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  • Bernard Jean 13 h 28 mi le 30 September 2011 Permalien | Réponse
    Tags : , décroissance   

    La décroissance : une alternative socioéconomique viable? 


    Dans notre monde contemporain, la croissance économique est un dogme intouchable à l’aune duquel on mesure l’état de l’économie : s’il y a croissance, elle est en santé, mais si elle diminue, on parle alors de crise économique. Or, depuis quelques années, des économistes et militants sociaux proposent que la vraie santé économique, sociale et écologique passerait d’abord par une décroissance économique. S’agit-il d’une orientation viable? À quoi ressemblerait une société qui ne serait pas fondée sur la croissance? Quelles sont les limites et les contradictions d’une telle approche?

    À Québec
    Lundi 3 octobre 2011, de 19 h à 21 h 30
    Centre culture et environnement Frédéric-Back
    870, avenue de Salaberry, salle 322-324

    avec:
    • Yves-Marie Abraham, sociologue, professeur aux HEC de Montréal;
    • François L’Italien, doctorant en sociologie à l’Université Laval et membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA);
    • Louis Marion, philosophe et coauteur de Décroissance versus développement durable (Écosociété, 2011).

    Contribution suggérée : 5 $
    Renseignements: http://www.cjf.qc.ca/soirees_relations ou Agustì Nicolau: 514-387-2541, # 241 / anicolau@cjf.qc.ca

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  • Bernard Jean 10 h 48 mi le 26 September 2011 Permalien | Réponse
    Tags : , décroissance   

    Projection-discussion : Solutions locales pour un désordre global Lundi 26 septembre à 18h30 


    Projection-discussion : Solutions locales pour un désordre global
    Lundi 26 septembre à 18h30

    Bibliothèque Gabrielle-Roy à Québec

    Le dérèglement écologique mondial est une conséquence directe de notre système de production et de consommation. Il en résulte une crise profonde des ressources de la Terre qui menace gravement la sécurité alimentaire de la planète. Pourtant, des solutions existent. Et toutes se fondent sur l’élaboration d’un autre type de société… Il est urgent de présenter ces alternatives qui promettent de sauver la planète et l’humanité par la même occasion ! Un film de Coline Serreau (La belle verte). (Durée: 113 min).

    La diffusion du film sera suivie d’une discussion dont l’animation sera faite en collaboration avec le Marché de Solidarité régionale de Québec.

    Quand : Lundi 26 septembre à 18h30
    Lieu : Bibliothèque Gabrielle-Roy, salle polyvalente, 3e étage
    Coût: Gratuit.
    Autres projections: Mardi 27 septembre à 14h00, Mercredi 28 septembre à 18h30 et Jeudi 29 septembre à 14h00 (sans discussion)
    Synopsis

    « Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. »
    Coline Serreau

    Dépassant la simple dénonciation d’un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.

    Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d’hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée.

    Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine… tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont  le documentaire de Coline Serreau porte la voix.

    Cette série d’entretiens d’une incroyable concordance prouve un autre possible : une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons.


    La décroissance : une alternative socioéconomique viable?
    Dans notre monde contemporain, la croissance économique est un dogme intouchable à l’aune duquel on mesure l’état de l’économie : s’il y a croissance, elle est en santé, mais si elle diminue, on parle alors de crise économique. Or, depuis quelques années, des économistes et militants sociaux proposent que la vraie santé économique, sociale et écologique passerait d’abord par une décroissance économique. S’agit-il d’une orientation viable? À quoi ressemblerait une société qui ne serait pas fondée sur la croissance? Quelles sont les limites et les contradictions d’une telle approche?

    À Québec
    Lundi 3 octobre 2011, de 19 h à 21 h 30
    Centre culture et environnement Frédéric-Back
    870, avenue de Salaberry, salle 322-324

    avec:
    • Yves-Marie Abraham, sociologue, professeur aux HEC de Montréal;
    • François L’Italien, doctorant en sociologie à l’Université Laval et membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA);
    • Louis Marion, philosophe et coauteur de Décroissance versus développement durable (Écosociété, 2011).

    Contribution suggérée : 5 $
    Renseignements: http://www.cjf.qc.ca/soirees_relations ou Agustì Nicolau: 514-387-2541, # 241 / anicolau@cjf.qc.ca

     
  • Bernard Jean 23 h 37 mi le 3 June 2011 Permalien | Réponse
    Tags : décroissance,   

    Pierre Rabhi : « Vivre sobrement, c’est une forme de libération » 


    La Une du « Monde Magazine » daté 4 juin 2011. Le Monde Magazine

    DANS UN CHAT SUR LEMONDE.FR, PIERRE RABHI, PHILOSOPHE, AGRICULTEUR, CHANTRE DE LA « SOBRIÉTÉ HEUREUSE » ET DE LA DÉCROISSANCE, EXPLIQUE QUE « NOUS SOMMES DANS LE TOUJOURS PLUS, MAIS JAMAIS DANS UN RETOUR RÉALISTE À LA MODÉRATION ».

     Béa : J’ai déjà entendu parler de vous mais n’ai lu aucun de vos ouvrages. Qu’appelez-vous « la sobriété heureuse », que défendez-vous ?

    Pierre Rabhi : Cela fait quand même une cinquantaine d’années que je suis en protestation, en quelque sorte, contre un monde et une modernité en particulier qui a cessé de donner de l’importance à la nature et à l’être humain pour donner de l’importance à l’argent, au lucre. La vision qui s’est instaurée, surtout à partir des préceptes de la modernité, a donné à l’être humain démiurge une sorte de pouvoir qui a fait qu’il a instauré un principe qui l’a de plus en plus séparé de la nature, avec une sorte de « hors-sol » appliqué à l’humain et une subordination du vivant.

    Nous sommes dans la civilisation de la combustion énergétique, de l’accélération du temps par la thermodynamique, et d’une espèce de rupture grave par rapport à la réalité vivante. Et avec un souci qui n’est pas à la hauteur où il devrait être du destin collectif.

    Lire la suite >>> ICI

     
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