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  • Bernard Jean 19 h 12 mi le 17 June 2014 Permalien | Réponse
    Tags : , écologie, jardinier   

    Le jardinier-maraicher 


    Manuel d’agriculture biologique sur petite surface.

    Voir le détail  de l’article : ICI et ICI

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    L’agriculture biologique est un enjeu majeur pour notre santé et notre environnement. Mais cette agriculture est-elle viable ? Est-il possible de vivre de sa production de légumes biologiques en cultivant de manière artisanale une superficie d’un hectare ou moins? Jean-Martin Fortier, qui exploite depuis une dizaine d’années une microferme en Estrie, en fait la démonstration avec brio. Dans ce manuel de maraîchage biologique, il partage avec beaucoup de générosité et de transparence les principes, méthodes et astuces qui ont fait le succès de ses cultures et la rentabilité de son entreprise agricole.

    Véritable mine d’informations pratiques, cet ouvrage s’adresse autant au jardinier amateur qu’à une personne qui souhaiterait se lancer en agriculture écologique de proximité. En plus de fournir des notes culturales sur 25 légumes, il nous apprend, étape par étape, comment:
    – choisir l’emplacement d’un site en s’inspirant de la permaculture
    – minimiser les investissements au démarrage de son entreprise
    – utiliser de la machinerie alternative au tracteur
    – cultiver en planches permanentes avec une approche de travail du sol minime
    – fertiliser organiquement ses cultures
    – lutter efficacement contre les maladies et les insectes nuisibles
    – désherber avec les meilleurs outils
    – prolonger la saison en « forçant » ses cultures
    – élaborer un calendrier cultural
    – faire une bonne planification financière

    En choisissant de nourrir les communautés locales avec des aliments sains, l’agriculture biologique sur petite surface incarne à merveille l’économie post-capitaliste qui pointe à l’horizon.

    Le jardinier maraîcher est l’outil tout indiqué pour provoquer une petite révolution agricole au Québec !

    Ce livre est si convaincant et si bien expliqué, qu’après sa lecture, je me suis même demandé si je ne changerais pas de vocation! Non pas que la vie de jardinier-maraîcher biologique semble facile, loin de là, mais parce qu’elle a un sens. Elle permet un mode de vie sain et écologique, favorise la complicité avec la nature et contribue très concrètement à l’émergence d’une économie écologique et sociale, si nécessaire pour la suite du monde.
    — Laure Waridel, extrait de la préface
    Après des études en développement durable, Jean-Martin Fortier et sa compagne Maude-Hélène Desroches fondent les Jardins de la Grelinette à Saint-Armand, en Estrie. Souvent citée au Québec et à l’étranger comme un modèle d’établissement alternatif en agriculture, leur micro-ferme participe au réseau d’Agriculture Soutenue par la Communauté (ASC), piloté par Équiterre.

    TABLE DES MATIÈRES

    Préface : Après notre printemps érable, un printemps arable?
    Remerciements
    Avant-propos

    1. Small is beautiful
    Est-il possible d’en vivre ?
    En vivre, mais surtout bien en vivre

    2. Réussir un jardin maraîcher
    La méthode « bio-intensive »
    Des investissements initiaux minimaux
    Des coûts de production minimaux
    La vente directe
    La culture des légumes à valeur ajoutée
    L’apprentissage du métier

    3. Trouver un bon site
    Le climat et le microclimat
    L’accès au marché
    La surface cultivable
    La qualité du sol
    La topographie
    Le drainage
    L’accès à l’eau
    Les infrastructures
    Présence de pollueur, absence de polluant

    4. Établir ses jardins
    L’organisation des lieux de travail
    La standardisation des espaces de cultures
    La localisation des serres et les tunnels
    La protection contre les chevreuils
    L’implantation d’un brise-vent
    L’irrigation du site

    5. Le travail minime du sol et la machinerie alternative
    Le travail en planches permanentes
    Le motoculteur commercial
    La grelinette
    Les bâches et la couverture du sol avant cultures
    L’avenir du travail minime du sol

