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  • Bernard Jean 2 h 00 mi le 23 February 2011 Permalien | Réponse
    Tags : prana, , ,   

    Dr. Thierry Janssen : apprendre à bien respirer 


    Conseil : apprendre à respirer la sérénité

    Les yogis le savent depuis des millénaires. Les scientifiques le démontrent aujourd’hui : pour gagner la paix du corps et du cœur, il n’y a qu’à… respirer ! En profondeur, lentement, et en toute conscience. Donc en y mettant tout de même un peu du sien !

    Bien respirer ne va pas de soi. Car si nous sommes biologiquement équipés pour une respiration optimale, nous sommes aussi faits de pensées et d’affects… « Notre respiration est directement liée à nos émotions, explique Lionel Coudron, médecin du sport et directeur de l’Institut de yoga-thérapie, à Paris. Dès que celles-ci nous perturbent, elle se modifie. Si nous maintenons une fréquence respiratoire rapide, correspondant à un état de stress ou d’anxiété, nous prolongeons cette émotion. Comme nous sommes les seuls êtres vivants à pouvoir agir sur la fréquence et l’amplitude de notre respiration, la première chose à faire est d’abaisser sa fréquence respiratoire pour faire baisser le stress. La fréquence moyenne est de quinze respirations par minute. Chez des personnes plongées dans un état méditatif, elle descend à six ! »

    En septembre 2003, au Massachusetts Institute of Technology (MIT), haut lieu de la recherche scientifique américaine, les plus grands spécialistes en sciences du cerveau et les instances bouddhistes, présidées par le dalaï-lama, livraient les résultats des études menées depuis plusieurs années sur des moines. Leurs conclusions : la méditation, c’est-à-dire l’action d’apaiser son corps et son esprit en régulant sa fréquence respiratoire, agit sur le cerveau à la façon d’un médicament antistress ; les clichés obtenus grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) indiquent que le cerveau émotionnel des méditants ne réagit pas aux stimuli extérieurs agressifs et que leur activité cardiaque demeure stable.
    Bien respirer est donc le moyen le plus simple et le plus naturel de gérer nos émotions et d’apaiser rapidement corps et esprit.

    Une bouffée de bonne santé

    Mais une bonne respiration n’a pas seulement le pouvoir de réguler nos émotions et de chasser le stress, elle agit directement sur notre santé. L’air que nous inhalons est un subtil mélange d’oxygène (environ 20 %), d’azote (79 %), de vapeur d’eau, de gaz carbonique et d’éléments chimiques divers. Cet oxygène nourrit les globules rouges du sang, qui le distribue à son tour dans nos organes et nos tissus. Mieux nous respirons, donc, mieux nous nourrissons notre organisme.
    Mais une bonne respiration peut faire bien plus. Régulation du système cardio-vasculaire, abaissement de la tension artérielle, renforcement des défenses immunitaires, rééquilibrage de l’acidité sanguine…, la liste de ses bienfaits laisse pantois.

    Dans Guérir, le psychiatre David Servan-Schreiber consacre un chapitre à la cohérence cardiaque (lire exercice ci-dessous), une pratique permettant de coordonner respiration et activité cardiaque. Il cite différentes études scientifiques, dont celle menée aux Etats-Unis auprès de cadres de grandes entreprises : « Sur le plan physique, un mois après l’enseignement sur la cohérence cardiaque, leur tension artérielle avait baissé autant que s’ils avaient perdu dix kilos et deux fois plus qu’avec un régime sans sel. Une autre étude suggère aussi une nette amélioration de l’équilibre hormonal : après un mois de pratique, au rythme de trente minutes par jour, cinq jours par semaine, le taux de DHEA, l’hormone de “jouvence”, voit son niveau moyen augmenter de 100 %. »

    La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est nul besoin d’avoir recours à des techniques plus ou moins sophistiquées pour intégrer les bienfaits de la respiration au quotidien. Seul un minimum de constance est requis…

    Inspirez, expirez… mais pas trop vite

    Pour Catherine Ternaux, auteur de l’excellent Respirer la vie, il est important de ne pas changer du tout au tout sa respiration du jour au lendemain. « Mieux vaut d’abord prendre bien conscience de la façon dont on respire. Pour cela, on s’allonge sur le dos et on essaie de sentir le mouvement de piston du diaphragme, ce muscle qui s’abaisse pour libérer la partie supérieure de l’abdomen et permettre aux poumons de “faire le plein”. En prendre conscience, c’est sentir que, pendant l’inspiration, le ventre se gonfle, les côtes s’écartent, le bas des poumons se remplit d’air ; puis le niveau de l’air monte dans les poumons, entraînant le soulèvement de la cage thoracique jusqu’au niveau claviculaire. A l’expiration, le diaphragme remonte, donc le ventre s’aplatit ; et les poumons se vidant d’air, la cage thoracique s’abaisse. »

    Si nous ventilons bien, c’est-à-dire que nous respirons un volume d’air suffisant, nous avons en revanche tendance à respirer trop vite. Ce travail sur l’allongement de la respiration est au cœur des recherches que mène Jean-Manuel Fuentes, professeur de yoga depuis trente ans, avec des cardiologues. « L’inspiration dynamise l’organisme et l’expiration l’apaise. Or, pour la majorité des gens, bien respirer c’est prendre une grande inspiration sans s’occuper de l’expiration. Pour une respiration optimale, le dos est droit mais pas raide, il doit respecter les courbures naturelles de la nuque et des reins. Une fois bien installé, on respire, par le nez, en prenant conscience de l’air frais à l’inspiration, de l’air chaud à l’expiration. Expiration que l’on fait durer le plus longtemps possible, sans forcer. »

    « L’expiration est essentielle, car elle chasse les toxines de notre corps, renchérit Lionel Coudron. Elle a également un effet antalgique. Sauf si l’on respire trop vite : dans ce cas, l’échappement trop rapide des gaz carboniques augmente l’acidité dans le sang et provoque des contractures au niveau des muscles. » Une bonne respiration mérite donc qu’on lui consacre quelques minutes par jour. Une contrainte tout à fait relative lorsque l’on prend conscience de ses multiples effets sur notre bien-être physique et émotionnel.

