Perpetuum Jazzile – Africa
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L’ancrage, son utilité, les causes d’un déséquilibre et comment travailler à sa résolution. Musique de Lama Gyurme et J.P. Rykiel
Suite à ma rencontre récente avec Marie-Paul Ross, je vous suggère la lecture de ses deux livres. Vous pouvez aussi visionner les trois vidéos qui sont sur cette page pour comprendre la démarche et le parcours de cette grande dame.
Bernard Jean

Le temps est venu de redonner à l’érotisme ses lettres de noblesse et à la spiritualité son rôle de sagesse. Marie-Paul Ross
Une grande soeur par Marie Riopel
La souffrance humaine interpelle Marie-Paul Ross depuis l’enfance. Maintenant dans la soixantaine, son but est encore de soulager ses semblables mais ses méthodes ont changé. Soeur missionnaire de l’Immaculée-Conception, elle est aussi docteure en sexologie clinique. Portrait d’une nonne moderne, attachante et libre.
Les médias se l’arrachent. Remarquée lors de son passage à Tout le monde en parle, on l’a aussi entendue en entrevue chez Paul Arcand. Elle était de la série Les sept péchés capitaux diffusée à Historia. Ce printemps, soeur Ross a publié Pour une sexualité épanouie (1), un livre fascinant qui explique sa méthode d’intervention globale en sexologie. Comme préambule au premier chapitre, elle écrit: «Le temps est venu de redonner à l’érotisme ses lettres de noblesse et à la spiritualité son rôle de sagesse.» En ces temps de pornographie galopante, le défi semble immense. Pourtant, rien ne l’arrête. Même pas le fait d’être condamnée par certains évêques pour sa façon d’aborder la sexualité, tant avec des laïques qu‘avec des religieux… Lire la suite…

par Marie-Paul Ross M.A., Ph.D.
«Comment activer notre potentiel de vie»
Édition FIDES
De l’auteure du best seller “Pour une sexualité épanouie”, voici “Traverser l’épreuve”. À l’aide d’exemples concrets, Marie-Paul Ross montre que, dans toute existence, quelles que soient les épreuves rencontrées, il y a une voie qui permet à la vie et à l’amour de triompher. « Toute personne, écrit-elle, est appelée à affronter des épreuves qui menacent son être même. […] Mais toute personne a la possibilité de saisir le mouvement de résurrection qu’elle porte et est appelée à vivre tout au long de son existence. […] Nous savons bien que trop souvent la mort semble vaincre mais, en me référant à mon expérience clinique, je peux affirmer que le potentiel de vie est plus puissant. Chaque personne a besoin d’activer son potentiel de transformation tout en étant fidèle à son être profond qui est fait pour la vie et l’amour. »

Par Marie-Paul Ross M.A., Ph.D.
«Un modèle d’intervention global en sexologie: le MIGS»
Édition FIDES
Extrait du premier chapitre Mon itinéraire du livre « Pour une sexualité épanouie, Un modèle d’intervention globale en sexologie : le MIGS ».
L’inspiration fondamentale
À la lumière de plusieurs témoignages, il m’est apparu que l’orientation donnée à la sexualité humaine, en lien avec l’expérience érotique et spirituelle, ne répondait pas nécessairement aux besoins de la personne en évolution et qui cherche, d’une façon ou d’une autre, à croître et à se réaliser.
L’être humain veut, fondamentalement, vivre dans le respect des valeurs propres à l’amour pour créer, se compléter et se prolonger, ainsi que pour établir des relations où apparaît l’essence même de son humanité. Bon nombre d’individus m’ont exprimé leur désorientation, leur douleur, leur déception devant les pratiques sexuelles problématiques adoptées sur les conseils d’orienteurs, de guide spirituels et de thérapeutes.
Plusieurs avouent s’être sentis prisonniers de leurs pulsions sexuelles et ont cherché de l’aide. Ils étaient motivés par leur soif d’amour et par le désir de se réaliser comme personne, comme hommes et femmes en croissance et appelés à être féconds, à engendrer et à créer. Ces cris m’ont incitée à évaluer les effets de la « révolution sexuelle » et de l’absence d’authenticité dans l’expérience affective et spirituelle. J’ai proposé alors une nouvelle avenue pouvant répondre aux besoins de la personne désireuse de croître et de s’unifier davantage.
Voici un autre paragraphe que l’on peut lire un peu plus loin dans le même chapitre :
C’est en jetant un regard sur cette époque dite « d’éclosion sexuelle » et sur ses conséquences que je me suis sentie appelée à travailler à la fondation d’un institut. Lors de mes investigations, j’ai tenu compte d’un ensemble d’expériences pour mieux cibler les disciplines nécessaires à la mise sur pied d’un centre d’intervention.
