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  • Bernard Jean 7 h 29 mi le 27 March 2014 Permalien | Réponse
    Tags : , habitation,   

    Eco-Dome, Building a Small Home 


    Voir notre dossier complet, sur les constructions en Terre :

    https://oser.wordpress.com/tag/ecodome/

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    • GIROUSSENS 13 h 43 mi le 10 mars 2016 Permalien | Réponse

      Bonjour
      Je souhaiterai construire un Eco-Dome et je suis très intéressé par des conseil.
      Est’ il possible de converser à ce sujet.
      Cordialement

      • Neil 17 h 14 mi le 16 avril 2017 Permalien | Réponse

        Bonjour/bonsoir, avez vous finalement eu des informations ?
        Cordialement

    • Ratib 17 h 22 mi le 6 mai 2017 Permalien | Réponse

      Bonsoir,

      J’ai eu la chance de visiter le site de Khalid en CA il y a 10 ans de cela. Le concept m’a interesse. Aujourd’hui, je songe a construire en France mon eco dome comme residance principale. Mais il semblerait que seul le permis de construire est le vrai obstacle. Qu’en est il pour vous ? Des solutions, temoignages ?

      Merci

  • Bernard Jean 19 h 19 mi le 1 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : habitation, , tipi, yourte   

    Wi-tente 


    Une habitation quatre saisons même pour des climats rigoureux, une surface habitable de 42 m2. Un nouveau concept entre la yourte et le tipi, une fabrication artisanale réalisée par Richard Legault à Charlevoix, dans la province de Québec au Canada.

    La Wi-tente est un nouveau concept développé par Wi-tentes regroupe les avantages respectifs de la yourte et du tipi.

    • 24′ de diamètre, structure en bois teint
    • Puit de lumière de 6′ de diamètre
    • Porte en ogive (2 portes françaises)
    • Inclus deux fenêtres
    • Le poêle à bois peut s’installer au centre ou le long de la paroi
    • Peut se monter sur un muret ou directement au sol
    • Isolant (Astrofoil développé par la NASA et ‘liner’ inclus)

    Une Wi-tente coûte environ 7500 $ Can, plateforme non-incluse mais disponible.

    Les habitations traditionnelles des nomades ont une apparence très simple, qualifiée parfois de rudimentaire. Les occidentaux, habitués aux constructions colossales qui jalonnent l’histoire de leur architecture ont longtemps méprisé ce type d’habitat. Mais aujourd’hui, on le redécouvre. Et comme pour tout ce qui constitue la vie des sociétés primitives ou rudimentaires, on s’aperçoit que leurs constructions n’ont rien de rudimentaire, mais qu’au contraire, elles sont l’aboutissement d’une extrême sophistication.

    D’un point de vue technique d’abord, car, avec une remarquable économie de moyens, elles ont réussi un tour de force en permettant à des peuples de vivre sous les climats les plus rudes de la planète, là où la technologie moderne ne parvient qu’à s’implanter qu’avec peine. Il est à noter que les caractéristiques des constructions nomades sont précisément celles que recherche l’architecture contemporaine : légèreté, souplesse, mobilité; et que les techniques constructives sont celles-là même que réinventent les ingénieurs; dômes, structures tendues, tentes-roulottes.

    Les habitations nomades jouent un rôle extrêmement important dans la vie spirituelle et sociale des peuples qui les utilisent. Elles répondent non seulement aux impératifs du milieu, mais aussi à des exigences symboliques et sociales. Les qualités de constructeur de ces peuples ont été poussées très loin, face aux contraintes climatiques les plus difficiles.

    Pour en savoir plus >>> ICI

    Vous pouvez essayer cette habitation isolée pour les 4 saisons au centre plein air du Mont Élan, capacité 6 personnes.

    http://www.montelan.ca/PageWeb/hebergement-WiTent.php#ongletUp

    Il est facile d’imaginer un village de Wi-tentes sur ce principe très simple, très économique, pour vivre dans des habitats circulaires en harmonie avec la Terre comme l’igloo, le tipi, la yourte.

     
  • Bernard Jean 14 h 28 mi le 8 September 2010 Permalien | Réponse
    Tags : habitation, toilettes sèches   

    Immeuble écolo et toilettes sèches 


    Origine du texte >>> ICI

    Le premier immeuble locatif totalement écolo à être bâti en Suisse sera équipé de toilettes sèches et ses habitants, réunis en coopérative, devront renoncer à leurs voitures individuelles.

    C’est ce rapporte le journal La Tribune de Genève dans son édition du 24 février.

    Tout d’abord, l’immeuble qui sera construit dans la localité de Cressy ne comportera aucune chasse d’eau. «Toutes les toilettes seront sèches et produiront du compost pour l’agriculture», indique le journal qui précise que l’«eau grise» du lavabo, de la lessive et de la vaisselle passera par un filtre de sable planté de roseaux, au bas de l’immeuble, avant de rejoindre directement le réseau des eaux claires. «Ainsi, les eaux usées de l’immeuble ne passeront pas par la case station d’épuration.»

    De plus, «grâce à sa structure, à son isolation, à une architecture tenant compte de l’ensoleillement, la consommation d’énergie sera réduite de 80%».

    Finalement, les habitants de la Coopérative Équilibre s’engagent à renoncer à leur voiture individuelle, avec un bémol, toutefois : deux à quatre véhicules collectifs seront mis à leur disposition. Enfin, l’immeuble comprendra plusieurs locaux communs afin de renforcer le «lien social». L’immeuble devrait accueillir ses premiers locataires à l’été 2010.

    D’ores et déjà, cette approche a commencé à faire des petits. «Un futur immeuble voisin, également coopératif, a décidé de limiter le nombre de voitures à une par appartement», ajoute La Tribune de Genève.

     
  • Bernard Jean 21 h 07 mi le 9 February 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , , habitation, logement, matrice, Nader Kahlili,   

    Géobiologie, habitat en terre, EcoDome, maison économique en terre 


    Nader Khalili, (1936-2008photo from LA Yoga magazine

    Avec sa structure en arc, cette curieuse maison mise au point par l’architecte Nader Khalili résiste bien aux séismes et, en prime, est aussi écologique qu’économique. Olivier Daniélo en fait la démonstration.

    Des habitats rapides à construire pour reloger rapidement des millions de personnes et qui résistent aux tremblements de terre, voilà qui serait idéal à Haïti, après le terrible séisme du 12 janvier. Faudrait-il beaucoup d’argent ? Non. La technologie est-elle sophistiquée ? Non. Les matériaux ? De la terre, des gravats et des sacs en plastique. L’idée vient-elle d’un illuminé ? Non. Elle est connue et expérimentée depuis des années en Afrique, en Asie et en Amérique. Olivier Daniélo, responsable du blog Objectif Terre des hommes, nous explique le principe de l’écodôme, une idée toute simple d’un architecte irano-américain.

    Mais pourquoi une telle idée n’a- t-elle pas révolutionné l’habitat mondial ? Pour Khalili, cela s’explique par la puissance des multinationales de construction, du bois (aux Etats-Unis, la plupart des maisons ont une structure en bois), du ciment ou encore de l’acier, qui s’opposeraient par intérêt financier à une telle révolution. L’architecte refuse aussi tout sponsor ou financement privé. Résultat, ses ouvriers sont pour la plupart des étudiants, non rémunérés. Et Cal-Earth ne se développe que par la grâce des bonnes volontés.

    ( pour voir les trois photos ci-dessous plus grandes, cliquer sur les images )

    Pour voir les 200 photos des détails de la construction à Nantes en France en mai 2009 (de Claire Blanchemanche) >> ICI

    « Les séismes ne tuent pas. Ce sont les maisons qui font des victimes lorsqu’elles s’effondrent. Si nous construisons des maisons capables de résister aux séismes dans les régions sensibles, les gens auront davantage de chances de survivre si un séisme survient ». C’est ce que l’on peut lire sur le site de Stop disasters, un jeu de simulation créé par l’ISDR (International Strategy for Disaster Reduction), dépendant de l’ONU.

