Mises à jour de décembre, 2010 Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • Bernard Jean 14 h 24 mi le 23 December 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , écouter, demander,   

    Aimer plus 


    Aimer
    Aimer plus.
    Aimer au-delà de Soi.
    Faire confiance.
    Demander et écouter.
    Seul le manque de compréhension provoque la souffrance.

    Sylvie Aline

    Publicités
     
    • El Abed Malika 1 h 41 mi le 24 décembre 2010 Permalien | Réponse

      Prendre du recul et savoir pardonner

  • Bernard Jean 13 h 46 mi le 8 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : amérindien, amérindienne, sagesse   

    Sagesse amérindienne 


    L’invitation

    « Je ne m’intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
    Je veux savoir à quoi tu aspires,
    Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton Cœur.

    Je ne m’intéresse pas à ton âge.
    Je veux savoir, si pour la quête de l’Amour et de tes Rêves,
    Pour l’aventure de te sentir vivre,
    Tu prendras le risque d’être considéré comme fou.

    Je ne m’intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
    Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
    Si les trahisons vécues t’ont ouvert,
    Ou si tu t’es fané et renfermé par craintes de blessures ultérieures.

    Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
    Sans t’agiter pour la cacher, l’amoindrir ou la fixer.

    Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne. Si tu oses danser, envahi par l’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils,
    Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

    Je ne m’intéresse pas à la véracité de l’histoire que tu racontes.
    Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même,
    Si tu supportes l’accusation d’une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

    Je veux savoir si tu sais faire Confiance, et si tu es digne de Confiance. Je veux savoir si tu peux voir la Beauté, même lors des jours sombres,
    Et si tu peux trouver la Source de ta vie dans la présence de cette beauté.

    Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien ou le mien,
    Et malgré cela rester debout au bord du lac,
    Et crier: « Oui! » au disque argenté de la lune.

    Je ne m’intéresse pas à l’endroit où tu vis ni à la quantité d’argent que tu as.
    Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir, Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

    Je ne m’intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
    Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.

    Je ne m’intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
    Je veux savoir ce qui te soutient à l’intérieur, lorsque tout le reste s’écroule.

    Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
    Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides. »

    Source: Oriah Mountain Dreamer (an Indian Elder)

     
    • lelsadenoch 9 h 18 mi le 9 octobre 2010 Permalien | Réponse

      Absolument sublime… Merci 🙂

  • Bernard Jean 12 h 13 mi le 7 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : automne,   

    L’eau 


    Le moment présent (l’automne au bord du lac)

     
  • Bernard Jean 21 h 00 mi le 5 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : difficile,   

    Oser 


    Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.

    Sénèque

     
  • Bernard Jean 13 h 07 mi le 4 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , paroles   

    Bonheur 


    Le bonheur c’est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles.

    Gandhi

     
  • Bernard Jean 1 h 35 mi le 28 November 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , ,   

    Déclaration des droits de l’homme et la femme à l’amour 


    Te rencontrer sans te réduire
    Te désirer sans te posséder
    T’aimer sans t’envahir
    Te dire sans me trahir
    Te garder sans te dévorer
    T’agrandir sans te perdre
    T’accompagner sans te guider
    Et être ainsi moi-même au plus secret de toi.

    Jacques Salomé

    Jacques Salomé a beaucoup écrit sur la relation de couple et sur l’amour. Dans toute relation, il propose de ne pas s’en tenir au seul niveau des sentiments et de bien différencier ce qui appartient aux sentiments et ce qui appartient à la relation. Il ajoute que ce ne sont pas les sentiments qui maintiennent ensemble, dans la durée, deux êtres qui s’aiment. Ce qui compte, précise-t-il, c’est plutôt la qualité de la relation qu’ils se proposent et qu’ils inventent.
    Jacques Salomé rappelle encore que dans toute relation nous sommes toujours trois : l’autre, nous, et la relation qui nous relie à quelqu’un de cher (chair). Et il nous invite à réfléchir sur la nature de la relation que nous nous proposons et que nous acceptons dans le domaine de l’amour comme dans nos relations essentielles. En substance; il nous interroge :  » Qu’avez-vous (ou que faites vous) pour votre relation d’amour ou de couple ? Qu’avez-vous fait pour la stimuler, l’embellir, pour la nourrir et l’irriguer, en un mot, pour l’agrandir ?  »
    Dans un de ces derniers ouvrages, intitulé  » Chaque jour la vie  » cet auteur écrit ceci :
     » Je rêve d’une fête de l’amour où le valentinage deviendrait synonyme d’ouverture à l’amour. Une fête qui réunirait ceux qui se sentent une capacité d’aimer, c’est-à-dire qui s’aiment suffisamment pour ne pas dépendre de leur besoin d’être aimés et peuvent offrir, au-delà des sentiments, une présence, un engagement, une liberté d’être suffisamment consistants pour stimuler la générosité, l’abandon, la confiance de confiance de l’autre. Saint Valentin, faites des amoureux ! Si vous en avez le pouvoir, suscitez chez les femmes et chez les hommes cette appétence à l’ouverture, à la rencontre, à la découverte, pour s’accorder, cœur à cœur, non seulement à la fête des corps, mais aussi à celle des émotions, des sentiments et de l’engagement mutuel ! « 

     
  • Bernard Jean 18 h 31 mi le 23 November 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , mal,   

    La maladie est un outil de croissance 


    « Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de ma croissance que peut être cette maladie. »

    Yvan Amar (1950-1999)

    Fondateur des Editions du Relié

    Yvan Amar (1950-1999) est un philosophe novateur et est considéré comme un des sages qui ont éclairé la fin du XXéme siècle.
    Il a publié aux Editions du Relié : Les nourritures silencieuses, La pensée comme voie d’éveil et L’Obligation de conscience ainsi qu’un guide pratique avec CD audio, La conscience corporelle. Il a publié chez Albin Michel, L’effort et la grâce, Les dix commandements intérieurs, et le Le maître des béatitudes.
    Marie de Hennezel lui a consacré un livre entier : Mourir les yeux ouverts, paru en Mars 2005 aux Editions Albin Michel et réédité fin 2007 chez Pocket.