    Corps tonique : un exercice pour faire le plein d’énergie au saut du lit ou s’apaiser en fin de journée.

    • A quatre pattes, les bras dans l’alignement des épaules, inspirez en creusant le dos et en relevant la tête
    • Expirez en arrondissant le dos et en abaissant la tête contre le sternum, à un rythme soutenu pour hyperventiler le corps. Répétez une dizaine de fois.

    Les bienfaits : cet exercice réveille la colonne vertébrale et le système nerveux, améliore la circulation sanguine, assouplit les muscles et prépare à l’activité de la journée en oxygénant le cerveau. Il se pratique dès l’âge de 3 ans. Vous pouvez aussi le faire en fin de journée pour vous détendre. Exécutez-le alors très lentement, pour allonger le plus possible la respiration et apaiser ainsi le corps et l’esprit.

    Coeur léger : un exercice pour entrer en cohérence cardiaque et aider cœur et cerveau à lutter contre le stress.

    • Commencez par respirer lentement et profondément, en marquant une petite pause après l’expiration.
    • Au bout de dix à quinze secondes de cette stabilisation respiratoire, portez votre attention vers le cœur. Visualisez ses mouvements lents et imaginez que l’inspiration lui apporte tout l’oxygène nécessaire et que l’expiration le débarrasse de tous ses déchets
    • « Branchez-vous » sur la sensation de chaleur et d’expansion qui se développe dans la poitrine et accompagnez-la avec des pensées douces : le visage d’une personne aimée, un paysage apaisant… Laissez-vous envelopper par un bien-être physique et émotionne

    Les bienfaits : votre souffle et votre rythme cardiaque ne font qu’un, la cohérence cardiaque est établie. Cerveau émotionnel et cœur s’envoient alternativement des messages pour dire que tout va bien. Cet exercice peut se pratiquer à tout moment de la journée. Il est particulièrement efficace dans les situations de stress ou d’urgence, pour dénouer les tensions.

    Esprit clair : un exercice pour faire une pause et ralentir la cadence.

    A lire :- Mieux vivre par le yoga et Pratiquez la relaxation au quotidien de Lionel Coudron (J’ai lu, 2003, et Ellébore, 2002).
    – Guérir de David Servan-Schreiber (Pocket, 2005).
    – Respirer la vie de Catherine Ternaux (La Table ronde, 2003). 

    • Inspirez sur quatre ou cinq temps, pendant cinq secondes environ.
    • Retenez votre respiration cinq secondes, puis expirez dix secondes.

    Les bienfaits : cet exercice convient parfaitement aux personnes qui ont du mal à s’accorder un peu de repos. Car le fait de suspendre son souffle leur permet de faire une pause consciente. Le bénéfice intervient au bout de trois respirations. Cet exercice est à effectuer le plus souvent possible au cours de la journée.

    Origine du texte >>> ICI

     
  • Bernard Jean 21 h 46 mi le 5 November 2010 Permalien | Réponse
    Tags : Adam. Ève, , , prana, pranique   

    Adam et Ève, hypothèse sur la nourriture 


    Adam est, dans la Genèse, le premier homme et le compagnon d’Ève. Il mourut à l’âge de 930 ans (Genèse : 5-5). Tandis que l’Église catholique continue d’enseigner officiellement l’existence d’un premier homme, Adam, la plupart des scientifiques soutiennent que la théorie de l’évolution invaliderait la possibilité de l’existence d’un premier homme.

    Or, Dieu avait interdit la consommation du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, mais le Serpent (Nahash en hébreu) tenta Ève qui mangea du fruit défendu et en donna à Adam qui en mangea à son tour. L’origine du péché originel est cette faute commise par ces premiers humains, faute qui cause leur expulsion de l’Éden.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Adam

    Derrière ce récit, se cache sans doute une information importante. Je lance une hypothèse. Il apparaît maintenant clairement que l’Homme peut vivre sans manger et sans boire (voir le dossier sur l’alimentation pranique). Si le fait de manger de la nourriture terrestre (viandes, fruits, céréales …) avait simplement fait baisser le taux vibratoire de l’homme alors qu’au départ il avait été conçu pour vivre simplement de prana et d’énergie solaire.

    Le fait de manger a modifié son mécanisme et l’a de ce fait obligé à trouver de la nourriture (chasse, cueillette). Tous les problèmes sur Terre viennent du besoin de l’homme de se nourrir et de sa peur de la famine et de manquer de nourriture. Sur les images nous voyons Adam et Ève avec une pomme et une feuille de vigne. Je pense que la pomme symbolise la nourriture terrestre et la feuille de vigne l’obligation de trouver des vêtements du fait du changement de fonctionnement. Le corps devenant sensible au froid et n’ayant pas la protection des animaux il était impératif pour l’Homme de trouver des grottes, des peaux en fourrure, pour se protéger.