    6. La fertilisation organique
    L’importance des analyses de sol
    Les exigences des cultures
    Les éléments de fertilité
    Un bon compost
    Le fumier de volaille granulé
    L’élaboration d’un plan de rotation
    Les engrais verts
    Découvrir le sens de l’humus

    7. Les semis intérieurs
    La culture de semis en multicellules
    L’importance du terreau
    La chambre à semis
    La pépinière
    Le chauffage et la ventilation
    L’arrosage
    Le repiquage
    La transplantation aux jardins

    8. Les semis en plein sol
    Les semoirs de précision
    La préparation du semis
    La prise de notes

    9. Le désherbage
    L’utilisation de binettes
    Le désherbage par occultation
    Le faux-semis
    Le pyrodésherbage
    Les paillis

    10. Les insectes nuisibles et les maladies
    Le dépistage
    La prévention
    Le recours aux « biopesticides »

    11. Le prolongement de la saison
    Les couvertures flottantes
    Les tunnels-chenilles
    Les tunnels permanents

    12. La récolte et l’entreposage
    L’efficacité dans la récolte
    Les aides à la récolte
    La chambre froide

    13. La planification de la production
    Déterminer sa production
    Établir un calendrier cultural
    Faire un plan des jardins
    L’importance de la prise de notes

    Conclusion : La politique agricole : le retour en avant
    Annexe 1 : Notes culturales sur différents légumes
    Annexe 2 : Une histoire de jardinage
    Annexe 3 : Plan des jardins
    Annexe 4 : Glossaire
    Bibliographie commentée
    Fournisseurs d’outils et d’équipement

    Publicités
     
  • Bernard Jean 7 h 26 mi le 16 June 2014 Permalien | Réponse
    Tags : écologie,   

    Vers la sobriété heureuse… 


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  • Bernard Jean 12 h 19 mi le 24 February 2014 Permalien | Réponse
    Tags : écologie,   

    5e Fête des semences et de l’agriculture urbaine de Québec 


    Depuis 2010, le Réseau d’agriculture urbaine organise la Fête des semences et de l’agriculture urbaine de Québec. L’édition 2014 se tiendra le dimanche 2 mars 2014 et se déroulera sous le thème « Pousse ta ville ! »

    Comme les années précédentes, le programme sera bien rempli !

    Une trentaine d’exposants pour faire le plein de semences… et de conseils !
    Des conférences pour en apprendre encore plus !
    Une salle pour l’échange de semences et de connaissances !
    Un local pour des activités pour les enfants !
    Un « casse-croûte » bio-végé-local !

    En savoir plus…

     
  • Bernard Jean 2 h 39 mi le 20 December 2011 Permalien | Réponse
    Tags : écologie, ,   

    Un café « expresso » avec une machine très simple 


    http://vimeo.com/18794871

    Presso-Hand-Pressed-Espresso-Maker-Gear-Patrol-2Nous allons continuer sur le thème du café. Je vous propose aujourd’hui une machine très simple pour faire un « expresso » authentique. J’utilise cette machine depuis 7 ans et je peux vous assurer que le café est excellent. Vous pouvez faire plus avec cette machine qu’avec une machine hyper-sophistiquée à 2000 $. Cette machine ne coûte que 160 $ et fonctionne sans électricité. Un nettoyage très facile de l’ensemble. Coût des pièces d’usure à changer au bout de 7 ans : 15 $.

    Le fabricant anglais : PRESSO

    Le site internet anglais : http://www.presso.co.uk

    Le site international : http://presso.com

    Le site du distributeur en Ontario pour le Canada : http://shop.presso.ca

    En plus d’être hautement recyclable, Presso a obtenu de nombreux prix de design dont les prestigieux « Good Design Award » et « Silver D&AD Award »

    L’Expresso sans sa capsule…

    Autrefois réservé aux cafés et restaurants, l’expresso a gagné nos cuisines grâce à l’invention de la machine individuelle. Pratique, élégante, elle prépare un café de qualité en quelques secondes. Mais cet objet ingénieux est arrivé accompagné d’un nouveau type de déchet: la capsule ou dosette jetable.