    Après une catastrophe naturelle dévastatrice (tremblement de terre, tsunami, incendie, ouragan, inondation…), comment reconstruire rapidement et à faible coût des maisons très solides ?

    Nader Khalili, architecte irano-américain et père du concept d’écodôme, a une réponse. «Mes maisons sont construites avec de la terre ou du sable. Elles ne coûtent presque rien. Elles ne peuvent pas prendre feu, elles résistent aux cyclones et aux séismes car elles reposent sur un système d’arcs et n’ont pas d’étage. Un petit dôme en terre peut être construit en trois jours (…). Rien de pire que les maisons carrées en cas de catastrophe naturelle !»

    Prendre une feuille de papier. La placer verticalement : elle tombe. La courber pour obtenir un arc, comme avec les murs des moulins : elle tient toute seule. Les dômes sont encore plus résistants, car il s’agit de systèmes d’arcs en deux dimensions. De plus, un dôme a un rapport surface des murs / volume intérieur plus faible que celui d’une structure carrée ou rectangulaire. Ce grand volume pour une faible surface d’enveloppe réduit la consommation de matériaux de construction ainsi que les échanges thermiques. L’association Dhomus le confirme : «ce type de volume offre une extraordinaire résistance aux tempêtes, ouragans et tremblements de terre. Il présente l’avantage d’être particulièrement économique en énergies de chauffage ou de climatisation et c’est en plus un volume très agréable à vivre».

    L’intérieur d’un écodôme, version luxueuse.

    Un enduit interne a été appliqué sur les sacs de terre.

    On remarque que l’ouverture au sommet rend ces habitations très lumineuses.

    © Association Cal-Earth

    La terre au service de l’homme

    Mais la pertinence des constructions de Nader Khalili n’est pas seulement d’ordre géométrique. Ces habitations sont construites avec des sacs emplis de terre, d’où l’appellation écodôme, compte tenu de l’excellence de leur bilan environnemental. La terre est disponible sur place à un coût nul. Les sacs adhèrent fortement les uns aux autres grâce à la disposition de fils de fer barbelés entre chaque couche. Sans fil de fer, les sacs glisseraient, mais la combinaison fils de fer – forme en dôme conduit à une structure aussi résistante qu’un bunker.

    Les sacs sont emplis de terre humidifiée et disposés au niveau des murs. Le contenu des sacs sèche alors naturellement. On obtient des grosses briques de terre crue, que Nader Khalili a appelées super-adobe, alliance d’un matériau utilisé depuis des millénaires, la terre crue (adobe) et de matériaux modernes : fils de fer barbelé et sacs en polypropylène (d’où le super). L’écodôme en superadobe est un concept tellement simple qu’il en devient génial. Ces matériaux ne craignent pas les attaques d’insectes (dont celles des termites) ni des moisissures. En cas d’incendie, la combustion du polypropylène ne dégage pas de substances toxiques mais uniquement de l’eau et du gaz carbonique. Il convient de placer une ouverture en sommet du dôme pour assurer un renouvellement naturel de l’air intérieur par convection.

    Il faut aussi placer un bon revêtement externe afin de protéger le plastique des ultraviolets (le polypropylène est très résistant mais supporte mal les UV). Au besoin, en climat froid par exemple, on peut également mélanger un peu de paille dans la terre pour améliorer l’isolation des murs. Le revêtement externe est également utile pour protéger la construction de l’eau de pluie.

    Dans les pays à fortes précipitations, les constructions en forme de moulin et avec une toiture classique sont envisageables. Ou alors, si l’on opte pour un dôme (plus adaptés aux régions sèches), il convient d’apporter un soin particulier à la qualité du revêtement externe, et éventuellement d’installer un petit toit en forme de chapeau chinois au sommet du dôme. Dans les pays à forte déforestation, un avantage majeur des dômes est de ne nécessiter ni poutres en bois ni piliers pour soutenir le toit. Le choix des structures dépend du contexte climatique local et des matériaux naturels disponibles.

    De la Terre à la Lune

    Nader Khalili a réalisé ses études en Iran, en Turquie et aux Etats-Unis, où il concevait à l’origine des gratte-ciel. Puis, répondant à une demande de la Nasa, il a élaboré un concept d’habitation pour de futures missions d’exploration de la Lune, utilisant le matériau disponible localement : la poussière lunaire. Il a reçu le prix Aga Kahn d’Architecture en 2004.

    Nader Khalili a passé 5 ans à sillonner en moto les déserts iraniens, aidant les populations locales à construire des maisons en terre et améliorant ses recettes d’année en année (l’Iran est un pays fortement sismique). En 1988, un village expérimental d’écodômes en sacs de terre fut construit à Hesperia, en Californie. Ce village a suscité un fort intérêt des responsables du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Lors d’une visite en 2001 du site expérimental, Omar Bakhet, le directeur du département urgence du PNUD déclarait à l’agence Reuters : « C’est vraiment extraordinaire, un vrai trésor caché ! C’est une technologie qui a fait ses preuves, qui est très bon marché et qui ne nécessite que très peu de matériaux de construction, juste ce que vous donne la nature. C’est si simple que n’importe qui peut apprendre à construire les écodômes ».

    En effet, construire un écodôme se résume à emplir des sacs avec de la terre et à les empiler, ce qui ne nécessite pas de recourir à du personnel qualifié. Un coordinateur donnant les instructions peut gérer la construction de plusieurs maisons en même temps. Les victimes d’un séisme qui sont en bonne forme physique, plutôt qu’attendre désespérément qu’on leur construise une nouvelle maison, deviennent actifs, ont l’esprit occupé et participent à la construction de leur propre avenir, de leur propre autonomie. Il y a un réel plaisir à construire sa propre maison.

    Le Haut Commissariat pour les réfugiés a fait appel à la technique de Khalili suite au séisme qui a dévasté des villes iraniennes en 2002. Une centaine d’écodômes y ont été construits en quelques jours. La technique a également été appliquée suite à un séisme au Pakistan. On trouve aujourd’hui des constructions en sacs de terre dans le monde entier : écoles aux Philippines, temple bouddhiste en Thaïlande, crèche à Soweto, orphelinat au Népal, écovillages en Ouganda, maisons particulières au Mexique, au Sénégal en Espagne ou aux Etats-Unis. La liste est très longue.

    100.000 personnes relogées pour 200 millions d’euros

    Bien sûr, avec un design basé sur des structures en arc, on peut reprocher à ces constructions de ne pas respecter les coutumes architecturales des régions sinistrées. Mais dans les régions à forte sismicité et où les gens n’ont pas forcément les moyens de construire des maisons classiques répondant aux normes anti-sismiques, quand des centaines de milliers de personnes sans ressources n’ont plus de toit, les écodômes peuvent constituer une solution très pertinente à court ou moyen terme, voire à long terme pour ceux qui prennent goût à vivre dans ces constructions naturelles. A noter d’ailleurs que toutes les formes de constructions sont possibles, mais les murs droits sont bien moins résistants que les murs en arc et ne sont donc pas recommandés. Ceci est également valable pour les constructions en briques ou en parpaings.

    Un écodôme complet pouvant abriter une famille de 5 personnes coûte environ 10.000 euros. Il peut être construit en quelques jours. Reloger 100.000 personnes (soit 20.000 écodômes) représente un investissement de 200 millions d’euros. Au niveau logistique, il faut envoyer des sacs en polypropylène (un rouleau suffit pour un écodôme complet), des rouleaux de fil de fer barbelé et quelques outils de base (brouettes, pelles, masses etc.), ainsi, bien entendu, qu’une équipe de formateurs-coordinateurs de chantiers (sachant qu’un formateur peut en former rapidement une dizaine d’autres…). Reste alors à trouver un véhicule sur place pour transporter le matériel. Aucune autre solution n’a un potentiel de déploiement aussi rapide, et tout ceci à un coût défiant toute concurrence, avec au final une construction anti-sismique et agréable à vivre.