    Si au départ l’Homme est dans une alimentation pranique, nous pouvons imaginer un taux vibratoire assez haut et il est possible qu’à cette époque l’homme était moins dense, moins prisonnier de la matière. Manger use le corps qui se comporte comme une usine pour traiter la nourriture et évacuer les déchets. Le fait de manger de la matière l’a rendu plus dense, cela a fait baisser son taux vibratoire. De ce fait il a été coupé des contacts avec des Êtres moins denses, les Êtres éthériques, les Êtres invisibles qui sont souvent nommés gnomes, fées, lutins, plan angélique, extra-terrestres …

    Nous constatons depuis quelques années une augmentation du taux vibratoire de la Terre. Il y a 20 ans le taux était de 6 500 UB (Unité Bovis), il est actuellement de 14 000 UB. Donc naturellement le taux vibratoire des hommes remontent même s’ils se nourrissent de nourriture vivante. Il est surprenant de voir par contre que dans le même temps la nourriture proposée aux Hommes devient de moins en moins vivante comme pour les empêcher d’évoluer et sortir du piège en place depuis des millénaires. Un américain mange en quantité trois fois plus qu’un habitant de Thaïlande, il n’est pas plus vivant pour autant, et sans doute en moins bonne santé.

    La pomme de Ève est assimilée au péché original, ce qui fait l’affaire de la religion pour rendre l’homme coupable et le manipuler. Mais derrière cette pomme il y a simplement l’indication que l’Homme peut reprendre sa liberté en supprimant tout simplement la nourriture.

    Nous pouvons très bien imaginer la Terre et les Hommes qui ne mangent plus. Plus d’agriculture, plus d’élevage, les terres redeviennent sauvages, les animaux ne sont plus chassés, les poissons ne sont plus pêchés. Le temps passé à travailler est réduit. La famine n’existe plus, les maladies provenant de la nourriture sont supprimées. Son taux vibratoire élevé lui permet d’entrer en contact directement avec des civilisations lointaines. La pollution de l’eau et des terres disparaissent.

    Nous pouvons imaginer que l’avenir de l’Homme sur cette Terre passe par la nourriture pranique et par la suppression de la nourriture terrestre. Nous pouvons imaginer qu’en étant dépendant de la nourriture et de l’eau nous devenons fragiles, manipulables et des esclaves faciles pour ceux qui dirigent le monde.

    Reprendre son pouvoir et sa liberté passent sans aucun doute par la nourriture pranique.

    Bernard Jean

    http://respirationconsciente.wordpress.com/

     
    • Mébahiah 9 h 09 mi le 26 novembre 2010 Permalien | Réponse

      Mmmm, tout cela résonne en moi.
      Je trouve  » triste » de se retrouver autour d’une table pour manger.
      Pour se remplir?
      Nous avons tellemnt d’autres chose à partager. Nous-mêmes déjà.
      Se remplir donc il y a vide.
      Les arguments avancés pour me convaincre du genre
      « Le tour de table est le symbole de la famille »
       » Se nourrire c’est rendre hommage à la terre »
      Pour moi c’est BOF!!
      En tous les cas la lecture de ce texte, m’est  » agréable »
      Belle journée ensoleillée, enneigée à l’auteur.

    • roger 12 h 51 mi le 7 février 2011 Permalien | Réponse

      bonjour ,

      voici mon raisonnement à propos de l’alimentation pranique : dans le bouddhisme pour trouver l’ame ,on divise le corps à l’infini sans jamais rien trouver de concret ,cela rejoint la théorie quantique qui dit que plus on décompose le corps en particules , plus on se dirige vers l’infini et on ne parvient pas à prouver l’existence du corps de manière matérielle.
      donc , vouloir à tout prix nourrir un corps qui n’existe pas avec de la nourriture de la meme veine ,me parait absolument incompréhensible.
      pour moi prendre directement son énergie par la respiration et la lumière est tout à fait réaliste.
      mais nous avons tous baigné depuis notre plus tendre enfance dans la soupe aux « concepts et aux dogmes » dévoyés par l’homme pour servir des intérets aussi vils qu’inutiles.
      il suffit pour s’en convaincre d’observer les réactions de ma famille lorsque je prends mon repas du matin presque exclusivement composé de fruits

      merci pour toutes vos informations qui nous sortent de ce monde aux vues étriquées et à la pensée unique.

      au plaisir d’un autre commentaire

      roger

  • Bernard Jean 19 h 07 mi le 6 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , lumière, prana   

    Se nourrir de lumière, L’expérience d’un scientifique 


    Broché: 216 pages
    Editeur : Aethera; Édition : Triades (14 octobre 2008)
    Langue : Français
    ISBN-10: 2915804206
    ISBN-13: 978-2915804201

    Le phénomène est connu depuis longtemps : il a existé et il existe aujourd’hui encore des êtres humains qui sont capables de se passer totalement de nourriture matérielle et de s’alimenter par d’autres moyens.

    Par curiosité autant que par intérêt scientifique, Michael Werner, docteur en chimie et directeur dun institut de recherche sur le cancer, a voulu faire cette expérience. Depuis sept ans, il ne mange plus et se sent parfaitement bien. Il continue de travailler normalement. Dans le cadre dun projet de recherche universitaire, il s’est soumis dix jours durant à un contrôle strict, basé sur des mesures scientifiques, dans une clinique.