Le modèle d’intervention globale propose d’unifier deux aspects qui, depuis des siècles, sont en discordance. L’aspect érotique et l’aspect spirituel sont encore considérés comme incompatibles. Nous savons que ce dilemme engendre des conflits intérieurs et des malaises profonds. Durant des siècles, l’érotisme a été réfréné et parfois même annihilé pour faire place à la dimension spirituelle. Avec l’avènement de la postmodernité, l’aspect spirituel a été mis de côté pour faire place à la « célébration érotique ». L’opposition entre ces deux éléments a profondément marqué l’éducation sexuelle et continue à susciter de l’ambiguïté…
Belle provocation de ces 2 miss niqaBitch qui se promènent dans les rues de Paris en niqab minishort et talons aiguilles quelques jours après l’adoption par le Sénat de la loi d’interdiction du port du voile intégral en France. Je sens que tout le monde ne va pas apprécier les NicaBitch, cela reste de l’humour….
Vidéopbuzz
Ce lundi, la loi du 11 octobre 2010 interdisant le port du voile intégral dans les lieux publics – moins de 2 000 femmes concernées en France – entre en vigueur. L’occasion de revoir la balade parisienne, fin septembre, des NiqaBitchs, ici un peu plus dévêtues que la Marianne de Claude Guéant.
Nous avons toutes les deux une petite vingtaine d’années, et bien que l’une de nous soit musulmane, nous ne nous sentons pas directement concernées par le vote de la loi anti-burqa (bien que « niqab » soit plus approprié).
Nous avons néanmoins senti le besoin de nous exprimer sur le sujet. On a toujours trouvé cette loi un peu floue, et même s’il est difficile d’avoir un avis tranché sur la question, elle a au moins eu l’avantage de nous faire réfléchir.
Nous n’avons certes pas monté d’association, ni manifesté notre réticence à cette loi en défilant dans les rues, mais plutôt fait le choix de détourner la représentation classique que l’on a du niqab.
Mettre une simple burqa aurait été trop simple. Alors on s’est posé la question : comment réagiraient les autorités face à des femmes portant une burqa ET un minishort ?
On ne cherchait pas à attaquer ou à dégrader l’image des intégristes musulmans -chacun son trip. Mais plutôt à interpeller les élus de la République qui sont allés au bout du vote de cette loi que l’on estime être largement anticonstitutionnelle… Et puis finalement, le LOL c’est bien pour dénoncer non ? (Voir la vidéo). Lire la suite …
Une très belle vidéo. Une vision du futur, sur notre communication…
C’est génial! Tant qu’on pourra manger de la vraie nourriture!
Je pense qu’on n’est pas si loin de ce monde là. Mais, il faut s’assurer que tout fonctionne bien et qu’arrive-t-il en cas de panne?
Ce sera le monde de mes petits-enfants; monde aux frontières éclatées et au rapport à l’espace très différent de ce que j’aurai connu.
La maladie a-t-elle un sens ? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus, en soignant le corps sans se soucier de l’intégralité de la personne humaine. Privilégiant la compréhension des détails, la médecine conventionnelle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent.
Un grand merci pour ce partage… Je me permets de mettre cette vidéo sur mon blog, mais je n’hésite pas à mettre un lien vers votre blog dans l’article (par la suite sur ma page)… Je l’apprécie énormément, il est vraiment intéressant et enrichissant… Merci !
Les yogis le savent depuis des millénaires. Les scientifiques le démontrent aujourd’hui : pour gagner la paix du corps et du cœur, il n’y a qu’à… respirer ! En profondeur, lentement, et en toute conscience. Donc en y mettant tout de même un peu du sien !
Bien respirer ne va pas de soi. Car si nous sommes biologiquement équipés pour une respiration optimale, nous sommes aussi faits de pensées et d’affects… « Notre respiration est directement liée à nos émotions, explique Lionel Coudron, médecin du sport et directeur de l’Institut de yoga-thérapie, à Paris. Dès que celles-ci nous perturbent, elle se modifie. Si nous maintenons une fréquence respiratoire rapide, correspondant à un état de stress ou d’anxiété, nous prolongeons cette émotion. Comme nous sommes les seuls êtres vivants à pouvoir agir sur la fréquence et l’amplitude de notre respiration, la première chose à faire est d’abaisser sa fréquence respiratoire pour faire baisser le stress. La fréquence moyenne est de quinze respirations par minute. Chez des personnes plongées dans un état méditatif, elle descend à six ! »
En septembre 2003, au Massachusetts Institute of Technology (MIT), haut lieu de la recherche scientifique américaine, les plus grands spécialistes en sciences du cerveau et les instances bouddhistes, présidées par le dalaï-lama, livraient les résultats des études menées depuis plusieurs années sur des moines. Leurs conclusions : la méditation, c’est-à-dire l’action d’apaiser son corps et son esprit en régulant sa fréquence respiratoire, agit sur le cerveau à la façon d’un médicament antistress ; les clichés obtenus grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) indiquent que le cerveau émotionnel des méditants ne réagit pas aux stimuli extérieurs agressifs et que leur activité cardiaque demeure stable.
Bien respirer est donc le moyen le plus simple et le plus naturel de gérer nos émotions et d’apaiser rapidement corps et esprit.