    Appel aux dons pour Haïti

    Dans un communiqué du 13 janvier 2010, Cal-Earth – California Institute of Earth Art and Architecture, une association à but non lucratif fondée par Nader Khalili et spécialisée dans la construction d’écodômes – a lancé un appel aux dons, dont on peut lire les détails sur leur site.

    Plus d’un million de personnes sont actuellement sans abri à Haïti. Selon les spécialistes en sciences de la terre, des répliques du séisme qui a ravagé plusieurs villes haïtiennes sont possibles dans les jours, les mois et les années à venir. Il est donc très important que la population haïtienne ne retourne pas vivre dans des bâtiments fragilisés. La construction rapide d’écodômes peut y contribuer.

    Les gravats issus de la destruction des maisons peuvent être utilisés pour construire les dalles des écodômes. La poussière présente au milieu des ruines peut aussi servir, mélangée à la terre humidifiée, pour remplir les sacs. Le contenu des sacs empilés dans les murs de l’écodôme sèche ensuite au soleil. Pour accélérer le séchage, on peut allumer un feu de bois au cœur de l’écodôme, par exemple avec les débris de charpentes des maisons en ruine. Tout ceci contribue au déblaiement des débris qui encombrent la ville sinistrée.

    La motivation de Nader Khalili, décédé en mars 2008, trouvait sa source dans une vision fraternelle du monde. « La vraie forme de pauvreté est la pauvreté de l’espoir. Chaque être humain possède en lui une réserve d’énergie infinie pour qu’il atteigne son but, si et seulement si cette énergie est utilisée dans une dynamique du construire et non dans une dynamique du combattre (…). Je n’ai rien inventé. Toutes les civilisations méditerranéennes ont utilisé la terre sur laquelle elles vivaient pour bâtir (…). Imaginez un monde où tous les réfugiés ont un abri. En plus, cela ne coûte rien. »

    Nader Khalili explique la construction d’un EcoDome

    Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/des-ecodomes-pour-reloger-les-sinistres-dhaiti_22257/

    Source : http://www.les-vegetaliseurs.com/article-65202-desecodomespourrelogerlessinistresdhaiti.html

    Autres vidéos


    Ces maisons économiques peuvent être construites en une semaine par trois personnes.
    D’une surface de 34 m², selon la configuration de base, elles peuvent accueillir une famille entière.


    Écovillage en écodômes

    Écovillage en Afrique
    Écovillage en Afrique
    EcoDome dans les pays froids

    Affected Earthquake victim (School Principal) training at Cal Earth Pakistan/Sasi Foundation training site at GHQ, Rawalpindi

    Lors du tremblement de Terre en octobre 2005, le Pakistan a construit des maisons en Terre suivant le principe de Cal-Earth Foundation USA, en créant la filiale Cal-Earth Pakistan

    http://calearthpakistan.org

    Des centaines de photos des constructions sont visibles sur ce site :

    http://calearthpakistan.org/pics.htm

    Building an earthbag dome

    BY ROB WAINWRIGHT

    Un document en anglais en pdf de 11 pages qui montre la construction d’un EcoDome en Australie par 4 personnes avec un détail des coûts pour seulement 2500$ de fournitures. Un seul dôme de 4 mètres de diamètre. Une mezzanine pour mettre le lit en hauteur.

    http://www.earthbagbuilding.com/pdf/dome.pdf

    La maison sur la photo à gauche « La miellerie » est un 12 pieds (intérieur) de diamètre en encorbellement de sacs de Terre en forme de dôme construit en 1996. Le travail a été réalisé en 19 jours. Le coût de tous les matériaux était d’environ 1500 $ (US). Il y a dans ce prix la pelleteuse et le service pour creuser les fondations, le nettoyage de toutes les traces de terre livrées, les sacs, les barbelés, les fenêtre et la porte, les formes en bois pour construire les emplacements des fenêtres et de la porte, les fenêtres et la porte sur mesure.

    La « miellerie » est maintenant utilisé comme studio de la rédaction pour OK OK OK Productions.

    http://www.okokok.org

    La moitié des maisons dans le monde sont en terre

    La terre est une matière première ! L’homme l’utilise comme matériau depuis des millénaires pour construire des maisons, même en France. Boudée depuis l’arrivée de son proche cousin le béton, dans les années 50, elle revient au goût du jour. Ses atouts écologiques et esthétiques attirent en effet les architectes contemporains.

    Construire une maison en terre ? A l’encontre des idées reçues, ce système de construction est possible pratiquement partout. La moitié de la population mondiale vit dans une habitation en terre crue et non en béton. Ces bâtiments sont écologiques et quasiment inusables : certains sont encore debout après des millénaires. Alors, la terre, une ressource pleine d’avenir ?

    Un mur en terre est un assemblage de grains, d’eau… et d’air. Ces trois éléments doivent rester en équilibre pour que la construction tienne.

    Certaines habitations en terre dépassent les 8 étages et certaines ont plus de 7000 ans. La terre ne s’use pas, ne rouille pas.

    Pour ceux qui souhaitent avoir des informations sur les constructions des maisons en terre, il y a une exposition  en France.
    UNE COLLABORATION CITÉ DES SCIENCES / CRATERRE – ENSAG
    Première exposition de cette ampleur sur le sujet, « Ma Terre première » pour construire demain dévoile tout le potentiel de cette matière granulaire sous quatre angles : géologique, physique, architectural et artistique.

    En collaboration avec CRAterre – ENSAG, la Cité des sciences et de l’industrie propose au public de redécouvrir les vertus de la terre, matière prometteuse à la fois traditionnelle et innovante, du 6 octobre 2009 à juin 2010.

    Cité des sciences et de l’industrie
    30 Avenue Corentin Cariou, 75019 Paris.
    Ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 19h.

    CRATerre ENSAG, créé en 1979, est un laboratoire de recherche et une équipe d’enseignement de l’Ecole d’Architecture de Grenoble, soutenu par la région Rhône-Alpes et habilité depuis 1986 par la Direction de l’Architecture et du Patrimoine du ministère de la Culture et de la Communication. :

    http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/ma-terre-premiere/?skip=1

    Préparer sa visite :
    http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/ma-terre-premiere/decouvrir.php

    La terre est faite de grains :
    http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/ma-terre-premiere/decouvrir/terre/edito.php

    Vers un allié thérapeutique – la maison comme une peau

    Notre santé dépend aussi de l’endroit où nous vivons !

    Une architecture adaptée en profondeur à l’être humain et accordée à l’environnement.
    Plus que symboliques, ces conceptions ont un but : relier l’homme à l’univers. L’architecture sacrée antique procédait de la même volonté et se trouvait construite en des lieux qui concentrent plus que d’autres des forces vivantes guérisseuses. Epidaure, ville d’Argolide (région montagneuse de l’ancienne Grèce) est célèbre par son sanctuaire dédié à Asclépios (Esculape), dieu de la médecine, car les guérisons qui s’y opéraient en firent un des grands complexes de thérapie de l’Antiquité.

    Il faut donc considérer la maison comme une peau qui ne doit pas couper de la nature. Pour cela, on utilisera des matériaux naturels en contact direct avec les forces régénératrices de la nature : brique faite à partir de terre, le bois; le chanvre ou la laine de lin pour isoler; comme revêtement de sol, le linoléum à base de lin; pour habiller les murs, des matériaux et peintures qui permettent de respirer…

    Une réflexion globale sur la santé ne peut faire l’économie de tous ces aspects.

     
    • sylvie alice royer 7 h 27 mi le 10 février 2010 Permalien | Réponse

      Merci Bernard pour la diffusion de ces documents extraordinaires!!! L’humain peut faire une différence dans l’apparent chaos qui nous entoure, il suffit souvent d’appliquer une intelligence authentique, intègre, SIMPLE aux problèmes qui se posent à nous. J’AIME!!!!!!