    Outre leurs tarifs exubérants, ces doses individuelles remplissent les poubelles à un rythme étonnant… L’ADEME estime par exemple qu’un paquet de 250g de dosettes café génère jusqu’à 10 fois plus de déchet qu’un sachet de café traditionnel !

    Comme souvent, le confort a été acquis aux dépends de la planète…

    Oui mais voila… L’habitude de l’expresso à la maison s’est répandue et pour beaucoup, un retour en arrière est inconcevable! Alors comment faire pour concilier ce nouveau plaisir et le respect de l’environnement?

    Presso is the answer!

    Presso vous propose de préparer un véritable expresso sans capsule et sans électricité (ou presque, il faut tout de même chauffer l’eau).

    Son fonctionnement est le même que celui d’un percolateur traditionnel: vous remplissez le presse-mouture avec le café de votre choix que vous faites en suite traverser par de l’eau chaude sous pression.

    Seule différence, la pression nécessaire n’est pas obtenue grâce à un moteur électrique comme dans un percolateur traditionnel mais par la pression manuelle des bras de Presso… Le résultat est saisissant et comparable à celui des meilleurs percolateurs… Un café fort en arômes recouvert d’une mousse légère.

    6 bonnes raisons de choisir Presso

    1. Un expresso est tellement meilleur qu’un café en filtre…

    2. Avec Presso, votre choix de café ne se réduit pas à celui de votre marque de dosettes. Bio, Equitable, pas cher… c’est vous qui voyez!

    3. Un expresso en dosette coûte de 2 à 8 fois plus cher qu’un expresso utilisant du café en sachet comme Presso.

    4. Selon des tests réalisés en 2007 en Australie (par l’organisme d’état NAEEEC): préparer un café avec Presso consomme moins d’énergie qu’une machine a café électrique quand elle est en veille!

    5. Selon l’ADEME, un paquet de 250g de dosettes café génère jusqu’à 10 fois plus de déchet qu’un sachet de café traditionnel comme celui que vous utilisez avec Presso !

    6. Grâce à son fonctionnement totalement silencieux, le café du matin est beaucoup plus calme avec Presso qu’avec les machines à expresso électriques…

    Vidéo

    Ils en parlent…

    Marie Claire Maison : « Elle fonctionne sans énergie électrique donc est économe et vous permet par la même occasion de muscler vos petits bras. » – Voir l’article

    Economie magazine : « Des coûts d’entretien moindres, sans oublier que vous n’aurez plus besoin d’acheter d’onéreuses capsules dans le commerce.On y retrouve surtout tout le plaisir de se préparer un café soi-même, plutôt que d’appuyer sur le bouton d’une austère machine hors de prix et aux ronronnements industriels… » (02/06/2010) – Voir l’article

    Deco in : « Grand prix du design 2004, cette cafetière expresso manuelle révolutionne la façon de préparer le café. » – Voir l’article

    In We : « Son design élégant et chromé confère à la cafetière Presso un style rétro et tendance, de quoi convaincre les sceptiques : faire du bon avec du beau, c’est possible ! » ( 06/07/2010) – Voir l’article

     
    • Cat 4 h 53 mi le 12 juillet 2012 Permalien | Réponse

      De quoi alors du bon café, sain et « frais ». Je crois qu’une amie à moi l’utilise ou en a une du même genre, elle se régale pour ma part, je suis plutôt café au lait donc je massacrerai un peu le goût du café avec mon lait si j’avais une machine comme sa.

  • Bernard Jean 17 h 43 mi le 30 June 2011 Permalien | Réponse
    Tags : écologie, gaz schiste   

    Gaz de schiste : la France, 1er pays à refuser la fracturation hydraulique 


    Origine du texte >>> ICI

    Face à une forte mobilisation des populations concernées, le Parlement a adopté jeudi définitivement, la proposition de loi UMP interdisant la technique de la fracturation hydraulique pour l’exploitation des gaz de schiste.

