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  • Bernard Jean 20 h 42 mi le 31 October 2011 Permalien | Réponse
    Tags : mer, plastiques,   

    Pollution des mers avec les plastiques 


    Selon le capitaine Charles Moore : « les océans sont devenus une véritable soupe de plastique ».
    La zone la plus polluée est au niveau du tourbillon du Pacifique nord surnommé la grande plaque de déchets du Pacifique qui à elle seule représente la moitié des déchets plastiques des océans.

     
  • Bernard Jean 14 h 42 mi le 25 January 2010 Permalien | Réponse
    Tags : iode, mer, thyroïde   

    L’iode 


    Origine de l’image >>

    Pas de carence en iode !

    L’iode est un composant indispensable de notre alimentation. Et les carences sont dangereuses à plus d’un titre : du développement de l’embryon aux problèmes de thyroïde. Un dossier pour éviter les impairs et faire le plein de cet aliment santé.

    Iode, un minéral indispensable

    Plus de 740 millions de personnes souffrent d’une carence en iode dans le monde. En France, les troubles thyroïdiens restent très répandus. Car certaines situations et périodes de la vie exposent particulièrement aux manques : grossesse, tabagisme, pratique d’un sport, végétarisme… Découvrez vos besoins pour mieux les combler.

    Iode, un minéral indispensable

    L’iode est un oligo-élément indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes. Ces hormones sont extrêmement importantes, au stade du foetus (formation du système nerveux), lors de la puberté et d’une manière générale tout au long de notre vie.

    Lorsque l’alimentation apporte trop peu d’iode, la thyroïde grossit et un goitre se forme. La carence en iode aboutit à une hypothyroïdie (fatigue, déprime, trous de mémoire, prise de poids…).

    A l’inverse, on peut constater des cas d’hyperthyroïdie, parfois liés à la consommation en excès d’iode. Elle entraîne irritabilité, amaigrissement, insomnie…
    On trouve beaucoup d’iode dans les algues, le poisson, les crustacés, mais aussi le soja, les haricots verts et les laitages.

    L’iode est un métalloïde, noirâtre, à éclat métallique, de densité 4,8. Son symbole chimique est I. C’est dans l’eau de mer et les végétaux marins qu’il est le plus abondant.

    Les Troubles Thyroïdiens

    La glande thyroïde régule, malgré sa petite taille, nombre de fonctions du corps humain (croissance, activité nerveuse). La production des hormones thyroïdiennes peut cependant être déréglée, ce qui va entraîner une diminution de son activité (hypothyroïdie) ou son augmentation (hyperthyroïdie)…

    Des taux abaissés d’iode et de lithium pourraient jouer un rôle dans l’étiologie de l’autisme

    Des taux abaissés d’iode dans les cheveux d’enfants atteints d’autisme, ainsi que de faibles taux de lithium tant chez les enfants que leur mère, pourraient constituer une piste de compréhension supplémentaire de l’étiologie des troubles autistiques…

    Lithium

    Le lithium est un halogène dont le rôle physiologique a été récemment mis en évidence.

    En haute concentration et obtenu par synthèse chimique il est utilisé en thérapeutique de la psychose maniaco-dépressive et peut entrer en compétition avec l’iode au niveau de la thyroïde. Au niveau alimentaire on trouve le lithium en faibles quantités dans la betterave mais aussi dans les salades, radis et certains crustacés.

    Attention aux excès d’iode dans la ration

    (Réussir Lait Elevage Septembre 2006 – 02/10/06)
    L’apport en iode aux vaches laitières est largement déterminé par la teneur en iode de l’aliment minéral qui leur est distribué. Les fourrages, les concentrés et l’eau de boisson ne couvrent en effet que 15 à 25 % des besoins des laitières.

    « En satisfaisant les besoins des animaux avec l’apport régulier d’un aliment minéral complémentaire, le taux d’iode dans le lait apparaît raisonnable au regard de la santé du consommateur », a indiqué Philippe Brunschwig de l’Institut de l’élevage lors d’une journée technique organisée par le Contrôle laitier de Loire-Atlantique en juin dernier.

    Par contre, un apport d’iode alimentaire en excès, par souci de sécurité, n’est pas une bonne chose. « Non seulement, cette pratique n’améliore pas le statut des animaux, mais elle entraîne une dégradation de la qualité sanitaire du lait pour une certaine catégorie de consommateurs. »

    Un excès chez les jeunes enfants peut en effet provoquer des troubles de fonctionnement thyroïdien.

     
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