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  • Bernard Jean 21 h 46 mi le 5 November 2010 Permalien | Réponse
    Tags : Adam. Ève, , , , pranique   

    Adam et Ève, hypothèse sur la nourriture 


    Adam est, dans la Genèse, le premier homme et le compagnon d’Ève. Il mourut à l’âge de 930 ans (Genèse : 5-5). Tandis que l’Église catholique continue d’enseigner officiellement l’existence d’un premier homme, Adam, la plupart des scientifiques soutiennent que la théorie de l’évolution invaliderait la possibilité de l’existence d’un premier homme.

    Or, Dieu avait interdit la consommation du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, mais le Serpent (Nahash en hébreu) tenta Ève qui mangea du fruit défendu et en donna à Adam qui en mangea à son tour. L’origine du péché originel est cette faute commise par ces premiers humains, faute qui cause leur expulsion de l’Éden.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Adam

    Derrière ce récit, se cache sans doute une information importante. Je lance une hypothèse. Il apparaît maintenant clairement que l’Homme peut vivre sans manger et sans boire (voir le dossier sur l’alimentation pranique). Si le fait de manger de la nourriture terrestre (viandes, fruits, céréales …) avait simplement fait baisser le taux vibratoire de l’homme alors qu’au départ il avait été conçu pour vivre simplement de prana et d’énergie solaire.

    Le fait de manger a modifié son mécanisme et l’a de ce fait obligé à trouver de la nourriture (chasse, cueillette). Tous les problèmes sur Terre viennent du besoin de l’homme de se nourrir et de sa peur de la famine et de manquer de nourriture. Sur les images nous voyons Adam et Ève avec une pomme et une feuille de vigne. Je pense que la pomme symbolise la nourriture terrestre et la feuille de vigne l’obligation de trouver des vêtements du fait du changement de fonctionnement. Le corps devenant sensible au froid et n’ayant pas la protection des animaux il était impératif pour l’Homme de trouver des grottes, des peaux en fourrure, pour se protéger.

    Si au départ l’Homme est dans une alimentation pranique, nous pouvons imaginer un taux vibratoire assez haut et il est possible qu’à cette époque l’homme était moins dense, moins prisonnier de la matière. Manger use le corps qui se comporte comme une usine pour traiter la nourriture et évacuer les déchets. Le fait de manger de la matière l’a rendu plus dense, cela a fait baisser son taux vibratoire. De ce fait il a été coupé des contacts avec des Êtres moins denses, les Êtres éthériques, les Êtres invisibles qui sont souvent nommés gnomes, fées, lutins, plan angélique, extra-terrestres …

    Nous constatons depuis quelques années une augmentation du taux vibratoire de la Terre. Il y a 20 ans le taux était de 6 500 UB (Unité Bovis), il est actuellement de 14 000 UB. Donc naturellement le taux vibratoire des hommes remontent même s’ils se nourrissent de nourriture vivante. Il est surprenant de voir par contre que dans le même temps la nourriture proposée aux Hommes devient de moins en moins vivante comme pour les empêcher d’évoluer et sortir du piège en place depuis des millénaires. Un américain mange en quantité trois fois plus qu’un habitant de Thaïlande, il n’est pas plus vivant pour autant, et sans doute en moins bonne santé.

    La pomme de Ève est assimilée au péché original, ce qui fait l’affaire de la religion pour rendre l’homme coupable et le manipuler. Mais derrière cette pomme il y a simplement l’indication que l’Homme peut reprendre sa liberté en supprimant tout simplement la nourriture.

    Nous pouvons très bien imaginer la Terre et les Hommes qui ne mangent plus. Plus d’agriculture, plus d’élevage, les terres redeviennent sauvages, les animaux ne sont plus chassés, les poissons ne sont plus pêchés. Le temps passé à travailler est réduit. La famine n’existe plus, les maladies provenant de la nourriture sont supprimées. Son taux vibratoire élevé lui permet d’entrer en contact directement avec des civilisations lointaines. La pollution de l’eau et des terres disparaissent.

    Nous pouvons imaginer que l’avenir de l’Homme sur cette Terre passe par la nourriture pranique et par la suppression de la nourriture terrestre. Nous pouvons imaginer qu’en étant dépendant de la nourriture et de l’eau nous devenons fragiles, manipulables et des esclaves faciles pour ceux qui dirigent le monde.

    Reprendre son pouvoir et sa liberté passent sans aucun doute par la nourriture pranique.

