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  • Bernard Jean 19 h 45 mi le 15 January 2011 Permalien | Réponse
    Tags : , émotions, ,   

    Pour libérer les émotions bloquées du passé 


    Ne pas oublier que 70% du système de désintoxication de notre organisme dépend en fait de la respiration, que seulement 3% des déchets sont éliminés par les selles, 7% par l’urine, et 20% est filtré par la peau.

    Pour découvrir et expérimenter le « Rebirth » dans la région de Québec, chez vous à domicile, me contacter, (prévoir un temps minimum de 3 heures) :

    Courriel : oseretresoi@me.com

    Cette méthode développée par Leonard Orr en Californie a été utilisée par des millions de personnes dans le monde depuis 1970. Les résultats sont surprenants. Le principe est très simple.

    S’aimer plus, mettre de la Joie, exprimer, partager, faire confiance.

    À votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

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    Bernard Jean

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  • Bernard Jean 12 h 04 mi le 29 July 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , émotions, , , , ,   

    L’air, la respiration, les émotions 


    Pour expérimenter la puissance de la respiration dans la ville de Québec à domicile >> ICI. Première séance gratuite.

    Pour information : oseretresoi@me.com

    Air pur

    L’air pur est un élément essentiel à la vie sur toute notre planète. L’air pur est constitué d’un cinquième d’oxygène et de quatre cinquièmes d’azote; quelques autres éléments en font aussi partie comme les gaz suivants : l’argon, le xénon, l’hélium, le néon, le krypton, l’oxygène de carbone et de la vapeur d’eau.

    L’analyse chimique ne permet pas de déceler toutes les substances énergétiques qui y sont contenues. C’est en collaboration avec l’oxygène que se déroule tous les processus vitaux.

    La respiration

    La respiration commence à la naissance et se termine avec le dernier soupir. L’être humain est ce qu’il mange, ce qu’il assimile, ce qu’il pense mais aussi ce qu’il respire. L’air fortifie, régénère et reconstitue l’organisme. C’est une nourriture indispensable aux muscles, aux cellules, aux nerfs, au cerveau et au sang.

    Un adulte respire en moyenne une quinzaine de fois à la minute ce qui représente environ 26 000 fois par jour et s’il cesse de respirer plus de cinq minutes, il meurt. Il peut brasser et absorber jusqu’à 500 litres d’oxygène pendant vingt-quatre heures. Ces chiffres nous donnent une idée de l’importance d’une bonne respiration. C’est par la respiration que l’organisme se débarrasse d’une grande partie de ses déchets, soit environ 70 %.

    L’oxygène est absorbé par le sang et nourrit les cellules. Les déchets du métabolisme cellulaire et l’acide carbonique prennent le circuit veineux pour retourner vers cette sorte d’usine que sont les poumons. L’appareil respiratoire agit comme le grand régulateur de l’organisme. Tout le fonctionnement du corps est relié à lui.

    Respiration et émotions

    Une mauvaise habitude respiratoire acquise à la naissance fait qu’on respire trop rapidement pour garder notre réserve d’air. Or, plus le rythme respiratoire est rapide, plus il y a de tensions, plus il est lent, le calme est présent. La respiration joue un rôle dans le degré d’acidité du sang (pH). Une sous-respiration acidifie le sang, l’hypothalamus est ainsi bloqué et enregistre beaucoup plus de stress. Le manque d’air amplifie l’angoisse et l’anxiété. Au contraire une sur-respiration alcalinise le sang et l’hypothalamus peut ainsi libérer ses tensions.

    On doit donc bien oxygéner les cellules nerveuses pour améliorer la capacité d’attention, de jugement, de compréhension. Cette bonne oxygénation permet de mieux se sentir et d’être plus sûr de soi.

    Selon le docteur Tissié, spécialiste en rééducation respiratoire, libérer les poumons c’est aussi libérer le cerveau.

    Ce n’est pas tout de respirer, il faut bien le faire. Une mauvaise respiration entraîne la maladie et une bonne amène la santé.

    Une bonne respiration

    La respiration abdominale est la façon naturelle de respirer. En redressant la cage thoracique lors de la respiration, le cœur et les poumons deviennent plus efficaces et permettent une meilleure purification du sang, l’élimination du gaz carbonique, l’oxygénation du sang et des cellules. La circulation est activée, ainsi que toutes les fonctions nutritives du corps.

    Un diaphragme puissant et une respiration ample contribuent à :

    masser le cœur qui fait une pression sur le foie pour ainsi en activer la circulation sanguine et la sécrétion biliaire ;

    activer la circulation au niveau de tous les organes abdominaux pour faciliter la digestion et l’assimilation ;

    favoriser la profondeur du sommeil ;

    améliorer la qualité des globules rouges ;

    améliorer le fonctionnement des glandes endocrines parce que à l’état normal, l’activité sécrétrice d’une glande est proportionnelle à la teneur du sang en oxygène. Cela est particulièrement vrai pour la thyroïde qui a une grande influence sur le psychique et le physiologique.

    rendre de grands services dans les cas suivants: chez la femme enceinte, pour le travail intellectuel ou physique ou tout simplement aérer le cerveau, etc.

    Les effets d’une bonne respiration seront avantageux spécialement dans les cas suivants :

    troubles de croissance, bronchite, pneumonie, asthme, déprime, neurasthénie, affection pulmonaire, troubles cardiaques, asymétrie thoracique, paresse scolaire, timidité, phobies, etc.

