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  • Bernard Jean 22 h 08 mi le 23 May 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , valeur   

    La valeur d’un billet de 20$ 


    Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20$. Il demande aux gens :

    • Qui aimerait avoir ce billet ?

    Les mains commencent à se lever. Alors il dit :

    • Je vais donner ce billet de 20$ à quelqu’un de vous, mais avant laissez-moi d’abord faire quelque chose avec.

    Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

    • Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?

    Les mains continuent à se lever.
    Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

    Ensuite il demande :

    • Qui veut encore avoir ce billet ?

    Évidemment, les mains continuent de se lever !

    Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon…
    Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé. Il vaut toujours 20$.

    Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

    La valeur intrinsèque d’une personne demeure toujours intacte, elle ne varie pas selon ce qu’on fait d’elle. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur réelle et profonde est toujours intacte.

    Auteur inconnu

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    • Nathalie 1 h 16 mi le 24 mai 2010 Permalien | Réponse

      Merci pour cette belle histoire!! 🙂 Si tu permets je vais la passer sur mon blogue à mon tour…

      • Bernard 1 h 25 mi le 24 mai 2010 Permalien | Réponse

        Parfaitement, tu peux la reprendre sur ton blog, je l’utilise souvent dans mes stages et je peux te dire que chaque fois la leçon passe. 😉

    • Judith Nyangono 17 h 17 mi le 17 juillet 2010 Permalien | Réponse

      Bonsoir,
      c’est une très grande leçon de la vie que cette histoire nous apprend, en même temps elle insufle un courage à quiconque entreprend quelque chose. Merci pour tout et me permettez vous de la lire à mes auditeurs lors de la présentation de ma prochaine émission à la radio nationale camerounaise?

      • Bernard 13 h 07 mi le 18 juillet 2010 Permalien | Réponse

        Bonsoir Judith,
        Cette histoire est à diffuser le plus possible, merci de la lire à la radio nationale camerounaise. Au plaisir.

  • Bernard Jean 9 h 42 mi le 15 December 2009 Permalien | Réponse
    Tags : , , , , valeur,   

    Les choix et l’acceptation de son incarnation 


    Origine de l’image >>

    Nous ne faisons jamais d’erreurs, nous ne faisons que des choix tous les jours conscients ou inconscients.
    Tous nos actes ont un sens. Au départ il y a la création d’une pensée, souvent une parole, et ensuite un acte est posé dans la matière.

    Nous sommes responsables à 100% de nos pensées, de nos paroles, de nos écritures et de nos actes.

    La notion d’erreur est une notion judéo-chrétienne pour prendre notre pouvoir. Dans la notion d’erreur, il y a derrière « pas bon », « coupable », « pêcheur », « mauvais ». Culpabilité et pouvoir vont ensemble, rendre coupable l’autre c’est vouloir prendre le pouvoir, l’affaiblir, le rendre dépendant, lui montrer qu’il n’a pas de valeur et le dominer.

    Cela nous renvoie à nos croyances, aux croyances religieuses, aux croyances familiales (3), et nous voyons bien que ce sont uniquement nos croyances qui nous font faire des choix. Une croyance fausse ou une peur de mal-faire vont nous faire faire des actes qui ne seront pas appropriés, pour nous permettre de corriger ensuite nos croyances fausses.

    Si nous regardons les actes que nous posons, sans corriger les croyances qui sont à l’origine de ces actes alors nous reproduisons toujours les mêmes histoires, même si elles ne nous conviennent pas.

    Travailler sur ses croyances fausses ou sur le mensonge personnel (1), est la base de toutes les thérapies, mais cela demande un gros travail et de gros efforts, car cela dépasse la mémoire du cerveau, toutes les cellules de notre corps ont des mémoires. Une thérapie qui n’utilise que le verbe est souvent insuffisante.

    Il ne suffit pas de dire j’ai compris pour modifier une croyance.

