrir et l’irriguer, en un mot, pour l’agrandir ?  »
    Dans un de ces derniers ouvrages, intitulé  » Chaque jour la vie  » cet auteur écrit ceci :
     » Je rêve d’une fête de l’amour où le valentinage deviendrait synonyme d’ouverture à l’amour. Une fête qui réunirait ceux qui se sentent une capacité d’aimer, c’est-à-dire qui s’aiment suffisamment pour ne pas dépendre de leur besoin d’être aimés et peuvent offrir, au-delà des sentiments, une présence, un engagement, une liberté d’être suffisamment consistants pour stimuler la générosité, l’abandon, la confiance de confiance de l’autre. Saint Valentin, faites des amoureux ! Si vous en avez le pouvoir, suscitez chez les femmes et chez les hommes cette appétence à l’ouverture, à la rencontre, à la découverte, pour s’accorder, cœur à cœur, non seulement à la fête des corps, mais aussi à celle des émotions, des sentiments et de l’engagement mutuel ! « 

     
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