    Bernard Jean

    http://respirationconsciente.wordpress.com/

     
    • Mébahiah 9 h 09 mi le 26 novembre 2010 Permalien | Réponse

      Mmmm, tout cela résonne en moi.
      Je trouve  » triste » de se retrouver autour d’une table pour manger.
      Pour se remplir?
      Nous avons tellemnt d’autres chose à partager. Nous-mêmes déjà.
      Se remplir donc il y a vide.
      Les arguments avancés pour me convaincre du genre
      « Le tour de table est le symbole de la famille »
       » Se nourrire c’est rendre hommage à la terre »
      Pour moi c’est BOF!!
      En tous les cas la lecture de ce texte, m’est  » agréable »
      Belle journée ensoleillée, enneigée à l’auteur.

    • roger 12 h 51 mi le 7 février 2011 Permalien | Réponse

      bonjour ,

      voici mon raisonnement à propos de l’alimentation pranique : dans le bouddhisme pour trouver l’ame ,on divise le corps à l’infini sans jamais rien trouver de concret ,cela rejoint la théorie quantique qui dit que plus on décompose le corps en particules , plus on se dirige vers l’infini et on ne parvient pas à prouver l’existence du corps de manière matérielle.
      donc , vouloir à tout prix nourrir un corps qui n’existe pas avec de la nourriture de la meme veine ,me parait absolument incompréhensible.
      pour moi prendre directement son énergie par la respiration et la lumière est tout à fait réaliste.
      mais nous avons tous baigné depuis notre plus tendre enfance dans la soupe aux « concepts et aux dogmes » dévoyés par l’homme pour servir des intérets aussi vils qu’inutiles.
      il suffit pour s’en convaincre d’observer les réactions de ma famille lorsque je prends mon repas du matin presque exclusivement composé de fruits

      merci pour toutes vos informations qui nous sortent de ce monde aux vues étriquées et à la pensée unique.

      au plaisir d’un autre commentaire

      roger

  • Bernard Jean 12 h 04 mi le 1 October 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , ,   

    L’alimentation pranique, un chemin d’exception 


    (MISE EN GARDE : Cet article n’est pas une invitation à pratiquer l’alimentation pranique tout azimut. Par contre, les personnes intéressées y trouveront des références pertinentes pour approfondir le sujet et contacter des ressources avisées.)

    Si on s’intéresse à l’alimentation vivante, inévitablement à un moment ou l’autre de notre démarche, on sera interpellé par l’alimentation pranique. Dans cette perspective toute particulière de la nutrition devenue explicitement spirituelle, l’expression bien connue « vivre pour manger ou manger pour vivre » pourra s’adjoindre une troisième alternative : manger en toute conscience pour Être.

    Qu’est-ce que l’alimentation pranique?

    Selon les Upanishads -écritures anciennes de l’Inde, le prana (terme sanskrit) est une énergie vitale universelle qui imprègne tout et que les êtres vivants absorbent par l’air qu’ils respirent. Voilà, tout serait donc déjà dit : l’alimentation pranique, c’est se nourrir de prana !

    L’alimentation pranique, ce n’est donc pas ne pas manger, c’est bien plutôt manger du prana, beaucoup de prana, en toute conscience.

    L’inconscience humaine
    Selon Reine Claire Lussier, pionnière de l’alimentation vivante au Québec (et ailleurs, car dans ce domaine les pionniers sont rares), la mécanique biologique maintient l’être humain dans un état d’inconscience. C’est-à-dire que n’étant pas « maître de sa matière » (l’expression est de R-C), l’humain peut s’accommoder de vivre en mode réflexe sa vie durant. On sait que notre organisme opère principalement par automatismes, les systèmes nerveux sympathique et parasympathique étant responsables des fonctions essentielles du corps : digestion, pulsations cardiaque, respiration, etc. Pour les adhérents à l’Âge du Verseau, l’humain est un être de lumière expérimentant la vie terrestre dans un corps de chair. À cette enseigne, son objectif est de maîtriser SA propre matière. C’est-à-dire spiritualiser son enveloppe physique à l’instar, peut-on dire, du créateur virtuose qui transmute littéralement la substance de son environnement : matériaux, sons, saveur, vibrations visuelles,… en chef-d’œuvres!