    La mobilisation des populations concernées a payé : la France devient le premier pays dans le monde à interdire l’usage cette technique. Le Parlement français a, après un ultime vote jeudi soir du Sénat, définitivement adopté une proposition de loi UMP qui interdit la technique de la fracturation hydraulique pour l’exploration et l’exploitation des gaz et huiles de schiste. Après les députés la semaine précédente, les sénateurs ont entériné à leur tour jeudi le texte mis au point par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat. Le groupe UMP a voté pour ce texte présenté par Christian Jacob, le président du groupe UMP. Le groupe du Nouveau centre (NC) s’est abstenu.

    L’opposition a voté contre, jugeant plusieurs dispositions ambiguës. Le groupe PS de l’Assemblée estime que le texte manque de précision, que s’il interdit la technique de la fracturation hydraulique il n’interdit pas l’exploration et l’exploitation des gaz et huiles de schiste par d’autres techniques. Le groupe PS a finalement renoncé à saisir le Conseil constitutionnel. « Le texte risquerait d’être invalidé or il vaut mieux un mauvais texte que pas de texte du tout avec tous les risques que cela comporterait », a déclaré une source socialiste en ajoutant que le groupe préparait une nouvelle proposition de loi sur ce sujet pour l’automne.

    Ce que dit le texte

    « C’est une proposition de loi d’importance majeure pour notre avenir », a en revanche dit Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Ecologie. Elle a assuré les parlementaires de « la vigilance pleine et entière du gouvernement sur l’application de cette loi dès sa promulgation ». Le texte reprend dans ses grandes lignes la version votée par les députés et exclut donc la disposition votée par le Sénat qui autorisait l’utilisation de la technique de fracturation hydraulique « à des fins scientifiques ».

    La technique de la fracturation hydraulique, très contestée en raison de son impact sur l’environnement, consiste, pour libérer les carbures, à injecter de fortes quantités d’eau mélangée à du sable et des adjuvants chimiques. Le texte, dans sa version définitive, évoque seulement la fracturation hydraulique et l’abrogation des permis de recherche qui y ont recours, ce qui ouvrirait potentiellement la voie à l’utilisation d’une autre technique. La proposition de loi dispose que les titulaires de permis exclusifs de recherche devront, dans un délai de deux mois, indiquer dans un rapport à l’autorité administrative les techniques employées dans leurs activités. En cas de non remise du rapport ou bien s’il est indiqué que le titulaire du permis a recours à la fracturation hydraulique, l’autorisation accordée par le gouvernement sera abrogé.

     
  • Bernard Jean 16 h 29 mi le 25 March 2011 Permalien | Réponse
    Tags : écologie, jardin,   

    Les jardiniers illégaux 



    http://www.guerrillagardening.org/

    Le guerrilla gardening ou guérilla jardinière est un mouvement d’activisme politique, utilisant le jardinage comme moyen d’action environnementaliste, pour défendre le droit à la terre, la réforme agraire, la permaculture.
    Les activistes occupent des endroits abandonnés, publics ou privés, et y mettent en place des récoltes, afin d’interpeller les pouvoirs sur leur utilisation. Potentiellement, tous les lieux ou surfaces nues peuvent ainsi être semés. Les buts multiples de ce situationnisme écologiste sont de créer une biodiversité de proximité dans les villes, des espaces communautaires conviviaux et de bousculer les limites de la propriété privée.

     
  • Bernard Jean 23 h 09 mi le 10 November 2010 Permalien | Réponse
    Tags : écologie, fibre, lin, vêtement   

    Une fibre naturelle à découvrir : le lin 


    La peau est l’organe de l’homme le plus important. Nous pensons à la qualité de la nourriture pour nourrir le corps, mais nous oublions de prendre soin de la peau. Il est possible de faire attention à la qualité des savons, de supprimer le contact de la peau avec des fibres synthétiques, de favoriser la laine, le coton biologique et le lin. Faire attention ensuite aux lessives qui peuvent irriter la peau par l’intermédiaire des vêtements. La peau doit rester souple et doit permettre d’évacuer les déchets par la transpiration.