    Le premier travail à faire est de commencer à s’aimer plus, comment aimer les autres si l’on ne s’aime pas. Nous allons soit attirer vers nous des personnes qui ne nous aiment pas vraiment, mais qui vont nous utiliser et ensuite nous jeter comme un kleenex, ou alors des personnes qui nous aiment vraiment, mais que nous allons rejeter, car nous ne nous sentirons pas à la hauteur de cet Amour. La croyance est dans ce cas : « comment peut-il aimer une personne comme moi qui n’a pas de valeur ». La personne qui ne s’aime pas va faire un sabotage de la relation pour rester dans un rôle de victime, pour être en harmonie avec sa croyance : « ma vie est difficile personne ne m’aime vraiment, je n’ai pas de valeur ». Et pour rester dans un rôle de victime nous allons attirer dans notre vie, deux personnages, un sauveur et un persécuteur.

    La véritable guérison passe par l’acceptation totale de son incarnation et de son corps qui est parfait pour nous pour notre évolution, sinon c’est le rejet, la destruction de son corps par la maladie. Cela conduit à une vie de non-Joie, à une vie de destruction de soi et de l’entourage.

    La dépendance affective, la dépendance à l’alcool, la dépendance à la cigarette, la boulimie, l’anorexie sont les signes d’une personne qui ne s’aime pas et qui veut détruire son corps dans une pulsion de mort (2).

    S’aimer et s’aimer plus est le premier travail sur soi à faire pour une véritable reconstruction. Car pour être bien à deux, il faut d’abord être bien avec soi-même.

    Tu aimeras ton prochain comme toi-même

    « je t’aime parce que je t’aime ».
    Il n’y a pas de raison d’aimer.
    Car s’il y a une raison à notre amour, alors on est dans l’ego :
    on aime l’autre pour ce qu’il représente, ce qu’il nous apporte
    et non pour ce qu’il est.
    Si le fond de notre être est Amour, alors Aimer est simplement l’expression
    la plus authentique, la plus naturelle de notre être profond, de notre âme
    et un merveilleux chemin vers le Bonheur et la plénitude totale.

    Et je pense qu’on ne peut arriver à cette façon d’Aimer
    que quand on n’a plus besoin d’être aimé.
    Tant que nous éprouverons ce besoin d’être aimé,
    nous serons comme une passoire
    qui ne sera jamais remplie même en y mettant de l’eau tous les jours.
    On ne peut Aimer véritablement,
    sans conditions et sans rien attendre en retour,
    qui que ce soit
    si on ne s’aime pas soi-même.


    Dans l’action juste la vie est facile.

    S’aimer plus, mettre de la Joie, exprimer, partager, faire confiance

    Bernard

    © 2009 Oser Être Soi


    Le mensonge personnel

    Nos pensées sont organisées comme les feuilles d’un arbre sur des branches. A la base de beaucoup de nos pensées se trouvent des pensées « racines » dont celle du mensonge personnel.
    Le mensonge personnel c’est une décision ou pensée négative de soi même, c’est une pensée que l’on met toujours en avant, à laquelle on croit très fortement, c’est une pensée limitante, inconsciente.
    Le travail du rebirth va être de prendre conscience de cette pensée et de la lâcher peu à peu, en travaillant sur la « loi personnelle » ; telle une graine nouvelle que nous sèmerons dans notre inconscient.

    2) La pulsion de mort

    Elle s’oppose à la pulsion de vie.
    Nous nourrissons cette pulsion de mort lorsque nous ne voulons pas être dans le présent : « ça ira mieux plus tard, ça ira mieux quand je serai en retraite », …

    Nous nourrissons notre pulsion de vie lorsque nous faisons des choses que nous aimons, lorsque nous sommes dans le présent.

    3) Les énergies antérieures

    Ce sont les mémoires de nos ancêtres, la généalogie que nous connaissons et celle que nous ne connaissons pas.
    Nous sommes tous rattachés à notre passé, par notre hérédité, par nos noms, par nos prénoms.
    D’une façon consciente ou non celui-ci nous influence dans notre vie d’adulte tous les jours, au travers de secrets familiaux (enfants illégitimes, incestes, viols, morts honteuses, voleurs, résistants, collaborateurs, etc.)

    Nota : On ne sait jamais ce que nous réserve une séance de rebirth, mais on peut être certain qu’elle répond toujours à nos besoins. Elle nous donne ce qu’il faut, ni plus ni moins.
    La respiration nous permet de lâcher ce que nous pouvons accepter au rythme de notre corps et de notre conscience.

     
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