    Transformer son code biologique
    Pour vivre de prana, il faut d’abord réussir à transformer son code biologique (les fonctions digestives à tout le moins) en code pranique (la capacité d’extraire sa vitalité, dans le sens littéral du terme, de l’air ambiant). C’est quand même pas de la tarte! Là aussi, il faut être…virtuose. Maintenant, vivre de prana n’équivaut pas, selon Reine Claire, à arrêter de manger. C’est une conséquence possible. Hum, cette distinction a son importance, car la valeur de la démarche est transposée sur la conscience à acquérir vis-à-vis la nourriture -qu’elle soit dense avec les aliments physiques ou éthérée avec le prana, plutôt que sur le fait de ne plus manger. Le but recherché à travers l’alimentation pranique est donc de mettre de la conscience dans SA matière. Le chef-d’œuvre à réaliser, c’est soi-même! À l’instar de certains yogis qui possèdent la maîtrise de leur respiration et peuvent conséquemment réaliser des prodiges : longévité inhabituelle, insensibilité à la douleur, don d’ubiquité, etc, les adeptes de l’alimentation pranique réalisent ce qui nous semble aussi un phénomène improbable : ne plus manger.

    C’est-tu vrai ?
    Les adeptes de l’alimentation pranique sont désignés par les termes respirien, inédien ou pranien. S’ils ne sont pas légion, leur existence, même rarissime, s’impose à notre intérêt tel un formidable manifeste quant aux capacités de l’être humain.

    L’histoire officielle, mais surtout officieuse, nous signale au-delà d’une vingtaine de cas hypothétiques. Parmi les plus référencés dans notre culture judéo-chrétienne, signalons la française Marthe Robin qui a vécu sans nourriture pendant 50 ans et mourut en 1981 à 78 ans et Thérèse Neuman, cette allemande qui pendant près de 40 ans se nourrit exclusivement d’hosties humectées d’eau jusqu’à son décès à 69 ans. Actuellement, un ascète Hindou du nom de Prahladbhai Maganlal Jani anime le débat: il s’alimenterait de prana depuis 69 ans. Il aurait aujourd’hui 81 ans. En 2003, ce dernier a accepté de participer à une étude scientifique menée à l’hôpital Sterling d’Ahmedabad (état du Gujarat, Inde), sous surveillance vidéo constante. Plus récemment, en avril 2010, le même ascète s’est soumis à une autre étude, et ce encore pendant une dizaine de jours sans manger ni boire. Si la science n’a pas voulu valider l’expérience, faute d’un protocole considéré inattaquable, ce type de démonstration « alimente » assurément l’énigme des respiriens.


    Plus près de nous, d’autres personnes, apparemment saines de corps et d’esprit, jeunes et moins jeunes, confient leur cheminement d’exception sur Internet. Pour l’instant, il faut les croire sur parole. À cet égard, signalons l’athlète américain Jericho Sunfire (http://www.youtube.com/watch?v=ER7bmUSwsUI), la française Isabelle Hercelin (http://www.senourrirdelumiere.wordpress.com ) , le shaman Henri Monfort (http://www.wideo.fr/video/iLyROoafJK_K.html ), Ellen Greve alias Jasmuheen, la plus connue et assurément la plus décriée des respiriens http://www.jasmuheen.com et enfin la québécoise Reine-Claire Lussier par qui nous avons été sensibilisée à ce type d’alimentation http://www.ecole-de-vie-consciente.com. Marie-France Bernard responsable à « Conférences Québec » présente ainsi ses récentes allocutions:

    Se nourrir de Prana, Mythe ou Réalité ?

    «Tout être humain qui s’éveille à sa potentialité peut devenir autonome et s’affranchir des lois terrestres. C’est là le destin de l’humain : maîtriser totalement sa matière. Le corps humain est conçu pour vivre uniquement de l’énergie divine.» (Les Guides)

    Reine-Claire a transformé sa mécanique biologique en mécanique pranique. En toute simplicité et transparence, elle nous livre son expérience de cette troublante mais fascinante déprogrammation cellulaire. En nous décrivant ses peurs, ses résistances, ses recommencements, sa constance à poursuivre son objectif de maîtriser sa matière humaine, elle nous apprivoise et nous invite sur un chemin nouveau : celui de dépasser sans cesse ses limites et de s’harmoniser avec l’appel de son âme.

    Voir aussi le courageux livre de Reine-Claire et de son conjoint Gaal, Transparence II paru aux Éditions Ariane. Un journal de bord intime sur leurs aventures, si je peux me permettre, avec le prana.