      • Doer FraTerre 12 h 54 mi le 26 octobre 2011 Permalien | Réponse

        Une réponse pour Bernard Jean, pour vous contredire, désolé, je me suis formé avec Claire Blanchemanche qui a déjà réalisée des prototypes en France dont un, ensemble, cet été près de Montauban, non la finalisation ne se fait pas par le feu pour faire de la terre cuite un écodôme, cette information a été diffusée sur le web par un journaliste français que Claire a rencontré en Californie à Cal-earth qui a mélangé des interventions que Nader Khalili a effectué en Iran a ses débuts qui consistaient à aseptiser et reconsolider des maisons d’un village construit en terre crue, adobe (lire son livre ceramic house) . La méthode de construction en superadobe reste donc en terre crue ou avec une dominance de sable, en béton de terre selon une technique qu’il faut connaitre et expérimenter en fonction du terrain où se situera l’édification de la construction en superadobe.

        Sébastien pour FraTerre Écologis Dôme

        • Bernard Jean 14 h 20 mi le 26 octobre 2011 Permalien

          Merci Sébastien pour cette information, concernant le feu pour la terre cuite. À pâtir du concept Écodome de Nader Khallili il est utile il me semble de rester créatif et de trouver des solutions originales en fonction des climats et des lieux de construction.
          L’idée de faire un feu à l’intérieur est à valider par des essais. Plus il y aura d’idées plus il y aura des solutions crédibles. La phase actuelle il me semble est une phase exploratoire pour valider le concept.

          Bernard

        • denis 10 h 51 mi le 26 décembre 2013 Permalien

          Bonjour, certes votre poste date un peu mais j’aimerais avoir quelques informations en ce qui concerne les démarches pour la construction de telles habitations ?

          outre le faite de la technique, le premier frein est de trouver un terrain constructible, et une mairie qui délivre un permis de construire alors qu’ils ne connaissent pas ce type de construction. serais t’il possible d’entré en contact afin de discuté des étapes jusqu’à la réalisation ?

          au plaisir

    • richard roy 9 h 59 mi le 16 février 2010 Permalien | Réponse

      J’aime et je voudrais apprendre. Je demeure au Québec et je pourrais me déplacer pour apprendre.
      Au mexique m’irait ou dans cette zone.
      Je suis bénévole en Haiti depuis 7 ans. Je creuse des puits, répare des pompes, fabrique des filtres pour l’eau en ciment
      http://www.fondationapi.webcentre.ca

    • Latien St vil 12 h 47 mi le 3 mars 2010 Permalien | Réponse

      Oui c’est bien et nous acceptons cette nouvelle methode de construction et cela fera l’affaire d’haiti qui une territoire tres sismique

    • geobiologie 23 h 28 mi le 11 mars 2010 Permalien | Réponse

      ce système semble très simple, juste le plastique qui me gène un peu…

      merci pour le partage

      • Bernard 23 h 39 mi le 11 mars 2010 Permalien | Réponse

        Les sacs en plastique sont biodégradables. Il est possible de faire un grand feu dans le dôme une fois la construction terminée pour faire un dôme en terre cuite, le plastique va disparaître. Il est possible aussi de remplacer les sac en polyéthylène par des sac en jute.
        Nous avons dans cette construction les quatre éléments: de l’eau, de la Terre, de l’air et ensuite le feu pour solidifier la construction pour en faire une maison en terre cuite.

    • Martine Bernier 11 h 03 mi le 2 avril 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour, j’aimerais savoir si vous avez réussi à développer un modèle pilote en Haïti et s’il est possible de le visiter. D’autre part, est-ce possible de construire ce genre de maison sur un terrain en pente? Quel est le niveau de résistance à ce moment-là?

    • Bernard 11 h 31 mi le 2 avril 2010 Permalien | Réponse

      Non pour l’instant, pour Haïti rien ne va dans ce sens actuellement, car ce type d’habitation n’utilise pas de métaux, ni de bois, la terre du sol est gratuite donc sans intérêt pour les entreprises qui construisent.

      Oui ce type de maison est valable sur un terrain en pente à condition de faire une plateforme plate pour monter le dôme, il y a des vidéos qui montrent cette possibilité.

    • Douiller 9 h 51 mi le 30 juillet 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour,
      Je cherche ou apprendre cette technique(superadobe) en Europe…. De preference en Francais !! oui c est tres simple, mais quelques jours sur un chantier ca fera pas de mal !

      J attend avec impatience un contact: mariedouiller@aliceadsl.fr
      Merci d avance !!

      Marie.

    • Denis Poisson (Québec) 22 h 16 mi le 23 août 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour,
      je me demande si cette technique est adaptée pour le climat du Québec (gel, neige, humidité) particulièrement quel genre de revêtement/enduit extérieur ? Y a-til des modèles/plans d’écodome adapté à ce climat ?
      Merci !
      En passant, bravo pour votre blog !

      • Bernard 22 h 55 mi le 23 août 2010 Permalien | Réponse

        Bonjour,

        Actuellement il n’existe pas d’Écodome au Québec, mais la technique est tout à fait applicable pour un climat froid. L’épaisseur de terre est un très bon isolant thermique, la forme en dôme permet une économie de chauffage.
        Concernant le revêtement de la surface, il faut je pense au départ mettre un dosage de ciment avec la terre de l’ordre de 10%, pour stabiliser la terre, ensuite il faut protéger le dôme par un revêtement en chaux. Un toit peut être installé, voir ce lien :

        http://www.earthbagbuilding.com/pdf/dome.pdf

        Il est possible de recouvrir le dôme de bardeaux en cèdre par exemple.

        http://www.linternaute.com/bricolage/amenagement-exterieur/photo/une-maison-qui-peut-tourner-avec-le-soleil/un-bois-le-red-cedar.shtml

        Le « Red Cédar » (cèdre rouge) est un bois provenant des forêts de Colombie britannique. Il est garanti 40 ans sans traitement périodique, car il possède une résistance naturelle à l’humidité et au pourrissement. Cela fait de lui un matériau très écologique. En effet, il n’a pas besoin d’être traité avec des produits qui, souvent, sont nocifs pour l’environnement.

        Voir cette photo :
        https://oser.wordpress.com/2010/02/09/geobiologie-habitat-en-terre-ecodome-maison-economique/eco15/

        La terre de l’Écodome permet de faire une isolation de plus de 50 cm pour les murs en supprimant tous les ponts thermiques.

        Pour les pays froids il est possible aussi de mélanger avec la terre de la paille.

        Dans tous les cas il faut protéger l’extérieur du dôme par un revêtement pour l’isoler de la pluie et de la neige. Il est possible de s’inspirer des solutions des maisons en terre actuelles qui représentent plus de 50 % des habitats sur terre depuis des milliers d’années.

        D’autre part une fois le dôme terminé il est possible de faire un grand feu à l’intérieur pour transformer la construction en terre cuite.

        Des essais sont nécessaire pour le Québec pour sélectionner les meilleures solutions disponibles.

        Merci pour votre votre encouragement lol

        Bernard

    • Brice 16 h 05 mi le 31 août 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour, je suis au Sénégal, je souhaiterais savoir ou se fournir en sacs, en Afrique ou en Europe.
      Merci d’avance

    • Brice 5 h 03 mi le 1 septembre 2010 Permalien | Réponse

      Merci pour les réponses, d’autre part, on parle de terre cuite, cependant la terre cuite n’est pas le meilleur isolant, surtout en terme de chaleur, elle a tendance à rayonner en sous face. y a t il la un phénomène particulier qui réduit cette action ?

      • Bernard 6 h 35 mi le 1 septembre 2010 Permalien | Réponse

        Bonjour,

        En effet il est possible de faire un grand feu de bois à l’intérieur pour cuire la terre une fois le dôme monté. Mais cette possibilité n’est pas obligatoire. Il ne fait pas oublier que 50cm ou 60 cm en terre au niveau des murs c’est très isolant. Que la cuisson va se faire sur la surface interne du dôme. Cette cuisson est à mon avis utile au niveau de la résistance des murs et la cohérence des grains de terre pour une plus grande durée de vie de la construction. Des essais ont du être fait par Cal-Earrth. Je ne pense pas personnellement que la cuisson soit nécessaire.