    Ce livre est son témoignage. Son but nest pas d’inciter ses contemporains à ne plus manger, mais de les aider à changer leur manière de penser. En prenant appui sur un cas concret aussi impressionnant, l’auteur veut d’abord contribuer à ouvrir de nouvelles questions en repoussant les limites de nos modèles actuels de pensée.

    « L’image matérialiste du monde peut être facilement -réfutée. Mais aujourdhui cela ne suffit plus. On a besoin de la preuve pratique, tout à fait concrète. »
    (Michael Werner)

    «Je connais Michael Werner depuis maintenant plus de trois ans et j’entretiens un contact personnel régulier avec lui. Je connais sa famille, sa maison, ses collègues de travail, et je l’observe à ces occasions avec un intérêt croissant. Car entre-temps mes questions persistent. Ce qui est irritant chez lui, cest que, hormis le fait qu’il na pas besoin de manger et quil pratique cela de manière conséquente, il est un homme tout à fait normal. Il se nomme lui-même un Monsieur Dupont, consommateur ordinaire. En tant que scientifique pour lequel il existe aussi une dimension spirituelle dans la vie, il est important pour lui de contribuer au changement de paradigme qui, d’après lui, est imminent. Comme il ne cesse de le rappeler, il ne sagit de rien de moins que d’une remise en question radicale de notre trop étroite conception du monde. C’est ce qu’il tente, non pas avec de nouvelles théories, mais avec des faits bruts, avec des phénomènes matériellement vérifiables.»
    (Thomas Stöckli)

    Extrait du livre :
    Contre tout dogme –
    Pour une science critique et adoptée à notre temps

    Dès le début de ce livre, il convient d’affirmer expressément qu’il ne s’agit pas pour Michael Werner de faire de la propagande pour la «nutrition par la lumière». Dans ses conférences, il répète très clairement :

    «Il ne s’agit pas d’arrêter de manger, mais de commencer à penser autrement !»

    C’est également le motif de la publication de ce livre. Il s’agit tout d’abord de présenter objectivement un phénomène que nous ne pouvons pas encore expliquer aujourd’hui et qui, de ce fait, est pour nous irritant et provoquant. Il ne s’agit pas de rechercher le «sensationnel» mais de décrire simplement des faits qui sont inhabituels et qui doivent être soumis à notre examen critique.
    Le scepticisme scientifique a lui aussi cette attitude, mais il est déterminant d’approcher de nouveaux phénomènes sans le moindre dogme préétabli issu d’une compréhension populaire de la science. Car des dogmes sur lesquels on n’a pas réfléchi régissent pour une grande part le courant dominant de la science, et créent par la suite la conception du monde généralement admise. Il est cependant intéressant de voir comment aujourd’hui les anciennes conceptions du monde sont radicalement remises en cause par les connaissances les plus récentes de la physique, qui explore la matière. Voici à ce sujet ce qu’écrit Hanns-Peter Dürr, professeur de physique :

     

    «Nous ne saisissons plus du tout ce qu’est la matière. Cela signifie que non seulement on ne peut plus comprendre l’âme à l’aide de l’image de la matière, mais que c’est la matière qui se comporte à son tour, pour l’exprimer de manière provocante, tout comme l’âme».

     
  • Bernard Jean 12 h 04 mi le 1 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , , prana   

    L’alimentation pranique, un chemin d’exception 


    (MISE EN GARDE : Cet article n’est pas une invitation à pratiquer l’alimentation pranique tout azimut. Par contre, les personnes intéressées y trouveront des références pertinentes pour approfondir le sujet et contacter des ressources avisées.)

    Si on s’intéresse à l’alimentation vivante, inévitablement à un moment ou l’autre de notre démarche, on sera interpellé par l’alimentation pranique. Dans cette perspective toute particulière de la nutrition devenue explicitement spirituelle, l’expression bien connue « vivre pour manger ou manger pour vivre » pourra s’adjoindre une troisième alternative : manger en toute conscience pour Être.

    Qu’est-ce que l’alimentation pranique?

    Selon les Upanishads -écritures anciennes de l’Inde, le prana (terme sanskrit) est une énergie vitale universelle qui imprègne tout et que les êtres vivants absorbent par l’air qu’ils respirent. Voilà, tout serait donc déjà dit : l’alimentation pranique, c’est se nourrir de prana !

    L’alimentation pranique, ce n’est donc pas ne pas manger, c’est bien plutôt manger du prana, beaucoup de prana, en toute conscience.

    L’inconscience humaine
    Selon Reine Claire Lussier, pionnière de l’alimentation vivante au Québec (et ailleurs, car dans ce domaine les pionniers sont rares), la mécanique biologique maintient l’être humain dans un état d’inconscience. C’est-à-dire que n’étant pas « maître de sa matière » (l’expression est de R-C), l’humain peut s’accommoder de vivre en mode réflexe sa vie durant. On sait que notre organisme opère principalement par automatismes, les systèmes nerveux sympathique et parasympathique étant responsables des fonctions essentielles du corps : digestion, pulsations cardiaque, respiration, etc. Pour les adhérents à l’Âge du Verseau, l’humain est un être de lumière expérimentant la vie terrestre dans un corps de chair. À cette enseigne, son objectif est de maîtriser SA propre matière. C’est-à-dire spiritualiser son enveloppe physique à l’instar, peut-on dire, du créateur virtuose qui transmute littéralement la substance de son environnement : matériaux, sons, saveur, vibrations visuelles,… en chef-d’œuvres!