    Dans cet article-ci, je m’inspire d’ailleurs largement de l’expérience de Reine-Claire.

    Alimentation pranique, mode d’emploi
    L’être humain s’alimente d’eau, de nourriture végétale et, selon le cas, de chair animale. Il se nourrit aussi de façon réflexe par tous les pores de sa peau grâce aux rayons du soleil et à l’air. Ce dernier élément également inhalé par ses poumons, une bonne dizaine de fois par minute. Ainsi, c’est d’abord l’air qui «nourrit» le corps de façon essentielle. Toutefois, pour la plupart des gens, manger renverra naturellement aux trois repas quotidiens. Alors, l’idée demeurera toujours : On mange sinon on ne mange pas. Ce n’est toutefois pas si simple.

    Sur la base de certaines expériences partagées (on est quand même en pleine « terra incognita »), on apprend que le processus de transformation du code biologique vers le code pranique se déroule –habituellement- par étape. Nous ne parlons pas ici de jeûner, car c’est une autre histoire. Nous en parlerons plus loin. Je laisse la parole à YV, l’auteur d’un site dédié http://www.pranique.com/

    Au sujet de la purification des corps physique, mental, émotionnel et spirituel par la maîtrise de l’alimentation, il semble qu’il y ait un parcours classique d’étapes, mais néanmoins toujours individualisé et personnel.

    […]

    Carnivore-omnivore→Végétarien (c’est moi qui ajoute ces étapes préliminaires potentielles)

    végétalisme/frugivorisme → élimination des feuilles, tiges, racines et tubercules amène au fruganisme → diminution drastique des fruits graines et de la majeure partie du cuit amène au fruitarisme/fructivorisme → élimination des fruits-graines comme les noix et les graines de tournesol (alimentation concentrée) amène au paradisianisme ou pulpivorisme ou fruitarisme/fructivorisme sans graines → phénomènes mystiques et/ou besoin de manger encore plus léger amène au liquidarisme → un passage difficile et inconfortable de 3 semaines à un mois en sevrage radical, ou bien progressivement en diminuant les repas jusqu’à ne plus prendre qu’un repas de jus de fruit par semaine sans perdre trop de poids amène à l’aquavorisme → curiosité et besoin de cohérence pousse à réduire aussi l’eau et amène au respirianisme […]

    […]Il est dit qu’il faut environ un an pour consolider chaque étape de ce parcours, au moins jusqu’à l’aquavorisme, pour se sevrer de tout aliment sauf l’eau, soit 5 ans.

    Ça peut paraître un peu compliqué, mais on comprend l’idée générale : on ne passe pas du steak au poivre au respirianisme. Reine-Claire, quant à elle, parle de sa démarche avec simplicité. D’omnivore-carnivore gourmande à végétarienne (cette étape initiée au début de la trentaine), elle est passée à l’alimentation vivante inspirée par une guidance intérieure, développant peu à peu son intérêt et ses connaissances de ce régime, pour finalement commencer à intégrer l’alimentation pranique en l’an 2000. Aujourd’hui son corps est ajusté à la mécanique pranique, elle peut ou non manger matériel à sa convenance. Elle confiera «partager» occasionnellement un repas avec son conjoint, au même titre qu’une autre activité comme aller au cinéma.  Depuis 10 ans, elle s’est prêtée à beaucoup d’expériences de transmutation cellulaire et après quelques mois à se nourrir presqu’exclusivement de prana, elle a adopté de façon définitive le morceau de pain quotidien qu’elle ajoute à ses repas de prana, avec beaucoup d’eau.

    L’importance du prana

    Tout est constitué de prana : vous, moi, la planète et tout ce qu’elle contient. Alors, la pomme ou la pizza, ou encore la boîte qui la recouvre, c’est seulement une question de quantité de prana. Quand on parle d’assimilation, autrement dit de transmutation alimentaire, il faut se rappeler que les aliments cuits fournissent peu de prana. Ils sont dévitalisés. Certains diront plus carrément, ils sont morts, car il ne reste aucun enzyme suite à leur cuisson au-delà de 104F. Quant à manger du carton… Enzymes = prana ? Un peu, oui. L’alimentation vivante ayant conservée ses enzymes contient de ce fait plus de prana. C’est le prana qui véritablement nourrit notre organisme, que l’on soit conscient ou non de son action subtile.