    LA PEAU EST UN RÉGULATEUR THERMIQUE

    La peau participe à la régulation de la température corporelle par son pouvoir isolant. La sudation et la dilatation ou la contraction de ses vaisseaux en fonction de la température extérieure aident à maintenir une température corporelle constante

    Le lin et l’écologie

    Le lin cultivé (Linum usitatissimum) est une plante annuelle de la famille des Linaceae cultivée principalement pour ses fibres, mais aussi pour ses graines oléagineuses. Les fibres du lin permettent de faire des cordes, du tissu, ou plus récemment des charges isolantes pour des matériaux de construction. Les graines sont utilisées pour produire de l’huile de lin pour l’industrie de l’encre et de la peinture, pour la consommation humaine et animale, à cause de sa richesse en oméga 3.

    Le lin est une des rares fibres textiles végétales européennes. Elle a la particularité d’être une fibre longue (plusieurs dizaines de centimètres), par rapport aux fibres courtes (coton, chanvre) ou moyennes (laine).

    wikipedia.org

    Le lin est le champion des fibres écologiques !

    Pendant sa croissance au champ :

    Sa culture demande très peu d’engrais, le lin sait utiliser toutes les ressources naturelles du sol et, comme pour les meilleurs vins, il n’a pas besoin d’irrigation. De plus, les liniculteurs utilisent très peu de pesticides et d’herbicides. Pour exemple, il demande 5 fois moins d’intrants (engrais et pesticides) que le coton.

    Pendant ses transformations :

    Pendant les différentes étapes de transformation pour passer de la plante au tissu, le lin respecte l’environnement. Le rouissage à terre se fait de façon naturelle, grâce aux bactéries du sol, à la pluie, sans autre besoin en énergie que celle de la lumière. De plus, après ramassage, la terre est propre et sans déchets laissés au sol.
    Durant toutes les opérations industrielles (teillage, peignage, filage, tissage), l’activité est mécanique et non polluante, sauf la poussière qui est aspirée. Ce n’est qu’au moment des teintures ou des traitements spéciaux (pour rendre les tissus plus doux ou moins froissables) qu’il est nécessaire de prendre des précautions. C’est ainsi que les industriels font particulièrement attention aux eaux utilisées et les traitent avant de les rejeter.

    Rien ne se jette, tout est utile ou recyclé !

    Le lin ne produit pas de déchets, toute la plante est utilisée. Tous les constituants de la plante sont biodégradables, les produits fabriqués à partir de la plante de lin sont donc aussi biodégradables.

    Le lin contribue à l’agriculture durable.

    Origine du texte >>>

    Les Bienfaits du Lin

    De nombreuses études ont été faites sur les rapports du LIN et de l’être humain.

    SUR LE SOMMEIL :

    Il a été prouvé que la qualité du sommeil peut être influencée par l’utilisation de draps en LIN plutôt qu’en coton. On dort mieux et plus profondément dans des draps en LIN, l’humeur est meilleure au réveil.

    BIENFAITS SUR LA PEAU :

    Le LIN favorise le bien-être thermique de l’organisme.
    Il régularise plus rapidement, il ne provoque pas d’irritation.
    Les chaussettes et les gants en LIN sont précieux en cas de forte transpiration car il protège l’épiderme et contrôle la régulation thermique.
    La tension musculaire des sportifs diminue s’ils portent des combinaisons en LIN.

    TRAITEMENT DE BEAUTE :

    Pour le visage, une serviette en LIN (ou un mouchoir en LIN) n’irrite pas et est dotée de propriétés anti-allergiques et anti-bactériennes.

    Le LIN s’avère être la fibre la plus agréable au toucher et par conséquent, la plus appropriée à assurer la détente et le bien-être physique et psychique.