     
    • Olivier 6 h 36 mi le 22 mars 2015 Permalien | Réponse

      Bonjour,

      Je trouve la citation de Yvan Amar publiée sur cette page très intéressante. Merci de l’avoir publiée.
      J’aimerais pouvoir m’y référer, dans un texte scientifique, et j’aimerais en connaître la référence précise (au moins savoir de quel livre elle est issue, sinon la page également). Le sauriez-vous ? Pourriez-vous me communiquer cette information ?

      En vous remerciant de votre attention,
      en vous souhaitant un joyeux printemps,
      avec mes meilleures salutations,

      Olivier

    • Bernard Jean 7 h 21 mi le 22 mars 2015 Permalien | Réponse

      Bonjour,
      Je pense que cette citation est dans le livre de Yvan Amar : La conscience corporelle aux éditions : Les éditions du Relié. Mais ceci est à vérifier.
      Cordialement,
      Bernard

  • Bernard Jean 12 h 09 mi le 20 November 2009 Permalien | Réponse
    Tags : chant, ,   

    Le chant de l’eau « NIBI WABO «  


    Au Coeur de l’Essence Féminine

    NIBI WABO

    A la fin de février 2002 à la nouvelle lune (lune de l’ours), une cérémonie fut tenue sur la réserve de Kitigan-Zibi près de Maniwaki. 13 grands-mères ont participé à cette cérémonie parmi elles  il y avait des femmes Algonquines et des femmes métis et blanches. Parmi les 13 grands-mères, les 4 races de l’humanité (hommes et femmes) étaient représentées.

    La cérémonie n’avait pas été faite depuis 150 ans. C’était le temps avant que le tambour ne vienne à la femme, le temps où nous tapions avec des bâtons. La grand-mère qui a apporté cette vision s’appelait Kathleen Deschenes. Elle a vécu un processus spirituel qui a duré 4 ans du début à la fin. Nous lui sommes reconnaissants de nous avoir communiqué cet enseignement.

    C’est le temps pour les femmes d’assurer leurs responsabilités. Nous sommes les gardiennes de l’eau parce que nous sommes en relation avec les cycles naturels de la lune à travers nos menstruations et nos cycles de naissance.

    Traditionnellement dans la plupart des cultures les femmes étaient considérées comme les gardiennes de l’eau. Nous avons la connexion, les chemins et les cérémonies de bénédiction pour purifier les eaux aussi bien que les eaux qui sont dans notre propre corps à 90 %.

    Nous vivons dans les jours de grande purification de la Terre. Nous avons le choix de nous asseoir impuissantes à regarder les évènements prendre place ou d’être participantes actives pour faciliter ce passage.

    Cela peut être aussi simple que de chanter une chanson près d’une rivière où de mettre nos mains au dessus des bols d’eau pour nos enfants malades, remercier et dire une bénédiction à l’eau ne serait ce que pour notre café du matin.

    Nous voulons partager  cette chanson avec toutes les femmes du monde. Partagez là avec vos filles, vos petites filles, vos tantes, vos sœurs, vos mères et grand mères.

    Enseignez-la aux femmes que vous connaissez. Allez chanter aux rivières, aux lacs, aux océans.

    La Terre-Mère saigne, c’est à notre tour maintenant de l’aider à traverser cette crise. N’attendons pas qu’on nous oblige, faisons le volontairement.

    A chanter 1 fois dans chaque direction (on peut éventuellement dans les 7 directions)
    Elle peut être jouée sur un tambour mais dans sa forme originale elle était jouée avec deux bâtons de bouleau blanc d’une dizaine de pouces de long et deux de large.

    Jacline

     
    • patchane Blanchet 17 h 07 mi le 9 février 2013 Permalien | Réponse

      J’ai reçu le chant Nibi Wabo à Maniwaki chez grand père commanda en 2004. Depuis, j,ia ourganisé plusieurs cercles et cérémonies de l’eau pour la partager. j’ai même enseigné le chant dans plusieurs rassemblements spirituels à travers le monde. Nibi Wabo a changé ma vie et m’a donné la possibilité de changer à mon tour la vie des femmes à qui je la partage. Merci aux grands-mères, porteuses d’eau guérisseuses, de nous avoir transmis ce puissant moyen de purifier toutes nos eaux ! Migwetch Kokom Shom !!!!

    • Croquelois 12 h 45 mi le 29 février 2016 Permalien | Réponse

      bonjour, en ce qui me concerne ce chant m’a été enseigné par grand-mère nanatasis bluto des abenaqui. Cependant avec le temps j’ai perdu la traduction des paroles de ce précieux chant. Est-ce que vous auriez la gentillesse de me la communiquer si vous la connaissez svp ? Merci et que votre lumière soit bénie.

c
créer un nouvel article
j
message/commentaire suivant
k
message/commentaire précédent
r
Réponse
e
Modifier
o
afficher/masquer les commentaires
t
remonter
l
connexion
h
afficher/masquer l'aide
shift + esc
Annuler
%d blogueurs aiment cette page :