Les choix et l’acceptation de son incarnation

Origine de l’image >>

Nous ne faisons jamais d’erreurs, nous ne faisons que des choix tous les jours conscients ou inconscients.
Tous nos actes ont un sens. Au départ il y a la création d’une pensée, souvent une parole, et ensuite un acte est posé dans la matière.

Nous sommes responsables à 100% de nos pensées, de nos paroles, de nos écritures et de nos actes.

La notion d’erreur est une notion judéo-chrétienne pour prendre notre pouvoir. Dans la notion d’erreur, il y a derrière « pas bon », « coupable », « pêcheur », « mauvais ». Culpabilité et pouvoir vont ensemble, rendre coupable l’autre c’est vouloir prendre le pouvoir, l’affaiblir, le rendre dépendant, lui montrer qu’il n’a pas de valeur et le dominer.

Cela nous renvoie à nos croyances, aux croyances religieuses, aux croyances familiales (3), et nous voyons bien que ce sont uniquement nos croyances qui nous font faire des choix. Une croyance fausse ou une peur de mal-faire vont nous faire faire des actes qui ne seront pas appropriés, pour nous permettre de corriger ensuite nos croyances fausses.

Si nous regardons les actes que nous posons, sans corriger les croyances qui sont à l’origine de ces actes alors nous reproduisons toujours les mêmes histoires, même si elles ne nous conviennent pas.

Travailler sur ses croyances fausses ou sur le mensonge personnel (1), est la base de toutes les thérapies, mais cela demande un gros travail et de gros efforts, car cela dépasse la mémoire du cerveau, toutes les cellules de notre corps ont des mémoires. Une thérapie qui n’utilise que le verbe est souvent insuffisante.

Il ne suffit pas de dire j’ai compris pour modifier une croyance.

Le premier travail à faire est de commencer à s’aimer plus, comment aimer les autres si l’on ne s’aime pas. Nous allons soit attirer vers nous des personnes qui ne nous aiment pas vraiment, mais qui vont nous utiliser et ensuite nous jeter comme un kleenex, ou alors des personnes qui nous aiment vraiment, mais que nous allons rejeter, car nous ne nous sentirons pas à la hauteur de cet Amour. La croyance est dans ce cas : « comment peut-il aimer une personne comme moi qui n’a pas de valeur ». La personne qui ne s’aime pas va faire un sabotage de la relation pour rester dans un rôle de victime, pour être en harmonie avec sa croyance : « ma vie est difficile personne ne m’aime vraiment, je n’ai pas de valeur ». Et pour rester dans un rôle de victime nous allons attirer dans notre vie, deux personnages, un sauveur et un persécuteur.

La véritable guérison passe par l’acceptation totale de son incarnation et de son corps qui est parfait pour nous pour notre évolution, sinon c’est le rejet, la destruction de son corps par la maladie. Cela conduit à une vie de non-Joie, à une vie de destruction de soi et de l’entourage.

La dépendance affective, la dépendance à l’alcool, la dépendance à la cigarette, la boulimie, l’anorexie sont les signes d’une personne qui ne s’aime pas et qui veut détruire son corps dans une pulsion de mort (2).

S’aimer et s’aimer plus est le premier travail sur soi à faire pour une véritable reconstruction. Car pour être bien à deux, il faut d’abord être bien avec soi-même.

Tu aimeras ton prochain comme toi-même

« je t’aime parce que je t’aime ».
Il n’y a pas de raison d’aimer.
Car s’il y a une raison à notre amour, alors on est dans l’ego :
on aime l’autre pour ce qu’il représente, ce qu’il nous apporte
et non pour ce qu’il est.
Si le fond de notre être est Amour, alors Aimer est simplement l’expression
la plus authentique, la plus naturelle de notre être profond, de notre âme
et un merveilleux chemin vers le Bonheur et la plénitude totale.

Et je pense qu’on ne peut arriver à cette façon d’Aimer
que quand on n’a plus besoin d’être aimé.
Tant que nous éprouverons ce besoin d’être aimé,
nous serons comme une passoire
qui ne sera jamais remplie même en y mettant de l’eau tous les jours.
On ne peut Aimer véritablement,
sans conditions et sans rien attendre en retour,
qui que ce soit
si on ne s’aime pas soi-même.


Dans l’action juste la vie est facile.

S’aimer plus, mettre de la Joie, exprimer, partager, faire confiance

Bernard

© 2009 Oser Être Soi


Le mensonge personnel

Nos pensées sont organisées comme les feuilles d’un arbre sur des branches. A la base de beaucoup de nos pensées se trouvent des pensées « racines » dont celle du mensonge personnel.
Le mensonge personnel c’est une décision ou pensée négative de soi même, c’est une pensée que l’on met toujours en avant, à laquelle on croit très fortement, c’est une pensée limitante, inconsciente.
Le travail du rebirth va être de prendre conscience de cette pensée et de la lâcher peu à peu, en travaillant sur la « loi personnelle » ; telle une graine nouvelle que nous sèmerons dans notre inconscient.

2) La pulsion de mort

Elle s’oppose à la pulsion de vie.
Nous nourrissons cette pulsion de mort lorsque nous ne voulons pas être dans le présent : « ça ira mieux plus tard, ça ira mieux quand je serai en retraite », …

Nous nourrissons notre pulsion de vie lorsque nous faisons des choses que nous aimons, lorsque nous sommes dans le présent.

3) Les énergies antérieures

Ce sont les mémoires de nos ancêtres, la généalogie que nous connaissons et celle que nous ne connaissons pas.
Nous sommes tous rattachés à notre passé, par notre hérédité, par nos noms, par nos prénoms.
D’une façon consciente ou non celui-ci nous influence dans notre vie d’adulte tous les jours, au travers de secrets familiaux (enfants illégitimes, incestes, viols, morts honteuses, voleurs, résistants, collaborateurs, etc.)

Nota : On ne sait jamais ce que nous réserve une séance de rebirth, mais on peut être certain qu’elle répond toujours à nos besoins. Elle nous donne ce qu’il faut, ni plus ni moins.
La respiration nous permet de lâcher ce que nous pouvons accepter au rythme de notre corps et de notre conscience.

Publicités