    Le LIN est très agréable à porter, il est frais, confortable, c’est le textile de l’été.

    Le LIN est anallergique
    Il a été prouvé que des médications effectuées à l’aide d’un tissu de Lin accélèrent la guérison de certaines maladies de peau

    Le LIN est un « anti-stress »
    Une expérience scientifique a permis d’affirmer que la température et la tension musculaire diminuent quand les individus étudiés portent des combinaisons de LIN. Le LIN est donc la fibre la plus appropriée pour assurer la détente et le bien-être psychique et physique.

    Le LIN favorise le sommeil.
    Suite à des études menées par de nombreux chercheurs, la preuve a été faite scientifiquement que le sommeil est plus réparateur dans des draps en LIN. Le sommeil est plus profond, le temps d’endormissement est plus court, le nombre de réveils est moins élevé et les changements de positions sont moins nombreux.

    En outre, dans un environnement chaud et humide, on s’endort beaucoup plus vite dans des draps de LIN.

    Le LIN est la fibre la plus résistante.
    Le LIN est la fibre textile la plus solide qui existe. Il dure longtemps sans se déformer et ne peluche pas.
    Plus on lave le linge de maison en LIN, plus il est beau et souple.

    Le fil de LIN a un excellent pouvoir isolant.
    L’air maintenu par ses fibres en fait un isolant naturel. Ceci explique sa fraîcheur en été et son confort en hiver ; le LIN vit en quelque sorte au rythme des saisons et des corps.

    Le LIN est une matière noble.
    Symbole depuis toujours d’une véritable élégance, une tenue de LIN acquiert, en se froissant, de la distinction et la touche de classe d’un tissu en bonne place dans les collections des grands couturiers.

    Le LIN est respectueux de l’environnement et ce, à deux niveaux :

    • Un bilan a été réalisé et a démontré que le lin était réellement le leader des fibres écologiques.
    • Tout est recyclé et utilisé dans la transformation du lin.

    Le LIN est la fibre naturelle qui prend le mieux la teinture.
    En effet, bien que le lin soit souvent connu en écru (et c’est dommage), sa capacité à prendre les teintures est peu exploitée.

     


     

     
  • Bernard Jean 13 h 13 mi le 13 September 2010 Permalien | Réponse
    Tags : écologie, épuration, , lagunage   

    Le lagunage ou la phytoépuration 


    Le lagunage est une technique naturelle d’épuration des eaux basée sur la déseutrophisation. Il s’inspire des systèmes naturels d’épuration et filtration par des micro-organismes, des algues et des plantes aquatiques. Parfois, on fait aussi ruisseler l’eau au travers des racines de plantations d’arbres, éventuellement des saules traités en taillis coupés en courte rotation (Taillis à courte rotation). Origine du texte >>>

    Description

    Le lagunage consiste à établir un écoulement lent par gravité des eaux usées dans plusieurs bassins de rétention peu profonds en éliminant le risque d’infiltration dans les eaux souterraines.

    L’eau usée arrive d’abord dans les prétraitements : dégraisseurs, déshuileurs, dessableurs, etc. qui, comme leur noms l’indiquent, sont chargés d’éliminer les particules solides et les graisses.

    Les premiers bassins sont des bassins à micro-organisme, où est dégradée la matière organique (MO) contenue dans les eaux usées. L’eau transite ensuite dans des bassins moins profonds, à macrophytes (iris, roseaux, joncs…). Ceux-ci absorbent les éléments minéraux issus de la dégradation de la matière organique pour leur croissance.

    Cette technique présente la caractéristique de nécessiter une surface importante, entre 15 et 20 m² pour un volume de 50 m³ d’eau, voilà pourquoi on lui attribue la propriété extensive. Le temps de séjour doit être élevé (minimum 30 jours, voire plus). Les boues se concentrant sur le fond et intervenant dans la biologie du système ne doivent être évacuées qu’après quelques 5 à 10 années.