    Transformer son code biologique
    Pour vivre de prana, il faut d’abord réussir à transformer son code biologique (les fonctions digestives à tout le moins) en code pranique (la capacité d’extraire sa vitalité, dans le sens littéral du terme, de l’air ambiant). C’est quand même pas de la tarte! Là aussi, il faut être…virtuose. Maintenant, vivre de prana n’équivaut pas, selon Reine Claire, à arrêter de manger. C’est une conséquence possible. Hum, cette distinction a son importance, car la valeur de la démarche est transposée sur la conscience à acquérir vis-à-vis la nourriture -qu’elle soit dense avec les aliments physiques ou éthérée avec le prana, plutôt que sur le fait de ne plus manger. Le but recherché à travers l’alimentation pranique est donc de mettre de la conscience dans SA matière. Le chef-d’œuvre à réaliser, c’est soi-même! À l’instar de certains yogis qui possèdent la maîtrise de leur respiration et peuvent conséquemment réaliser des prodiges : longévité inhabituelle, insensibilité à la douleur, don d’ubiquité, etc, les adeptes de l’alimentation pranique réalisent ce qui nous semble aussi un phénomène improbable : ne plus manger.

    C’est-tu vrai ?
    Les adeptes de l’alimentation pranique sont désignés par les termes respirien, inédien ou pranien. S’ils ne sont pas légion, leur existence, même rarissime, s’impose à notre intérêt tel un formidable manifeste quant aux capacités de l’être humain.

    L’histoire officielle, mais surtout officieuse, nous signale au-delà d’une vingtaine de cas hypothétiques. Parmi les plus référencés dans notre culture judéo-chrétienne, signalons la française Marthe Robin qui a vécu sans nourriture pendant 50 ans et mourut en 1981 à 78 ans et Thérèse Neuman, cette allemande qui pendant près de 40 ans se nourrit exclusivement d’hosties humectées d’eau jusqu’à son décès à 69 ans. Actuellement, un ascète Hindou du nom de Prahladbhai Maganlal Jani anime le débat: il s’alimenterait de prana depuis 69 ans. Il aurait aujourd’hui 81 ans. En 2003, ce dernier a accepté de participer à une étude scientifique menée à l’hôpital Sterling d’Ahmedabad (état du Gujarat, Inde), sous surveillance vidéo constante. Plus récemment, en avril 2010, le même ascète s’est soumis à une autre étude, et ce encore pendant une dizaine de jours sans manger ni boire. Si la science n’a pas voulu valider l’expérience, faute d’un protocole considéré inattaquable, ce type de démonstration « alimente » assurément l’énigme des respiriens.


    Plus près de nous, d’autres personnes, apparemment saines de corps et d’esprit, jeunes et moins jeunes, confient leur cheminement d’exception sur Internet. Pour l’instant, il faut les croire sur parole. À cet égard, signalons l’athlète américain Jericho Sunfire (http://www.youtube.com/watch?v=ER7bmUSwsUI), la française Isabelle Hercelin (http://www.senourrirdelumiere.wordpress.com ) , le shaman Henri Monfort (http://www.wideo.fr/video/iLyROoafJK_K.html ), Ellen Greve alias Jasmuheen, la plus connue et assurément la plus décriée des respiriens http://www.jasmuheen.com et enfin la québécoise Reine-Claire Lussier par qui nous avons été sensibilisée à ce type d’alimentation http://www.ecole-de-vie-consciente.com. Marie-France Bernard responsable à « Conférences Québec » présente ainsi ses récentes allocutions:

    Se nourrir de Prana, Mythe ou Réalité ?

    «Tout être humain qui s’éveille à sa potentialité peut devenir autonome et s’affranchir des lois terrestres. C’est là le destin de l’humain : maîtriser totalement sa matière. Le corps humain est conçu pour vivre uniquement de l’énergie divine.» (Les Guides)

    Reine-Claire a transformé sa mécanique biologique en mécanique pranique. En toute simplicité et transparence, elle nous livre son expérience de cette troublante mais fascinante déprogrammation cellulaire. En nous décrivant ses peurs, ses résistances, ses recommencements, sa constance à poursuivre son objectif de maîtriser sa matière humaine, elle nous apprivoise et nous invite sur un chemin nouveau : celui de dépasser sans cesse ses limites et de s’harmoniser avec l’appel de son âme.

    Voir aussi le courageux livre de Reine-Claire et de son conjoint Gaal, Transparence II paru aux Éditions Ariane. Un journal de bord intime sur leurs aventures, si je peux me permettre, avec le prana.

    Dans cet article-ci, je m’inspire d’ailleurs largement de l’expérience de Reine-Claire.

    Alimentation pranique, mode d’emploi
    L’être humain s’alimente d’eau, de nourriture végétale et, selon le cas, de chair animale. Il se nourrit aussi de façon réflexe par tous les pores de sa peau grâce aux rayons du soleil et à l’air. Ce dernier élément également inhalé par ses poumons, une bonne dizaine de fois par minute. Ainsi, c’est d’abord l’air qui «nourrit» le corps de façon essentielle. Toutefois, pour la plupart des gens, manger renverra naturellement aux trois repas quotidiens. Alors, l’idée demeurera toujours : On mange sinon on ne mange pas. Ce n’est toutefois pas si simple.