    L’alimentation pranique engage la conscience de l’action du prana et son utilisation optimale dans notre organisme.

    Lorsqu’on mange des aliments matériels, du plus dense au plus éthéré (viande, aliments cuits, aliments crus, liquides, eau), notre système digestif doit travailler en proportion afin d’en extraire le prana. Plus l’aliment est dévitalisé, plus le corps travaille laborieusement et plus la quantité est au rendez-vous dans notre assiette. On mange trop? Oui, car on mange vide. Le corps a faim, non pas de quantité, mais de qualité…Il a besoin de prana! Il est reconnu que les adeptes de l’alimentation vivante ont moins besoin de manger que ceux qui mangent cuit. Bon, je viens de prêcher pour ma paroisse.

    Nourrir les trois corps

    Manger pranique touche directement les trois corps suivants : physique, émotionnel et mental. Curieusement, on s’attendrait à ce que ce soit le corps physique qui se rebelle. Eh bien non, Reine Claire souligne que ce sont nos émotions et notre mental qui font le plus sérieusement obstruction à cette démarche. Le corps, au contraire, serait ravi de notre décision, quand elle est vraiment prise.

    En supposant qu’on désire s’initier à l’alimentation pranique, comment doit-on s’y prendre, en gros?
    Je précise bien EN GROS, car ce n’est surtout pas un mode d’emploi à l’aveugle… D’abord, lâcher prise à la performance. On n’y arrive pas avec son ego. Maintenir son régime alimentaire habituel. Si on aime la viande, on mangera de la viande. Si on est végétalien convaincu, on poursuivra sur cet élan. Même chose si on est un adepte de l’alimentation vivante. On part d’où l’on est; le prana fait le reste. C’est-à-dire? La première et la plus importante chose à faire, en fait la seule, c’est d’intégrer la conscience que c’est le prana et seulement le prana contenu dans l’aliment ingéré qui nourrit. On intériorisera cette idée de « manger » du prana avant le repas. On peut bien sûr faire l’« exercice » plus souvent, tout le temps. C’est encore mieux, car plus on « assimilera » le concept, plus on expérimentera véritablement ses effets dans notre corps, lequel va commencer à nous parler… En clair, il va peu à peu nous donner le goût du prana et donc, si on parle de nourriture matérielle, d’une alimentation de plus en plus vivante. Parallèlement, et conséquemment, on aura moins d’élan, et finalement plus d’élan du tout, pour la nourriture cuite. Éventuellement, constatant que notre corps se nourrit parfaitement de prana (attention, il y a des paramètres précis pour le vérifier), on décidera de ne plus manger de nourriture matérielle, car devenue superflue. La démarche, dans sa totalité, peut prendre un temps variable. On parle habituellement d’années. Mais comme le but, vous vous rappelez, n’est pas d’arrêter de manger, mais de mettre de la conscience dans notre matière, on suivra donc son bonhomme de chemin sans se soucier de la destination.

    Dans le cadre de ses conférences, Reine-Claire propose quelques fois à la curiosité de son auditoire quelques trucs pour « déjouer la révolte de la matière » pendant la « difficile » période du sevrage. Là, c’est presque rigolo de voir comment le corps fonctionne à l’automatique. Mais bon, ce n’est pas le propos de cet article d’aller dans le détail du pratico pratique. Je soulignerai cependant l’importance de l’eau à cette étape. Plusieurs litres (5-6) seraient requis en période de sevrage. L’eau est un remarquable véhicule (homéopathie) de l’information. Selon Reine-Claire, pas besoin d’appareils sophistiqués pour hausser ses fréquences. Il suffit de mettre notre eau de boisson (verre ou pichet) à hauteur du cœur et de formuler en conscience notre intention. On peut faire de même avec la nourriture, et ce en toute discrétion en mettant nos mains de chaque côté de notre assiette ou en inclinant le torse (ici c’est le chakra du cœur qui est sollicité) vers celle-ci.

    Enfin, ceux qui sont sérieusement intéressés par la démarche de l’alimentation pranique seront bien avisés de se faire accompagner adéquatement sur ce chemin d’exception, potentiellement dangereux s’il est vécu dans l’ignorance de tous ses aboutissants.