    Les lagunes de terre, pourvues de talus ayant une pente d’un tiers. Si une protection contre l’infiltration dans les eaux souterraines est nécessaire, les fonds et les remblais doivent être colmatés. Elles sont généralement rectangulaires.

    L’eau qui sort de ce système est conforme aux normes de la directive 91-271 du 21 mai 1999 concernant les paramètres d’épuration : DCO, DBO, MeS, Pt, Nk…

    Entretien

    Pour éviter toute contamination de l’eau, il faut faucarder les macrophytes chaque année, en automne. C’est l’un des principaux poste d’entretien des stations de lagunage. Les autres sont : un curage tous les 5 à 10 ans, un nettoyage hebdomadaire des pré-traitements, une tonte régulière des abords, et une surveillance hebdomadaire de l’ensemble de la station.

     
  • Bernard Jean 11 h 12 mi le 25 August 2010 Permalien | Réponse
    Tags : écologie, , , éolienne,   

    Éolienne verticale sur sa maison 


    Origine du texte ICI >>>

    Caroline Rodgers, collaboration spéciale

    LA PRESSE

    (Montréal) Avoir une éolienne sur le toit de son immeuble ou de sa maison, pourquoi pas? Une jeune entreprise québécoise, UrWind, offre depuis peu cette possibilité.

    Sa petite éolienne verticale d’environ six mètres carrés permet de réduire de 20% à 40% la consommation d’électricité d’une maison moyenne, selon Jean-Christophe Mortreux, président d’UrWind et diplômé en génie mécanique de Polytechnique.

    «Et si la maison est efficace au point de vue énergétique, si elle est bien isolée et bien bâtie, on peut aller chercher jusqu’à 50% ou 70% d’économies», dit-il.

    «L’idée, c’était de concevoir une éolienne facile à intégrer au milieu urbain, à faible bruit et à faibles vibrations, légère et facile à fixer sur les toits. Son côté compact la rend facile à accepter visuellement au sein d’une architecture urbaine. Et le fait qu’elle soit verticale lui permet de prendre le vent de toutes les directions.»

    L’électricité produite par l’éolienne est convertie dans un onduleur qui alimente le réseau d’Hydro-Québec. L’électricité produite est créditée sur la facture d’électricité du client.

    La société d’État encourage en effet l’autoproduction d’électricité à partir d’énergies renouvelables pour les clients résidentiels, les clients d’affaires de petite puissance et les clients agricoles.

    Le tout est basé sur un système de tarification spécial appelé «option de mesurage net».

    Cette option permet aux consommateurs d’injecter leurs surplus d’électricité dans le réseau d’Hydro-Québec.

    En échange, ils reçoivent des crédits sous forme de kilowattheures qui sont appliqués au solde de leur facture. En-dehors de l’éolienne, les formes d’énergies admissibles au programme sont la géothermie, la bioénergie, l’hydroélectricité et l’énergie photovoltaïque, ou énergie solaire.

    Commercialisation

    La commercialisation du produit vient de commencer et la PME, née il y a deux ans, compte s’attaquer au marché nord-américain.

    «Il y a beaucoup d’intérêt pour les éoliennes au niveau nord-américain et, dans certaines régions, il y a des incitatifs offerts pour l’achat du produit, dit Jean-Christophe Mortreux. Certaines municipalités, en dehors du Québec, financent leurs citoyens pour qu’ils implantent des mesures d’efficacité énergétique. Avec l’économie d’électricité qu’ils réalisent, ils remboursent des prêts sans intérêt et après 10 ans, l’achat de l’éolienne est complètement rentabilisé.»

    Au Québec, il faut obtenir un permis de sa municipalité pour pouvoir installer une éolienne sur sa maison.

    «Étant donné que c’est nouveau, certaines municipalités ont des règlements, mais plusieurs n’en ont pas et vont devoir donner un premier avis sur la façon de procéder, dit l’entrepreneur. Nous avons déjà obtenu un permis pour en installer une à Montréal, et plusieurs municipalités se sont montrées ouvertes, notamment à Mirabel et en Montérégie. L’important c’est d’amener le plus d’informations possible aux responsables pour leur montrer comment les installations sont faites, et quel en est l’impact visuel, pour qu’ils prennent une décision éclairée.»