        Bernard

    • Johnlag 4 h 53 mi le 24 décembre 2010 Permalien | Réponse

      je suis vraiment impressionné, j’ai toujours pensée qu’il existait une technique comme celle la, dans mon pays en cote d’ivoire, nous utilisons dans les villages la terre pour construire, le problème les maisons s’écroule très vite quand il y a une forte pluie.
      j’aimerai s’avoir s’il est possible de construire des maison carrée et a plusieurs étage, c’est pour le proposée au gouvernement de mon pays, pour la construction des cités universitaires.

      • Bernard Jean 13 h 43 mi le 24 décembre 2010 Permalien | Réponse

        Les murs tiennent car la construction est ronde, et en forme de dôme. Pour faire une maison carrée il faut la monter en briques de terre. Voir sur internet « maison adobe ». Concernant la pluie, les murs sont composés de terre et de 10% de ciment, mais il faut ensuite recouvrir les murs d’un revêtement pour résister à la pluie. Souvent c’est de la chaux. Des maisons en terre résistent sont résistantes, il existe des maisons qui ont plusieurs siècles.
        Au plaisir.
        Bernard Jean

    • créative 13 h 43 mi le 23 mars 2011 Permalien | Réponse

      merci Bernard pour toutes ces informations,c’est formidable.

      ces changements positifs dans ce monde en chaos,qu’est ce que ça fait du bien!

    • raynaud 2 h 33 mi le 1 avril 2011 Permalien | Réponse

      bonjour,
      ce type de construction me plait énormément!!!! pouvez-vous me dite si il y a des personnes ou des artisants sur qui je peux compter pour construire une tel maison ???

      • Bernard Jean 8 h 11 mi le 1 avril 2011 Permalien | Réponse

        Bonjour,
        En France vous pouvez prendre contact avec Claire Blanchemanche :
        cl.blanchemanche@gmail.com
        Mais ce type de construction n’est pas accepté en France par les réglementations en vigueur. Comme le prix de revient est très bas, cela produit peu de taxes et ne procure pas pour les banques des revenus. Le but du système actuel et de multiplier les normes pour pouvoir fabriquer des maisons de plus en plus chères, pour coincer des personnes avec des crédits sur 50 ans et si possible sur plusieurs générations.
        Bernard

    • maggie lenoblet 14 h 34 mi le 13 juillet 2011 Permalien | Réponse

      Bonjour Bernard,
      Depuis plus d’un an que je regarde à tous les jours le blog de earthbag building, j’aimerais entrer en contact avec des gens qui seraient intéressés par la construction de maisons en sac de terre au Québec.Pour voir les possibilités de rendre les rêves réalisables. Je suis un baby boomer et j’aimerais bien vivre le temps qu’il me reste à la campagne et bien entourée.
      Maggie lenoblet@hotmail.ca
      lenoblet@hotmail.ca

      • Bernard Jean 20 h 43 mi le 18 juillet 2011 Permalien | Réponse

        Bonjour Maggie,
        Pour le moment au Québec ce type de construction n’est pas conforme aux règles de l’urbanisme. Il faut regrouper des gens qui aimeraient développer ce type d’habitat pour créer un éco-village par exemple.
        Bernard

    • Ju 17 h 49 mi le 5 octobre 2011 Permalien | Réponse

      Bonjour Bernard,

      Vous dites que le réglementation en France n’autorise pas de telles constructions. N’est-ce pas la prérogative des mairies d’en décider ? Est-ce le fait qu’elle n’a pas de fondations qui rend la chose compliquée ? Je prévois d’en construire une dans un village reculé mais je n’ai pas encore pris contact avec la mairie ? Quelqu’un connait-il des textes de lois clairs sur la question ? Merci

      • Bernard Jean 18 h 21 mi le 5 octobre 2011 Permalien | Réponse

        Ce type de construction ne répond pas aux normes de l’urbanisme. En effet il faut demander une autorisation à la mairie. L’écodome a une fondation, il faut creuser une trancher circulaire de 50 cm, y mettre des cailloux, des graviers au fond et ensuite commencer à la remplir de terre dans les boudins en plastique, voir les photos.
        Comme cette construction est facile à faire, que les matériaux sont gratuits, les permis de construire ne seront jamais autorisés en France. Voir les difficultés de ceux qui veulent monter une yourte sur un terrain actuellement. La première démarche est de consulter la mairie, pour voir la réaction. Quelques états autorisent cette construction aux USA mais pas tous.

    • Julien 6 h 52 mi le 6 octobre 2011 Permalien | Réponse

      Je pensais qu’une fondation se limitait a une bonne vieille chape en béton. Merci pour ces renseignements. Au risque d’insister sur cette question de la fondation la problématique de la yourte n’est pas la même car c’est une habitation « mobile » sans fondation qui tombe sous le coup de la récente loi contre les roms (soyons honnêtes). Puisque l’écodome a une fondation elle ne tombe pas sous le coup de cette loi mais si cela ne correspond pas aux normes de l’urbanisme c’est effectivement compliqué. Mais les regles de l’urbanisme sont trés différentes d’un département à un autre. Aucune chance pour mettre un écodome en Ile de France c’est certain mais dans des villages reculés manquant d’habitants ca peut se jouer. Les maison en terre du Contentin sont souvent citées. Je vais voir avec la mairie et je vous tiendrais au courant. Merci

      • lolive 9 h 09 mi le 19 octobre 2011 Permalien | Réponse

        Bonjour Julien et tous les autres bien évidemment.

        Énormément intéressé par cet eco-dome en auto-construction sur le nord de la France ou bien en Belgique proche frontière de Lille. Marre de toutes ces législations!! Veux etre LIBRE !!!
        Qu’en est il de ta recherche Julien?
        Si quelqu’un a des infos sur le coté administratif? je suis preneur!!

        • aurélien 14 h 40 mi le 23 janvier 2012 Permalien

          Bonjour à tous,

          Mais surtout à Lolive, nous habitons ma femme et moi en belgique et sommes aussi à la recherche d’info. pour la construction d’un ecodôme.. Plus qu’interressé, ceci est un projet pour nous.. As-tu eu des info depuis ton dernier message quant qux possiblités de construire ce type d’habitat par chez nous? Si quelqu’un connait une personne connaissant les techniques nous serions ravi de rentrer en contact avec.
          Voici mon mail: sonveau_aur@hotmail.com
          Merci et bonne recherche à tous.

    • Doer FraTerre 13 h 07 mi le 26 octobre 2011 Permalien | Réponse

      Autrement (voir ma réaction précédente) je trouve votre contribution très importante pour faire connaitre cette technique du superadobe, breveté par Nader Khalili de façon mondial pour une usage commercial et libre de droit pour tout à chacun. Les autorisations doivent pouvoir se débloquer en France, je ne suis pas aussi pessimiste que vous, Bernard Jean sur l’impossibilité de construire, d’ailleurs il existe déjà un écodôme construit en France à ma connaissance.