    Sur la base de certaines expériences partagées (on est quand même en pleine « terra incognita »), on apprend que le processus de transformation du code biologique vers le code pranique se déroule –habituellement- par étape. Nous ne parlons pas ici de jeûner, car c’est une autre histoire. Nous en parlerons plus loin. Je laisse la parole à YV, l’auteur d’un site dédié http://www.pranique.com/

    Au sujet de la purification des corps physique, mental, émotionnel et spirituel par la maîtrise de l’alimentation, il semble qu’il y ait un parcours classique d’étapes, mais néanmoins toujours individualisé et personnel.

    […]

    Carnivore-omnivore→Végétarien (c’est moi qui ajoute ces étapes préliminaires potentielles)

    végétalisme/frugivorisme → élimination des feuilles, tiges, racines et tubercules amène au fruganisme → diminution drastique des fruits graines et de la majeure partie du cuit amène au fruitarisme/fructivorisme → élimination des fruits-graines comme les noix et les graines de tournesol (alimentation concentrée) amène au paradisianisme ou pulpivorisme ou fruitarisme/fructivorisme sans graines → phénomènes mystiques et/ou besoin de manger encore plus léger amène au liquidarisme → un passage difficile et inconfortable de 3 semaines à un mois en sevrage radical, ou bien progressivement en diminuant les repas jusqu’à ne plus prendre qu’un repas de jus de fruit par semaine sans perdre trop de poids amène à l’aquavorisme → curiosité et besoin de cohérence pousse à réduire aussi l’eau et amène au respirianisme […]

    […]Il est dit qu’il faut environ un an pour consolider chaque étape de ce parcours, au moins jusqu’à l’aquavorisme, pour se sevrer de tout aliment sauf l’eau, soit 5 ans.

    Ça peut paraître un peu compliqué, mais on comprend l’idée générale : on ne passe pas du steak au poivre au respirianisme. Reine-Claire, quant à elle, parle de sa démarche avec simplicité. D’omnivore-carnivore gourmande à végétarienne (cette étape initiée au début de la trentaine), elle est passée à l’alimentation vivante inspirée par une guidance intérieure, développant peu à peu son intérêt et ses connaissances de ce régime, pour finalement commencer à intégrer l’alimentation pranique en l’an 2000. Aujourd’hui son corps est ajusté à la mécanique pranique, elle peut ou non manger matériel à sa convenance. Elle confiera «partager» occasionnellement un repas avec son conjoint, au même titre qu’une autre activité comme aller au cinéma.  Depuis 10 ans, elle s’est prêtée à beaucoup d’expériences de transmutation cellulaire et après quelques mois à se nourrir presqu’exclusivement de prana, elle a adopté de façon définitive le morceau de pain quotidien qu’elle ajoute à ses repas de prana, avec beaucoup d’eau.

    L’importance du prana

    Tout est constitué de prana : vous, moi, la planète et tout ce qu’elle contient. Alors, la pomme ou la pizza, ou encore la boîte qui la recouvre, c’est seulement une question de quantité de prana. Quand on parle d’assimilation, autrement dit de transmutation alimentaire, il faut se rappeler que les aliments cuits fournissent peu de prana. Ils sont dévitalisés. Certains diront plus carrément, ils sont morts, car il ne reste aucun enzyme suite à leur cuisson au-delà de 104F. Quant à manger du carton… Enzymes = prana ? Un peu, oui. L’alimentation vivante ayant conservée ses enzymes contient de ce fait plus de prana. C’est le prana qui véritablement nourrit notre organisme, que l’on soit conscient ou non de son action subtile.

    L’alimentation pranique engage la conscience de l’action du prana et son utilisation optimale dans notre organisme.

    Lorsqu’on mange des aliments matériels, du plus dense au plus éthéré (viande, aliments cuits, aliments crus, liquides, eau), notre système digestif doit travailler en proportion afin d’en extraire le prana. Plus l’aliment est dévitalisé, plus le corps travaille laborieusement et plus la quantité est au rendez-vous dans notre assiette. On mange trop? Oui, car on mange vide. Le corps a faim, non pas de quantité, mais de qualité…Il a besoin de prana! Il est reconnu que les adeptes de l’alimentation vivante ont moins besoin de manger que ceux qui mangent cuit. Bon, je viens de prêcher pour ma paroisse.

    Nourrir les trois corps

    Manger pranique touche directement les trois corps suivants : physique, émotionnel et mental. Curieusement, on s’attendrait à ce que ce soit le corps physique qui se rebelle. Eh bien non, Reine Claire souligne que ce sont nos émotions et notre mental qui font le plus sérieusement obstruction à cette démarche. Le corps, au contraire, serait ravi de notre décision, quand elle est vraiment prise.

    En supposant qu’on désire s’initier à l’alimentation pranique, comment doit-on s’y prendre, en gros?
    Je précise bien EN GROS, car ce n’est surtout pas un mode d’emploi à l’aveugle… D’abord, lâcher prise à la performance. On n’y arrive pas avec son ego. Maintenir son régime alimentaire habituel. Si on aime la viande, on mangera de la viande. Si on est végétalien convaincu, on poursuivra sur cet élan. Même chose si on est un adepte de l’alimentation vivante. On part d’où l’on est; le prana fait le reste. C’est-à-dire? La première et la plus importante chose à faire, en fait la seule, c’est d’intégrer la conscience que c’est le prana et seulement le prana contenu dans l’aliment ingéré qui nourrit. On intériorisera cette idée de « manger » du prana avant le repas. On peut bien sûr faire l’« exercice » plus souvent, tout le temps. C’est encore mieux, car plus on « assimilera » le concept, plus on expérimentera véritablement ses effets dans notre corps, lequel va commencer à nous parler… En clair, il va peu à peu nous donner le goût du prana et donc, si on parle de nourriture matérielle, d’une alimentation de plus en plus vivante. Parallèlement, et conséquemment, on aura moins d’élan, et finalement plus d’élan du tout, pour la nourriture cuite. Éventuellement, constatant que notre corps se nourrit parfaitement de prana (attention, il y a des paramètres précis pour le vérifier), on décidera de ne plus manger de nourriture matérielle, car devenue superflue. La démarche, dans sa totalité, peut prendre un temps variable. On parle habituellement d’années. Mais comme le but, vous vous rappelez, n’est pas d’arrêter de manger, mais de mettre de la conscience dans notre matière, on suivra donc son bonhomme de chemin sans se soucier de la destination.