    L’entreprise fonctionne d’ailleurs avec une équipe qui fera en sorte de rendre l’intégration visuelle la plus harmonieuse possible par rapport au voisinage. Quant au prix, il varie en fonction du site et de la facilité d’installation.

    «Notre éolienne est la plus abordable sur le marché, nous avons mis l’accent là-dessus, dit Jean-Christophe Mortreux, qui préfère ne pas révéler le prix exact à La Presse. Le coût dépend du site, et la rentabilité de l’achat peut se faire sur 10 ans. Avoir une éolienne chez soi offre aussi l’avantage de ne plus être dépendant des fluctuations du réseau et de bénéficier d’une forme d’énergie gratuite, le vent, qui sera toujours disponible.»

    UrWind est le premier fabricant à faire certifier sa petite éolienne à axe vertical selon les standards du American Wind Energy Association

    Site internet de URWIND >>>

     
  • Bernard Jean 7 h 49 mi le 14 April 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , écologie, , humanisme, nature, ,   

    Colibris – Mouvement pour la Terre et l’humanité 


    Qui est Pierre Rabhi

    http://anoriant.info/tv/?p=276#menu
    http://www.colibris-lemouvement.org/

    Initiateur de Colibris, Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, reconnu expert international pour la lutte contre la désertification, Pierre Rabhi est l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire en Afrique en cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux plus démunis et à sauvegarder leur patrimoine nourricier.

    Auteur, philosophe et conférencier, il appelle à « l’insurrection des consciences » pour fédérer ce que l’humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions. Devant l’échec de la condition générale de l’humanité et les dommages considérables infligés à la Nature, il nous invite à sortir du mythe de la croissance indéfinie, à réaliser l’importance vitale de notre terre nourricière et à inaugurer une nouvelle éthique de vie vers une « sobriété heureuse ».

    Son dernier ouvrage « Manifeste pour la Terre et l’Humanisme » est édité chez Actes Sud et préfacé par Nicolas Hulot.

    « De ses propres mains, Pierre Rabhi a transmis la Vie au sable du désert… Cet homme très simplement saint, d’un esprit net et clair, dont la beauté poétique du langage révèle une ardente passion, a fécondé des terres poussiéreuses avec sa sueur, par un travail qui rétablit la chaîne de vie que nous interrompons continuellement ». Yehudi Menuhin

    “L’ère du loup solitaire est finie,” dit une prophétie amérindienne. Et elle continue comme suit :
    “Rassemblez-vous. Bannissez le mot ‘‘lutte’’ de votre attitude et de votre vocabulaire.
    Tout ce que nous faisons maintenant doit être fait de manière sacrée et en célébration.
    Il y a un fleuve au cours si impétueux qu’il y aura ceux qui auront peur.
    Ils essayeront de s’accrocher aux berges. Ils auront l’impression d’être déchirés et souffrirons beaucoup.
    Sachez que ce fleuve a une destination.
    Les anciens disent que nous devons lâcher les berges et nous propulser résolument au milieu du fleuve.
    Gardons les yeux ouverts et la tête au-dessus de l’eau.
    Et je vous dis : regardez qui est là avec vous et célébrez.
    Nous sommes ceux-là que nous attendions. »

    C’est pour sonner l’heure du “œuvrer ensemble” que le Mouvement Colibris est né !

    Ce sont les mots d’Isabelle Desplats, cofondatrice du collectif Adwiser, nous invitant à rejoindre le mouvement Colibris. Allez voir cette association et voyez si, individuellement, vous vous sentez l’âme d’un colibri.

    Gildas Bonnel

    http://anoriant.info/tv/?p=276#menu
    http://www.colibris-lemouvement.org/

    http://www.colibris-lemouvement.org/index.php/TH/Pierre-Rabhi

     
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