      Sébastien pour FraTerre Écologis Dôme
      Porteur de projet d’un Centre et son écohameau
      pour la transmission de la technique du superadobe
      en chantier participatif et FraTerrenel

      • Bernard Jean 14 h 25 mi le 26 octobre 2011 Permalien | Réponse

        Je ne suis pas du tout pessimiste au contraire, mais lucide. Je peux comprendre pourquoi ce type de construction dérange ceux qui fabriquent du béton, ceux qui proposent des crédits sur 40 ans etc. Je demande à voir des permis de construire, pour l’instant il n’existe aucun permis de construire en France, aux dernières nouvelles. Je serais content de voir une véritable autorisation de construire en France. Si vous avez des infos la-dessus je suis preneur lolll

        Bernard

        • Doer FraTerre 15 h 32 mi le 26 octobre 2011 Permalien

          Voici un site qui a la réponse à l’autorisation de construire, il faut contacter le webmaster :
          http://eco-dome.designblog.fr/37433/Chateaux-de-sable/
          Pour les lobbyistes, il ne faut pas oublier que le groupe Lafarge reste le leader mondial numéro 1 de l’industrie de production de béton et qu’ils sont 5 dans le monde à se partager le gâteau.
          Pour les chiffres, il faut savoir que cette industrie du béton en 2010 a émis une estimation de 2.9 billion tones of CO2 ce qui en fait une des contributions majeures au changement climatique représentant 5% de l’action humaine globale sur les emissions GHG. Pour que la civilisation humaine soit viable, le taux acceptable de dioxyde de carbone dans l’atmosphère doit être inférieur à 350 ppm (parties par million). Cet objectif est soutenu par le Dalaï-Lama, ainsi que d’autres Prix Nobel et des scientifiques éminents. Notre situation actuelle est d’autant plus préoccupante que le niveau actuel est déjà de 387 ppm et qu’il augmente de 2 ppm par an. Il nous faut donc, non seulement réduire nos émissions de carbone mais également éliminer la trop grande quantité de dioxyde de carbone déjà présente dans l’atmosphère. Le s e c t e u r du bâtiment e s t à l ‘ o r i g i n e d e 2 3 % d e s é m i s s i o n s d e C O 2
          ( 1 2 3 M t ) e t 43 % de l’énergie finale employé en France part dans la construction de logement…
          Et, ils sont de plus en plus cher, de moins en moins performant, et ne s’adressent, “bien sûr”, qu’à la frange de la population cumulant 2 salaires de cadre…

          Je suis heureux de pouvoir penser que c’est à nous de créer notre avenir quoiqu’il en soit, en expérimentant une nouvelle façon plus écologique en minimisant l’effet de serre par cette méthode de construction en superadobe qui ne comprends que très peu de ciment ou de chaux dans la composition du mélange bien qu’il s’agisse d’un vrai béton de terre.

          Sébastien pour FraTerre Écologis(que) d’Homme en Dôme

    • brochand 9 h 37 mi le 16 novembre 2011 Permalien | Réponse

      En fait il existe une possibilité de construire sans permis. Il suffit de faire une « cabane de jardin » de moins de vingt mètres carrés de surface au sol. Avec la mezzanine pour la chambre vous aurez ainsi une petite maison de plus de trente mètres carrés pour 10 000E. Un simple autorisation de travaux suffit, a demander en mairie. Des toilettes sèches, la récupération d’eau de pluie et des panneaux solaires, ainsi qu’une chaidière à bois et vous avez tout le confort. Jean Paul

    • Julien 12 h 59 mi le 16 novembre 2011 Permalien | Réponse

      Bonjour à tous,

      Je reviens vers vous suite à mes recherches concernant les règles de l’urbanisme concernant l’écodome. A ma connaissance il n’existe pas de loi française qui puisse expressément interdire d’en construire si effectivement l’écodome est reconnu comme ayant une fondation (je radote mais c’est essentiel), ce sera alors à la mairie d’autoriser ou non le projet de construction. Cela pourra être un vrai casse tête de se battre contre une mairie mais ça peut vouloir le coup si vous tombez sur un gentil maire et que vous mettez en avant le coté écolo de cette construction. Doer Fra Terre je rejoins votre optimisme et confirme que des ecodomes ont vu le jour dans le sud de la France. Il faut prendre le projet par le bon bout dans un département ouvert à l’écolo et aux propriétaires pas chers.

      • Doer FraTerre 14 h 50 mi le 16 novembre 2011 Permalien | Réponse

        Merci Julien et Jean Paul pour vos commentaires!
        Je suis actuellement en pourparler avec une mairie dans la région centre. Et j’attends d’un moment à l’autre l’appel de la veuve Khalili qui devrait me confirmer où se trouve les autres constructions en superadobe en France, puisque dans l’ouvrage qu’elle a édité avec feu son mari Nader Khalili, la France fait parti des régions dans le monde où « les blocs de Paix » ont pu être édifier pour donner le change aux matériaux de guerre que sont les « sandbags » et le fil de fer barbelé.
        Je vous tiens au courant ainsi que Bernard Jean qui est preneur pour l’info…
        Sébastien

        • Bernard Jean 16 h 03 mi le 16 novembre 2011 Permalien

          Bonjour à tous,

          Merci pour les partages concernant ce concept génial. Je pense que le temps est venu de faire un site en langue française sur ce sujet, avec un forum pour permettre le partage des toutes les informations.
          Je vais réaliser un avant-projet de site rapidement pour permettre le développement des économes.

          Bernard

        • Doer FraTerre 3 h 15 mi le 17 novembre 2011 Permalien

          Bravo, bonne initiative Bernard!
          Ma conversation d’hier soir avec Illiona Khalili fut fort enrichissante et encourageante, puisqu’elle concernait mon rapport avec la mairie où se situerait un écohameau et écocentre de la construction.
          Ma problématique concernait aussi l’édification de création de murs mitoyens pour n’avoir que peu d’emprise en sol et pour une meilleure efficacité énergétique. La forme des écodômes n’aidant pas forcément aux partages ou divisions de par sa forme qui ne donne pas des murs verticaux mais en arcade… À sa connaissance il existait un site en France lié à la construction d’un abri d’urgence dont Bernard a donné le lien des 200 photos au début de l’article, en mai 2009, dirigé par Claire Blanchemanche, pour l’évènementiel I.C.I mais qui fut démonté et vendu aux enchères à la fin de la performance architecturale dans l’embouchure de St Nazaire. Depuis plus rien, mis à part une construction en Bretagne d’un écodôme habitable.
          Sébastien pour FraTerre
          http://www.facebook.com/pages/FraTerre-%C3%A9cologisc-D%C3%94ME/187234654690717

    • yacoubi jamel 17 h 41 mi le 11 décembre 2011 Permalien | Réponse

      bonjour a tous et merci pour ces réponses qui sont très utiles .
      je suis a tunisie et je voudrait me lancer a faire cette maison . et j’ai encore du doute sur le remplissage des sac . Est ce possible de les remplir rien qu’avec de la terre . sans aucune autre matière ?.et ensuite utilisé le ciment pour le revêtement des sac bâtit . nous avons une terre très proche de l’argile .un peut sableuse . pour réaliser des dôme de 7 mètre de diamètre donc de 6 mètre de hauteur .

      • Bernard Jean 11 h 53 mi le 12 décembre 2011 Permalien | Réponse

        Bonjour,

        Il est possible de remplir les sacs avec uniquement de la terre, en faisant très attention à l’opération de bien tasser la terre. Mais il est préférable pour une construction sur du long terme d’ajouter un liant dans la terre. Il faut réaliser des essais car tout dépend de la qualité de la terre. Il existe des maisons en terre, et uniquement en terre qui sont encore debout depuis plus de 1000 ans. Donc c’est possible de ne mettre que de la terre dans les sacs.

        Bernard

    • yacoubi jamel 18 h 12 mi le 11 décembre 2011 Permalien | Réponse

      rebonjour tous le monde
      j’aimerais savoir a quoi sert les tube poser le sur les sac .. je ne parle pas de ceux qui sont pour renforcer l’attache avec le fil barbelet .. comme si c’était pour une aération . est ce utile de les poser ? et si oui, comment empêcher le froid .. la pluit .. de pénétrer ? la chaleur de l’été pose t’elle des problème ?