    Se nourrir de prana, ce n’est pas jeûner

    Venons-en au jeûne. On peut survivre, selon les conditions, une semaine (certains même pas 3 jours) sans boire et un mois sans manger, plus longtemps pour  les constitutions solides. Alors, comment fait-on pour vivre sans manger des années durant? Voilà ce que j’en comprends : Quand on jeûne, on envoi aux cellules du corps le message suivant : « Prends ton mal en patience cocotte, on va re-manger bientôt » ou alors « C’est bien dommage, mais si on ne mange pas bientôt, on va mourir mon coco! ». L’un comme dans l’autre, le corps est en attente ou en panique et « gruge » dans la matière biologique. Les résultats peuvent être favorables si on sait contrôler l’expérience ou (c’est bien ça) mortels si ça dure trop longtemps. Par contre, quand on a vraiment transmuté son code biologique en code pranique, le corps a définitivement « compris » qu’il peut non seulement survivre, mais vivre de prana. Il a également admis que le prana vital peut être ingéré à partir de l’air ambiant. On est alors devenu un mutant, une mutante. Cool. On dirait de la science fiction.

    Mais pourquoi arrêter de manger? C’est si bon maman!

    À partir du moment où j’accepte que je puisse effectivement modifier ma mécanique biologique et vivre de prana, je calme mon corps mental. Quand j’ai enfin vérifié dans ma chair que je peux vivre de prana, j’ai définitivement rassuré le corps mental. La mécanique pranique est installée. Mon corps physique, lui, sait dès le départ qu’il peut réaliser ce prodige. Par contre, personne ne peut m’enlever les mémoires agréables que j’associe au fait de manger. Eh oui, manger est un plaisir (surtout dans notre société) même s’il s’évalue inégalement sur l’échelle du bien-être selon les individus et le moment. Le corps émotif résiste à ce qu’il considère comme une abomination : ne plus manger. Vivre de prana est donc une démarche extraordinaire qui ne rencontrera, éventuellement, la complicité des trois corps que très progressivement. Alors pourquoi se donnerait-on le défi inconcevable pour la plupart de ne plus manger? Pour devenir le maître de sa matière, lancerait assûrément une Reine-Claire triomphante; pour goûter la légèreté intrinsèque d’un corps libéré des contingences de la digestion (un immense travail au quotidien), pour l’éclatant regain d’énergie qui s’en suit, pour la diminution de nos besoins en sommeil (un p’tit 4 heures de sommeil, super), pour l’expansion de nos facultés intellectuelles et parapsychiques et, plus pragmatiquement, pour épargner tout le temps et l’argent qui sont liés au fait de manger, au niveau individuel et, imaginez la merveille, au niveau planétaire…

    Mettre du prana dans mon assiette et dans ma vie

    En conclusion, si vous êtes comme moi,  ben tiens, nous sommes les plus nombreux à cette étape, vous serez plutôt interpellés par le projet de mettre davantage de prana dans votre assiette, c’est-à-dire tout en continuant de manger. En premier lieu, en ce qui me concerne, à travers les bienfaits reconnue de l’alimentation vivante et aussi l’incorporation consciente du prana. Mon programme est simple. C’est d’ailleurs une des convictions que partage volontiers Reine Claire Lussier : plus c’est simple, plus c’est efficace! Alors quoi? Manger vivant en conscientisant l’importance du prana dans ma nourriture. Parallèlement, respirer le prana dans l’air ambiant, le plus souvent et particulièrement quand je suis en nature, en méditation, au lever et au coucher. Boire plus d’eau, une eau programmée par mes soins à ma fréquence lumineuse, celle de mon âme. Et puis laisser vivre tout ça dans mon corps, dans la Joie.

    Voilà, j’espère que cette incursion sommaire dans le monde de l’alimentation pranique vous aura inspiré le meilleur pour votre cheminement personnel. Toutefois si jamais vous êtes de ceux qui sont interpellés plus radicalement par la démarche, n’hésitez pas à contacter des personnes ressources compétentes. Au Québec, Reine-Claire Lussier http://www.ecole-de-vie-consciente.com

    Bon prana!

    Publié par Sylvie Alice Royer http://www.vertparnature.blogspot.com



     
    • bisson veroniqueb 13 h 27 mi le 9 décembre 2010 Permalien | Réponse

      bonsoir , je souhaiterai connaitre des personnes respiriennes . Pouvez-vous SVP m’aider ?

  • Bernard Jean 16 h 54 mi le 16 September 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , ,   

    Se nourrir de Prana, mythe ou réalité ? 