    Dans le cadre de ses conférences, Reine-Claire propose quelques fois à la curiosité de son auditoire quelques trucs pour « déjouer la révolte de la matière » pendant la « difficile » période du sevrage. Là, c’est presque rigolo de voir comment le corps fonctionne à l’automatique. Mais bon, ce n’est pas le propos de cet article d’aller dans le détail du pratico pratique. Je soulignerai cependant l’importance de l’eau à cette étape. Plusieurs litres (5-6) seraient requis en période de sevrage. L’eau est un remarquable véhicule (homéopathie) de l’information. Selon Reine-Claire, pas besoin d’appareils sophistiqués pour hausser ses fréquences. Il suffit de mettre notre eau de boisson (verre ou pichet) à hauteur du cœur et de formuler en conscience notre intention. On peut faire de même avec la nourriture, et ce en toute discrétion en mettant nos mains de chaque côté de notre assiette ou en inclinant le torse (ici c’est le chakra du cœur qui est sollicité) vers celle-ci.

    Enfin, ceux qui sont sérieusement intéressés par la démarche de l’alimentation pranique seront bien avisés de se faire accompagner adéquatement sur ce chemin d’exception, potentiellement dangereux s’il est vécu dans l’ignorance de tous ses aboutissants.

    Se nourrir de prana, ce n’est pas jeûner

    Venons-en au jeûne. On peut survivre, selon les conditions, une semaine (certains même pas 3 jours) sans boire et un mois sans manger, plus longtemps pour  les constitutions solides. Alors, comment fait-on pour vivre sans manger des années durant? Voilà ce que j’en comprends : Quand on jeûne, on envoi aux cellules du corps le message suivant : « Prends ton mal en patience cocotte, on va re-manger bientôt » ou alors « C’est bien dommage, mais si on ne mange pas bientôt, on va mourir mon coco! ». L’un comme dans l’autre, le corps est en attente ou en panique et « gruge » dans la matière biologique. Les résultats peuvent être favorables si on sait contrôler l’expérience ou (c’est bien ça) mortels si ça dure trop longtemps. Par contre, quand on a vraiment transmuté son code biologique en code pranique, le corps a définitivement « compris » qu’il peut non seulement survivre, mais vivre de prana. Il a également admis que le prana vital peut être ingéré à partir de l’air ambiant. On est alors devenu un mutant, une mutante. Cool. On dirait de la science fiction.

    Mais pourquoi arrêter de manger? C’est si bon maman!

    À partir du moment où j’accepte que je puisse effectivement modifier ma mécanique biologique et vivre de prana, je calme mon corps mental. Quand j’ai enfin vérifié dans ma chair que je peux vivre de prana, j’ai définitivement rassuré le corps mental. La mécanique pranique est installée. Mon corps physique, lui, sait dès le départ qu’il peut réaliser ce prodige. Par contre, personne ne peut m’enlever les mémoires agréables que j’associe au fait de manger. Eh oui, manger est un plaisir (surtout dans notre société) même s’il s’évalue inégalement sur l’échelle du bien-être selon les individus et le moment. Le corps émotif résiste à ce qu’il considère comme une abomination : ne plus manger. Vivre de prana est donc une démarche extraordinaire qui ne rencontrera, éventuellement, la complicité des trois corps que très progressivement. Alors pourquoi se donnerait-on le défi inconcevable pour la plupart de ne plus manger? Pour devenir le maître de sa matière, lancerait assûrément une Reine-Claire triomphante; pour goûter la légèreté intrinsèque d’un corps libéré des contingences de la digestion (un immense travail au quotidien), pour l’éclatant regain d’énergie qui s’en suit, pour la diminution de nos besoins en sommeil (un p’tit 4 heures de sommeil, super), pour l’expansion de nos facultés intellectuelles et parapsychiques et, plus pragmatiquement, pour épargner tout le temps et l’argent qui sont liés au fait de manger, au niveau individuel et, imaginez la merveille, au niveau planétaire…

    Mettre du prana dans mon assiette et dans ma vie

    En conclusion, si vous êtes comme moi,  ben tiens, nous sommes les plus nombreux à cette étape, vous serez plutôt interpellés par le projet de mettre davantage de prana dans votre assiette, c’est-à-dire tout en continuant de manger. En premier lieu, en ce qui me concerne, à travers les bienfaits reconnue de l’alimentation vivante et aussi l’incorporation consciente du prana. Mon programme est simple. C’est d’ailleurs une des convictions que partage volontiers Reine Claire Lussier : plus c’est simple, plus c’est efficace! Alors quoi? Manger vivant en conscientisant l’importance du prana dans ma nourriture. Parallèlement, respirer le prana dans l’air ambiant, le plus souvent et particulièrement quand je suis en nature, en méditation, au lever et au coucher. Boire plus d’eau, une eau programmée par mes soins à ma fréquence lumineuse, celle de mon âme. Et puis laisser vivre tout ça dans mon corps, dans la Joie.