      • Bernard Jean 11 h 56 mi le 12 décembre 2011 Permalien | Réponse

        Me préciser de quels tubes il est question, faire référence à une image pour que je puisse répondre à cette question.
        Bernard

    • yacoubi jamel 18 h 31 mi le 12 décembre 2011 Permalien | Réponse

      merci bernard .
      je n’est pas trouver de photo des tube dont je vous ai parler c’était dans des vidéo  »incomplet « . je vais essayer de les décrire . des tube en pvc 2 ou 3 cm de diamètre qui font tous le tour des parois . placer entre les ranger de sac . en haut . presque au sommet . qui séloigne l’une après l’autre d’environ 30 cm maximum. je me suis dit que peut être c’est pour la cause de la chaleur qui pourra fragmenter la dôme . ..et concernant la terre que je vais utiliser .c’est une terre très riche argile . elle devient comme une pierre quand elle sèche.

      • Bernard Jean 20 h 26 mi le 12 décembre 2011 Permalien | Réponse

        Je pense que c’est uniquement pour assurer une circulation de l’air à l’intérieur du dôme, entre la porte d’entrée et le haut, il est possible de faire des ouvertures de 3 cm de diamètre et de mettre réglage du débit d’air comme pour une cheminée. Voir le système utilisé pour les yourtes.
        Bernard

    • Olivia 8 h 45 mi le 1 janvier 2012 Permalien | Réponse

      Bonjour,
      Je m’intéresse depuis peu à ce merveilleux concept, avant tout merci pour toutes ces bonnes nouvelles !!
      Je voulais juste savoir quelle était l’espérance de vie des Ecodom, et comment l’allonger, surtout dans des climats particuliers comme un climat subtropical (nord de l’Argentine, sud du Paraguay) ou en haute montagne (Haute Savoie). Merci beaucoup !!

      Olivia

    • Bernard Jean 8 h 52 mi le 1 janvier 2012 Permalien | Réponse

      Non pas n’importe quel climat, il faut adapter le concept en fonction du climat et mettre des protections sur la terre.

      • Olivia 8 h 57 mi le 1 janvier 2012 Permalien | Réponse

        Je me renseignerai donc, si vous avez des retourds d’expérience ou conseils à ce niveau je suis preneuse, je suis extrêmement intéressée et compte bien faire usage de cette technique. Par contre j’ai cherché le dossier sur les maisons en terre, sans succès…
        Merci pour ce joli site en tout cas !!

    • Bernard Jean 8 h 58 mi le 1 janvier 2012 Permalien | Réponse

      • Olivia 11 h 47 mi le 1 janvier 2012 Permalien | Réponse

        Merci ! Je suis en recherche intensive, et j’avous trouver peu de renseignements concernant la durée de vie du produit et les adaptations en milieu humide / froid. Auriez vous d’autres documents (livres / dvd…) ?

    • jamel 16 h 11 mi le 1 janvier 2012 Permalien | Réponse

      bonjour tous le monde
      je me prépare a bâtir ma maison erth bag en tunisie .j’ai su que ces dôme son thermique . en tunise les quatre saison passe en vrais . un été de 40 degrés a l’ombre ..et l’inquiétant c’est que je suis le premier a bâtir le dôme… qu’elle est l’influence du climat de ce genre sur ces dôme ?

      • Doer FraTerre 7 h 06 mi le 2 janvier 2012 Permalien | Réponse

        Non Jamel tu n’est pas le premier à construire des dômes. Cal-earth a lancé bien avant 1991 dans le désert d’hespéria près de LA son écovillage de prototype basé sur la connaissance qu’avait Nader Khalili des pays chauds comme l’Iran. Il connait donc très bien les grandes différences de températures et surtout le dôme en terre est bien adapté dans les pays chauds. Il a prévu pour cela le climatiseur ou ventilateur naturel captant les vent dominants utilisé dans les mosquées que l’on retrouve sur les plans pouvant servir de conduit de cheminées par la même occasion.
        Sébastien

        • jamel 15 h 28 mi le 2 janvier 2012 Permalien

          merci pour ces information Sébastien ; je voulait dire le premier a batir le dôme en sac de terre . .. en ce qui concerne « climatiseur ou ventilateur naturel captant les vent dominants  » aviez vous une photo ou un schéma afin que je puisse mieux comprendre ? je vous remercie encore une fois pour ces information très utile .
          yacoubi jamel

    • Thierry 5 h 15 mi le 1 mai 2012 Permalien | Réponse

      wouawww , super technique !! je pense que ça va pas mal correspondre à mon projet d’auto-construction d’un petit hammam pour deux personnes dans notre jardin en Belgique. . .

      • Doer 14 h 15 mi le 3 juin 2012 Permalien | Réponse

        @ Bernard et à tous ceux qui veulent se lancer, j’organise un chantier participatif pour la constructions d’un dôme en superadobe version bioclimatique sur un écolieu remarquable: TERRE DE VENT situé entre Rennes/Laval et Angers pendant 4 semaines dès le 8 juille prochain: faites circuler l’info pour s’inscrire au plus viteauprès de FRATERRE :
        https://www.facebook.com/events/424798647553166/
        https://www.facebook.com/NATUROFRATERRE
        FraTerre_nellement, 06 760 84 360 Sébastien

    • jamel 8 h 27 mi le 11 juillet 2012 Permalien | Réponse

      bonjour tous le monde
      j’habite a Sousse (Tunisie) je pense bâtir ma maison (earth bag) je bien suivi les cours et les pratiques sur les vidéo et je me sens capable ..sauf que mes idées théorique (sans diplôme) ne sont pas convainquant au autorité …y a t’il des stage ou des formation a ma disponibilité ou par distance ..
      merci d’avance .

      • popok75 20 h 17 mi le 4 août 2012 Permalien | Réponse

        Salut Jamel,
        Ton projet m’intéresse, J’habite aussi en tunisie, et je m’apprete a construire avec du Cob, c’est une technique voisine, c’est la terre directement sans les sacs, c’est une technique voisine. Je peux t’aider sur la conception ou la réalisation, ou juste voir et filmer, j’ai aussi vu pas mal de livres et vidéos sur la construction en sacs de terre. Je pense qu’il faut surtout essayer de construire une petite piece, et se perfectionner par la suite. Mais pour le permis de construire, je ne sais pas trop. Sinon il y a le centre de GDA sidi amor eux ils sont spécialisés dans la construction en Adobe, les briques de terre compressées. Il y a aussi le Village Ken a Ennfidha, l’auteur a essayé des techniques originales, il a utilisé de la terre mais uniquement comme mortier entre les pierres, mais il m’a parlé des earthbags la derniere fois que je l’ai vu.

        • jamel 20 h 47 mi le 9 août 2012 Permalien

          salut et très ravie de votre encouragement
          j’ai même pensé fondé une association (maison écologique )a fin d’avoir un peut plus de reflet et d’effet sur mon projet …j’ai déjà un terrain idéal et j’attend l’occasion pour commencer …votre aide ou soutient m’est très utile dont je vous remercie encore une fois .
          https://www.facebook.com/jamel.yacoubi.5

    • marti 8 h 24 mi le 23 septembre 2012 Permalien | Réponse

      Bonjour,
      je suis en recherche de tous les éléments concernant les gaines pour la construction d’écodomes au Sénégal
      le site de référence carlearth.org ne répond pas à mes mails
      des personnes ont ils essayé avec du polypropyléne de base?
      etc. etc…….

    • DONNAY 8 h 21 mi le 20 janvier 2013 Permalien | Réponse

      bonjour, je viens de découvrir ce genre de maison, savez -vous si en Belgique ,il y a une réglementation spéciale pour ce type de construction? MERCI DE ME REPONDRE VD

    • Arnaud 7 h 56 mi le 23 février 2013 Permalien | Réponse

      Bonjour, nous sommes en cours d’acquisition d’un terrain de plusieurs hectares au Québec afin d’y construire un éco village qui servira de base à un projet communautaire basé sur l’échange et l’enseignement. Ce petit laboratoire pour une vie un peu différente sera tourné vers les autres et ouvert à la critique. Nous ne demandons pas de fonds car nous finançons intégralement la construction. Je suis le projet des constructions en sac de terre depuis des années et c’est vraiment ce que nous voulons mettre en place pour les personnes que nous accueillerons gratuitement. Seul avec ma femme pour l’instant sur ce projet, nous recherchons des personnes et des entrepreneurs (qui seraient bien sûr rémunérés) pour construire ces habitations. Merci de votre retour.