    Conférence avec Reine-Claire Lussier
    Dimanche 19 septembre 2010 à Québec | 13h30 | 20$

    Reine-Claire a transformé sa mécanique biologique en mécanique pranique. En toute simplicité et transparence, elle nous livre son expérience de cette troublante mais fascinante déprogrammation cellulaire.

    En nous décrivant ses peurs, ses résistances, ses recommencements, sa constance à poursuivre son objectif de maîtriser sa matière humaine, elle nous apprivoise et nous invite sur un chemin nouveau : celui de dépasser sans cesse ses limites et de s’harmoniser avec l’appel de son âme.

    «Chaque jour de ma vie est un pas de plus dans cette merveilleuse aventure qu’est l’exploration de la mécanique pranique. Je ne cesse de découvrir les subtilités du fonctionnement de mon véhicule humain, d’observer combien le corps physique se suffit à lui-même quand il est alimenté consciemment et directement par le prana, et de m’émerveiller, lorsque je travaille physiquement, en constatant combien puissante est la force qui l’habite.

    Lorsque j’ai cru que j’avais «réussi», que je touchais à la liberté totale, la victoire, les Guides m’ont dit que ce n’était pas un point final et que je me leurrais… Je cherchais désespérément ce que je n’avais pas terminé dans ce programme pranique, jusqu’à ce que je comprenne qu’il s’agissait de la transmutation cellulaire. C’est alors que j’ai accepté de continuer mon expérience en mangeant parfois, dans le but de transformer cellulairement les aliments que je mettais dans mon corps. Oui, mais … qu’allais-je faire avec la construction qui s’était érigée tout autour de moi et qui se nommait : « Reine-Claire ne mange plus ! » ?

    Je ne savais plus comment répondre aux questions des gens. Non je ne mange plus ? Euh… mais il m’arrive de manger. Cependant je ne mange plus pour vivre. Je n’ai plus besoin de manger de nourriture matérielle pour assurer ma survie. Oui, je vis de prana, mon corps se nourrit principalement de prana. Principalement ? Non, totalement, car lorsque je mange ce n’est pas pour m’alimenter ; c’est pour faire plaisir à mon corps émotif ou pour encourager et récompenser mon corps physique ou pour pousser plus loin mes expériences de transmutation cellulaire. Bref, mon discours devint incohérent ; alors, j’ai fait silence… ça fera bientôt 10 ans.

    Je ne peux pas nommer ce que je vis. Tout ce que je sais, c’est que j’ai fait l’expérience de la liberté ! Quand on n’a plus de définition de soi-même, on peut commencer à être…

    (Source : Conférences Québec)
    Date : Dimanche 19 septembre 2010
    Heure : 13h30
    Coût : 20$

    Lieu : Centre Victor-Lelièvre
    475, boul. Père-Lelièvre
    G1M 1M9

    Ville : Québec
    Liens : http://www.conferencesQuebec.com

     
    • Julie Martineau 3 h 45 mi le 17 septembre 2010 Permalien | Réponse

      Excellente information et très beau témoignage, merci !

      • lililei 18 h 20 mi le 24 avril 2011 Permalien | Réponse

        vous oubliez le nombre de décès et ……de suicide caché par cette nourriture pranique …et je ne compte pas les familles détruites …..

    • lelsadenoch 11 h 03 mi le 17 septembre 2010 Permalien | Réponse

      Merci beaucoup d’avoir transmis ce sujet très intéressant 🙂 Transformons nos cellules et écoutons nos ressentis et nos guides… Encore un grand merci !

      • Goutchtat 12 h 19 mi le 10 septembre 2012 Permalien | Réponse

        Un grand merci pour ces renseignements. J’ai prévu dans 2 jours de commencer le processus décrit par Jasmuheen mais en buvant de l’eau. J’espère ainsi devenir pranic

    • BenvoyonsDonc 11 h 01 mi le 19 avril 2013 Permalien | Réponse

      N’importe quoi. « car lorsque je mange ce n’est pas pour m’alimenter ; c’est pour faire plaisir à mon corps émotif « . Ben oui me semble. Youhouuuu on peut se faire croire des choses et en être bien convaincu mais si vous n’avez plus besoin de manger alors pourquoi cet hyprocrésie et pourquoi ne pas tout simplement faire assumer à votre corps votre nouvel état cellulaire.

      Moi demain je me transforme en viandosaure et m’assure que mes cellules sont bien au courant de mon nouveau choix de vie.

      Pis quoi encore !!!!!!

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