    Voilà, j’espère que cette incursion sommaire dans le monde de l’alimentation pranique vous aura inspiré le meilleur pour votre cheminement personnel. Toutefois si jamais vous êtes de ceux qui sont interpellés plus radicalement par la démarche, n’hésitez pas à contacter des personnes ressources compétentes. Au Québec, Reine-Claire Lussier http://www.ecole-de-vie-consciente.com

    Bon prana!

    Publié par Sylvie Alice Royer http://www.vertparnature.blogspot.com



     
    • bisson veroniqueb 13 h 27 mi le 9 décembre 2010 Permalien | Réponse

      bonsoir , je souhaiterai connaitre des personnes respiriennes . Pouvez-vous SVP m’aider ?

  • Bernard Jean 16 h 54 mi le 16 September 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , , prana   

    Se nourrir de Prana, mythe ou réalité ? 


    Conférence avec Reine-Claire Lussier
    Dimanche 19 septembre 2010 à Québec | 13h30 | 20$

    Reine-Claire a transformé sa mécanique biologique en mécanique pranique. En toute simplicité et transparence, elle nous livre son expérience de cette troublante mais fascinante déprogrammation cellulaire.

    En nous décrivant ses peurs, ses résistances, ses recommencements, sa constance à poursuivre son objectif de maîtriser sa matière humaine, elle nous apprivoise et nous invite sur un chemin nouveau : celui de dépasser sans cesse ses limites et de s’harmoniser avec l’appel de son âme.

    «Chaque jour de ma vie est un pas de plus dans cette merveilleuse aventure qu’est l’exploration de la mécanique pranique. Je ne cesse de découvrir les subtilités du fonctionnement de mon véhicule humain, d’observer combien le corps physique se suffit à lui-même quand il est alimenté consciemment et directement par le prana, et de m’émerveiller, lorsque je travaille physiquement, en constatant combien puissante est la force qui l’habite.

    Lorsque j’ai cru que j’avais «réussi», que je touchais à la liberté totale, la victoire, les Guides m’ont dit que ce n’était pas un point final et que je me leurrais… Je cherchais désespérément ce que je n’avais pas terminé dans ce programme pranique, jusqu’à ce que je comprenne qu’il s’agissait de la transmutation cellulaire. C’est alors que j’ai accepté de continuer mon expérience en mangeant parfois, dans le but de transformer cellulairement les aliments que je mettais dans mon corps. Oui, mais … qu’allais-je faire avec la construction qui s’était érigée tout autour de moi et qui se nommait : « Reine-Claire ne mange plus ! » ?

    Je ne savais plus comment répondre aux questions des gens. Non je ne mange plus ? Euh… mais il m’arrive de manger. Cependant je ne mange plus pour vivre. Je n’ai plus besoin de manger de nourriture matérielle pour assurer ma survie. Oui, je vis de prana, mon corps se nourrit principalement de prana. Principalement ? Non, totalement, car lorsque je mange ce n’est pas pour m’alimenter ; c’est pour faire plaisir à mon corps émotif ou pour encourager et récompenser mon corps physique ou pour pousser plus loin mes expériences de transmutation cellulaire. Bref, mon discours devint incohérent ; alors, j’ai fait silence… ça fera bientôt 10 ans.

    Je ne peux pas nommer ce que je vis. Tout ce que je sais, c’est que j’ai fait l’expérience de la liberté ! Quand on n’a plus de définition de soi-même, on peut commencer à être…

    (Source : Conférences Québec)
    Date : Dimanche 19 septembre 2010
    Heure : 13h30
    Coût : 20$

    Lieu : Centre Victor-Lelièvre
    475, boul. Père-Lelièvre
    G1M 1M9

    Ville : Québec
    Liens : http://www.conferencesQuebec.com

     
    • Julie Martineau 3 h 45 mi le 17 septembre 2010 Permalien | Réponse

      Excellente information et très beau témoignage, merci !

      • lililei 18 h 20 mi le 24 avril 2011 Permalien | Réponse

        vous oubliez le nombre de décès et ……de suicide caché par cette nourriture pranique …et je ne compte pas les familles détruites …..

    • lelsadenoch 11 h 03 mi le 17 septembre 2010 Permalien | Réponse

      Merci beaucoup d’avoir transmis ce sujet très intéressant 🙂 Transformons nos cellules et écoutons nos ressentis et nos guides… Encore un grand merci !

      • Goutchtat 12 h 19 mi le 10 septembre 2012 Permalien | Réponse

        Un grand merci pour ces renseignements. J’ai prévu dans 2 jours de commencer le processus décrit par Jasmuheen mais en buvant de l’eau. J’espère ainsi devenir pranic

    • BenvoyonsDonc 11 h 01 mi le 19 avril 2013 Permalien | Réponse

      N’importe quoi. « car lorsque je mange ce n’est pas pour m’alimenter ; c’est pour faire plaisir à mon corps émotif « . Ben oui me semble. Youhouuuu on peut se faire croire des choses et en être bien convaincu mais si vous n’avez plus besoin de manger alors pourquoi cet hyprocrésie et pourquoi ne pas tout simplement faire assumer à votre corps votre nouvel état cellulaire.

      Moi demain je me transforme en viandosaure et m’assure que mes cellules sont bien au courant de mon nouveau choix de vie.

      Pis quoi encore !!!!!!

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