    Selon Lavoisier un individu au repos consomme 24 litres d’oxygène à l’heure, tandis qu’au travail, il peut en consommer jusqu’à 252 litres.

    Alors pour bien respirer, il faut s’activer, inspirer et expirer par le nez et développer au maximum les poumons.

    Bon air

    Ce n’est pas tout de bien respirer, l’air doit être  » nutritif  » et le moins pollué possible. Aérer quotidiennement la maison, tout particulièrement pendant l’hiver. La nuit, selon la saison, garder les fenêtres des chambres ouvertes ou entrouvertes, car, une chambre mal aérée est à l’origine de l’accumulation de gaz carbonique et le dormeur l’inspire. Un manque d’oxygène peut aussi affecter certaines fonctions du corps qui agissent durant la nuit. L’assimilation de divers nutriments peut être réduite si le corps manque d’air frais.

    La respiration est importante pour plusieurs fonctions du corps, il faut apprendre à bien respirer et s’accorder le plus souvent possible une bonne qualité d’air. Quitter régulièrement le centre ville pour respirer l’air de la mer ou de la montagne. L’atteinte de l’équilibre physiologique et émotionnel en est facilité.

    Le bain d’air

    Le bain d’air consiste à laisser respirer la peau nue. Une tenue vestimentaire appropriée est de rigueur, une robe ample en tissus naturel ou en costume « d’Adam ». Il stimule la circulation du sang. Le taux d’hémoglobine du sang augmente de 85 % pendant le bain d’air tandis qu’il augmente que de seulement de 45 % lors d’un bain d’eau. Une bonne aération permet aussi une meilleure évacuation d’aérosols naturels de la peau, une meilleure réception de la chaleur et de la lumière du soleil, une adaptabilité plus facile du corps aux différentes températures.

    Les personnes dévitalisées devront agir avec progression.

    La respiration et l’air pur sont indissociables de la vie. Il est donc essentiel d’en tenir compte dans un processus de retour ou du maintient de la santé.

    Origine du texte >>> ICI

     
  • Bernard Jean 22 h 54 mi le 22 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : émotions,   

    Dans l’émotion d’une borderline (état limite) guide à l’usage des praticiens, des patients et des familles 


    Auteur : Alain Tortosa
    préface de Gérard Vachonfrance
    Éditeur : Archilogue, Six-Fours-les-Plages (Var)

    Description : 272 pages; (21 x 15 cm)

    EAN13 : 9782918100010

    Résumé

    L’auteur, psychothérapeute, se place lui-même en situation d’état limite afin d’aider à la compréhension de la pathologie borderline, qu’il décrit comme une incapacité à comprendre ses propres émotions. Il donne les clés pour aider le patient à se libérer de ses schémas culpabilisants et à exprimer des émotions qu’il veut nier afin de se protéger du présent.

    Quatrième de couverture

    «Grâce à ce livre, on comprend que le trouble borderline est dû à une difficulté dans la gestion de l’expression émotionnelle. La patiente connaît ses émotions, peut les décrire, les intellectualiser, les rationaliser, mais ne sait pas se les approprier et se retrouve dans un flux d’émotions culpabilisantes. Alain Tortosa nous permet de repenser les émotions comme une réaction normale et non plus pathologique à condition de savoir se les approprier. Les émotions doivent être vécues, affrontées… Les méthodes et outils proposés complètent l’aspect théorique pour que nous, praticiens, puissions aider au maximum nos patients. Ce livre m’a permis d’approfondir mes connaissances : comment mieux entendre, écouter, répondre, aider au quotidien et déculpabiliser patients et familles. Je tiens à remercier l’auteur pour son apport clinique et pratique.»

    Marie-Aude Accard, psychologue clinicienne.

    «En prenant le parti de se mettre dans la «peau» d’une patiente Borderline, Alain Tortosa s’est projeté dans une dimension où peu de «psys» oseraient s’aventurer. Que le lecteur ne s’y trompe pas : Il ne s’agit pas d’un exercice de contre-transfert ni d’une démonstration d’empathie, mais plutôt d’une sorte de visite guidée dans la psyché, où les émotions vivent, se multiplient, explosent parfois, en venant perturber une conscience débordée. Ce guide à l’usage des praticiens nous permet de comprendre comment se construit, se développe, s’exprime ce trouble de l’émotion que l’on nomme paradoxalement l’état limite.» Pierre Nantas, psychothérapeute, Addictologue «Le domaine des états limites domine l’addictologie et s’inscrit dans le contexte social actuel. Il est intéressant qu’un auteur expérimenté s’exprime et mette l’accent sur les émotions, ces chocs parfois continus et intenses qui entraînent des réactions affectives et comportementales qui conduisent inévitablement à l’angoisse, une imprévisibilité, une instabilité bien connues. Les personnes qui souffrent d’un état limite cherchent à échapper à leurs émotions à tout prix ou à y résister au prix de souffrances indicibles.. Or notre temps n’est pas facile, le narcissisme, l’hédonisme, entraînent l’indifférence à l’autre, l’isolement, la solitude. Le thérapeute a lui besoin d’idées nouvelles pour étendre et approfondir sa réflexion et sa pratique. Alain Tortosa nous incite à écouter et comprendre les émotions de nos patients afin qu’ils puissent enfin oser les ressentir sans en avoir peur.»

    Dr Gérard Vachonfrance, psychiatre, fondateur de l’Institut de Recherche et d’Enseignement des Maladies Addictives.

     
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