      • Sébastien Doerler 8 h 21 mi le 23 février 2013 Permalien | Réponse

        Bonjour Arnaud,
        Je suis entrepreneur et formateur pour la technique du Superadobe, j’ai le soutien de Iliona Khalili pour le brevet afin de construire un écohameau où que ce soit pourquoi pas votre projet d’éco-village au Québec!
        Merci pour cette proposition, je suis en France mais laisse actuellement mon appartement donc libre de m’installer pour un projet de cette envergure.

        • Arnaud 9 h 08 mi le 23 février 2013 Permalien

          Bonjour Sébastien,
          Merci beaucoup pour votre réponse. Nous sommes en France pour l’instant avec nos visas de résidents permanents en poche et sur plusieurs pistes pour trouver la « perle rare » en terme de terrain au Québec. Nous y retournons en juillet, au plus tard, pour les visites et la signature. Cela nous laisse un peu de temps. Je serai ravi d’en discuter avec vous afin d’envisager toutes les ressources et les besoins. Nous avons pas mal de volontaires pour lancer cela en France, mais bien évidemment là bas c’est une aventure différente et j’apprécie vraiment l’éventualité de votre participation. Au plaisir.

        • Sébastien Doerler 10 h 17 mi le 23 février 2013 Permalien

          @Arnaud
          Parfait! laissez-moi s’il vous plait vos coordonnées pour vous joindre pour ce rendez-vous avant votre départ outre Atlantique.
          Voici mon email : fraterrecodome@sfr.fr mon site : https://www.facebook.com/NATUROFRATERRE

        • Arnaud 13 h 02 mi le 23 février 2013 Permalien

          Sébastien, j’ai visité votre page facebook et je pense qu’effectivement nous partageons pas mal . J’espère que de ce côté de ci de l’Atlantique votre projet voir le jour et que l’on pourra donner de nouvelles perspectives à quelques uns. Mon adresse courriel: arnaud.dh@hotmail.fr.

    • Olivier Pb Jacobs 8 h 48 mi le 10 juin 2013 Permalien | Réponse

      Je ne trouve AUCUNE information permettant ou interdisant ces maisons en belgique…
      Merci de me contacter si vous en avez, vous …
      J’aimerais faire une maison de +- 100m² dans ce genre de matériaux…

    • DRAYE 7 h 03 mi le 28 septembre 2013 Permalien | Réponse

      Je suis moi aussi très intéressée par ce type de construction, avec maison autonome etc … )si vous avez des nouvelles, merci de m’en faire part…

    • michel 5 h 59 mi le 17 janvier 2015 Permalien | Réponse

      Bonjour,
      j’aimerai construire un maison de ce type en belgique mais je ne trouve pas d’entrepeneur
      pourriez vous me renseigné ?

      • doerler 9 h 35 mi le 17 janvier 2015 Permalien | Réponse

        Bonjour Michel,
        Contactez mon site sur Facebook svp
        Sébastien

    • Xavier 971 10 h 58 mi le 17 janvier 2015 Permalien | Réponse

      Bonjour,
      J’ai la même question que michel, concernant la guadeloupe, y a t il un entrepreneur pour ce type de construction ?
      Merci.

    • sophie 7 h 44 mi le 24 avril 2015 Permalien | Réponse

      Bonjour, je me lance dans la conception d’un éco village sur l’île de la Réunion. J’aimerai beaucoup utiliser cette méthode pour la plupart des logements. évidemment il n’y a pas encore de constructeurs spécialisés mais peut-être puis-je avoir des contacts utiles, ayant soit l’expérience soit l’envie de partager concernant la construction ou les techniques de phyto-épuration, bassin de baignade, etc, toute technique permettant l’autonomie de l’habitat.
      D’avance merci

    • Laetitia 3 h 31 mi le 23 mai 2015 Permalien | Réponse

      Bonjour Sophie,
      j’habite la Réunion et l’éco dôme m’intéresse pour mon projet de logement personnel. Sais-tu si ce type de construction est maintenant possible (autorisations, contacts…)?

    • ettis 15 h 44 mi le 21 septembre 2015 Permalien | Réponse

      bonsoir , je suis interressé par cet technique , je veux bien avoir une formation , je veux bien participer ou meme organiser un atelier de formation . Je suis de sud de tunisie . svp ; a qui je pourrai s’adresser .

    • françoise kessany 4 h 03 mi le 26 avril 2016 Permalien | Réponse

      bonjour, pionniers de l’habitat en terre … vieux de 100 et 1.000 ans comme souligne justement Bernard Jean. Je souhaite mettre en place un projet pilote de cette construction au GABON, climat équatorial, 90% humidité, puissantes et nombreuses pluies. C’est la première fois que je lis ce site et j’ai raté la merveilleuse expo de la Cité des Sciences à Paris, en 2010. Merci m’informer sur des réalisations dans ces conditions climatiques sous l’équateur.

    • crokus 6 h 24 mi le 12 décembre 2016 Permalien | Réponse

      bonjour Bernard Jean et tous le monde…. j’ai pour projet de construire un eco-dome de 50 a 60 mètres carré pour mes parents afin qu’il ne puisse plus payer de loyer au moins et qu’il soit tranquille pour le reste de leur vie mes question son : combien de rouleau de 1000 mètre j’aurais besoin? , est il nécessaire de mélangé un ciment ou autre a la terre ? et est ce que je peut faire livré par call earth en Pologne? car la bas il ya aussi beaucoup de misère
      merci a tous

      • Bernard Jean 7 h 35 mi le 12 décembre 2016 Permalien | Réponse

        Bonjour,
        Oui il est nécessaire de mélanger environ 10 % de ciment à la terre pour avoir une construction durable et de mettre une protection à la surface. Pour des précision sur les prix et les quantités il faut prendre contact avec le fournisseur au USA.

    • crokus 7 h 12 mi le 19 décembre 2016 Permalien | Réponse

      Bonjour Bernard Jean ma question est : il y a t’il une différence de qualité ou de norme de sécurité entre un eco-dome en sac polypropylène ou bien en sac raschel ou en sac de jute ?
      merci a vous

      • Bernard Jean 7 h 32 mi le 19 décembre 2016 Permalien | Réponse

        Non aucune, c’est juste pour faciliter le travail de mise en place pour tenir la terre et faire des boudins.

    • crokus 16 h 22 mi le 19 décembre 2016 Permalien | Réponse

      avez vous eu la possibilité d’expérimenté les trois matériaux ( sac polypropylène, sac raschel, sac de jute )? si oui avez vous eu besoin du fil barbelé a chaque fois ? est ce que les trois matériaux ce manient ils avec la même aisance ?

      • Neil 17 h 23 mi le 16 avril 2017 Permalien | Réponse

        Bonsoir, le barbelé rempli deux fonctions, celle de velcro entre sac et celle de tension à l intérieur du bâtiment, supprimer le barbelé pour la seule raison que les sacs collent entre eux dans le cas Rachel n’est pas approprié. Résultat dans les deux cas vous aurez besoin de barbelé. Les sac de pp pleins sont plus maniables et pas chers, les Rashel moins maniable, perdent bcp de terre, c’est comme avoir un coffrage troué. La jute est maniable, plus chère et pas toujours plus écologique si elle est traitée contre les insectes.

    • alexandre labelle 11 h 09 mi le 1 mai 2017 Permalien | Réponse

      Bonjour, je voulas savoir , vous comparez les froids a la france , mais en france il ne fait pas froid !!!! , -3 my 15 degré dans vos etreme ce n’est pas froid comparer a ici . -15 -20 son nos temperature saisonniere (d’hivers) normal au Qc , je vois plusieur maison ecologique , mais tous parlent des pays temperé à chaud. Soit on souhaite une meilleur inovation ou un bon rechauffement planetaire pour avoir nos maison écologique XD

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