Être en état de paix pour rester en santé

J’ai appris hier en lisant les nouvelles sur internet que le neuro-psychiatre David Servan-Schreiber était décédé à l’âge de 50 ans.

Ce médecin a écrit plusieurs livres dont le best-seller « Guérir » traduit en 28 langues et édités à plus d’un million d’exemplaires dans le monde. Il avait un blog sous le titre « guerir.org ». Il débute ses études de médecine à la Faculté Necker-Enfants malades à Paris en 1978 et les termine au Québec à l’Université Laval en 1984.

Cet homme était parti en « guerre » contre la médecine traditionnelle et contre les psychothérapies et défendait des médecines douces.

Je suis en complet accord avec son message et ses conclusions mais je pense que cet homme était dans une « guerre ». En utilisant le mot « guérir » pour son livre, il utilise de mot « guerre ». Il essaye d’imposer son idée et ses convictions et de ce fait il entre en lutte avec les puissants lobbys de la médecine officielle. Nous pouvons voir un parallèle avec le docteur Ryke Geerd Hamer dans son combat pour une médecine nouvelle.

Je pense de plus en plus qu’à partir du moment ou nous voulons combattre une idée, une méthode en voulant en imposer une autre qui n’est en fait qu’un autre aspect de la vérité nous tombons dans un piège.

En utilisant le mot « Guérir » pour le titre de son livre, donc en prononçant la vibration du mot guerre, qui sous entend défendre une idée ou combattre, il sort de l’état de paix.

Il est tout à fait possible que cet homme avait des blessures à nettoyer notamment par rapport à son père le célèbre JJSS.

Ce que je veux exprimer ici c’est l’idée de rassembler au lieu de diviser pour créer de la paix. Le cancer qui a entraîné sa mort était sans doute le signal d’un déséquilibre non réglé au niveau des idées, de la pensée et qui a fabriqué au fil du temps un dérèglement des cellules du corps physique.

Dés que nous luttons contre quelque chose nous rejetons une partie de nous-même, nous nions une partie de nous-même que l’autre exprime à notre place et qui n’est qu’une autre expression de nous même.

La tolérance, le partage, l’écoute sont les seules attitudes pour rester en santé.

Il n’y a pas à combattre une maladie, il n’y a pas à lutter pour rester en vie.

La maladie ne vient pas par hasard, c’est uniquement un message du corps qui exprime un dis-fonctionnement, un conflit. Il est préférable d’utiliser le mot « paix » au lieu du mot « guerre ». Combattre la maladie est un non-sens.

Pour retrouver la santé, il faut justement sortir de la guerre et du conflit pour entrer en état de paix avec soi-même, envers les autres et aussi avec tout son environnement (animaux, plantes, terre, eau, air…)

Le monde est en guerre, tous les jours nous avons des nouvelles concernant des luttes (Libye, Afganistan, Norvège, Somalie, Iran, Irak…) des luttes pour le pouvoir (USA). Mais nous même, sommes nous en état de paix tous les jours dans notre cellule familliale.

Nous pouvons sortir maintenant de tous les conflits, pour bâtir un monde paisible et ceci immédiatement. Cela commence tout simplement par être en paix avec soi-même pour rester en santé en déposant les armes pour ne plus utiliser ni le mot « guerre » ni le mot « guérir ». Attention à nos paroles et aux mots que nous prononçons, pour ne pas blesser l’autre, car les mots sont des armes redoutables.

Vouloir être en bonne santé et vouloir vivre en paix c’est le souhait de tous, mais cela passe surtout par le contrôle de nos pensées et des mots que nous prononçons et écrivons tous les jours.

J’apprend que Jack Layton le chef du nouveau parti démocratique au Canada est atteint d’un nouveau cancer et qu’il quitte ses fonctions. Jack est un combattant politique, il est dans cette croyance que sur cette terre il faut combattre. Dans les journaux nous lisons que Jack va combattre sa nouvelle maladie et vaincre son cancer.

Tout ceci pour moi n’est pas logique, nous ne sommes pas sur Terre pour combattre quoi que ce soit. Cette croyance même à une impasse.

Il y a quelques années, j’ai eu à accompagner une grande cantatrice internationale qui vivait dans la ville de Québec. Elle avait eu un premier avertissement de son corps par un cancer d’un sein à l’âge de 25 ans. La médecine a enlevé le sein, cette femme n’a rien changé dans sa vie, le sein a été remplacé par une prothèse. À 35 ans son corps déclenche un cancer de l’autre sein. Elle ne change rien dans sa vie, le sein a été remplacé par une prothèse. À 43 ans, elle apprend qu’elle a un cancer de la moelle épinière. Elle commence à comprendre que sa vie doit changer, je la rencontre à ce moment là, mais elle n’est pas prête à tout remettre en cause dans son mode de fonctionnement et dans sa vie de tous les jours,  je ne peux rien faire pour elle, elle décède de son cancer quelques mois après.

Bernard Jean

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