Mais une bonne respiration n’a pas seulement le pouvoir de réguler nos émotions et de chasser le stress, elle agit directement sur notre santé. L’air que nous inhalons est un subtil mélange d’oxygène (environ 20 %), d’azote (79 %), de vapeur d’eau, de gaz carbonique et d’éléments chimiques divers. Cet oxygène nourrit les globules rouges du sang, qui le distribue à son tour dans nos organes et nos tissus. Mieux nous respirons, donc, mieux nous nourrissons notre organisme.
Mais une bonne respiration peut faire bien plus. Régulation du système cardio-vasculaire, abaissement de la tension artérielle, renforcement des défenses immunitaires, rééquilibrage de l’acidité sanguine…, la liste de ses bienfaits laisse pantois.
Dans Guérir, le psychiatre David Servan-Schreiber consacre un chapitre à la cohérence cardiaque (lire exercice ci-dessous), une pratique permettant de coordonner respiration et activité cardiaque. Il cite différentes études scientifiques, dont celle menée aux Etats-Unis auprès de cadres de grandes entreprises : « Sur le plan physique, un mois après l’enseignement sur la cohérence cardiaque, leur tension artérielle avait baissé autant que s’ils avaient perdu dix kilos et deux fois plus qu’avec un régime sans sel. Une autre étude suggère aussi une nette amélioration de l’équilibre hormonal : après un mois de pratique, au rythme de trente minutes par jour, cinq jours par semaine, le taux de DHEA, l’hormone de “jouvence”, voit son niveau moyen augmenter de 100 %. »
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est nul besoin d’avoir recours à des techniques plus ou moins sophistiquées pour intégrer les bienfaits de la respiration au quotidien. Seul un minimum de constance est requis…
Pour Catherine Ternaux, auteur de l’excellent Respirer la vie, il est important de ne pas changer du tout au tout sa respiration du jour au lendemain. « Mieux vaut d’abord prendre bien conscience de la façon dont on respire. Pour cela, on s’allonge sur le dos et on essaie de sentir le mouvement de piston du diaphragme, ce muscle qui s’abaisse pour libérer la partie supérieure de l’abdomen et permettre aux poumons de “faire le plein”. En prendre conscience, c’est sentir que, pendant l’inspiration, le ventre se gonfle, les côtes s’écartent, le bas des poumons se remplit d’air ; puis le niveau de l’air monte dans les poumons, entraînant le soulèvement de la cage thoracique jusqu’au niveau claviculaire. A l’expiration, le diaphragme remonte, donc le ventre s’aplatit ; et les poumons se vidant d’air, la cage thoracique s’abaisse. »
Si nous ventilons bien, c’est-à-dire que nous respirons un volume d’air suffisant, nous avons en revanche tendance à respirer trop vite. Ce travail sur l’allongement de la respiration est au cœur des recherches que mène Jean-Manuel Fuentes, professeur de yoga depuis trente ans, avec des cardiologues. « L’inspiration dynamise l’organisme et l’expiration l’apaise. Or, pour la majorité des gens, bien respirer c’est prendre une grande inspiration sans s’occuper de l’expiration. Pour une respiration optimale, le dos est droit mais pas raide, il doit respecter les courbures naturelles de la nuque et des reins. Une fois bien installé, on respire, par le nez, en prenant conscience de l’air frais à l’inspiration, de l’air chaud à l’expiration. Expiration que l’on fait durer le plus longtemps possible, sans forcer. »
« L’expiration est essentielle, car elle chasse les toxines de notre corps, renchérit Lionel Coudron. Elle a également un effet antalgique. Sauf si l’on respire trop vite : dans ce cas, l’échappement trop rapide des gaz carboniques augmente l’acidité dans le sang et provoque des contractures au niveau des muscles. » Une bonne respiration mérite donc qu’on lui consacre quelques minutes par jour. Une contrainte tout à fait relative lorsque l’on prend conscience de ses multiples effets sur notre bien-être physique et émotionnel.
Les bienfaits : cet exercice réveille la colonne vertébrale et le système nerveux, améliore la circulation sanguine, assouplit les muscles et prépare à l’activité de la journée en oxygénant le cerveau. Il se pratique dès l’âge de 3 ans. Vous pouvez aussi le faire en fin de journée pour vous détendre. Exécutez-le alors très lentement, pour allonger le plus possible la respiration et apaiser ainsi le corps et l’esprit.
Les bienfaits : votre souffle et votre rythme cardiaque ne font qu’un, la cohérence cardiaque est établie. Cerveau émotionnel et cœur s’envoient alternativement des messages pour dire que tout va bien. Cet exercice peut se pratiquer à tout moment de la journée. Il est particulièrement efficace dans les situations de stress ou d’urgence, pour dénouer les tensions.
Les bienfaits : cet exercice convient parfaitement aux personnes qui ont du mal à s’accorder un peu de repos. Car le fait de suspendre son souffle leur permet de faire une pause consciente. Le bénéfice intervient au bout de trois respirations. Cet exercice est à effectuer le plus souvent possible au cours de la journée.
Jacques Salomé, psychosociologue, s’indigne de l’ignorance des gens au sujet de leurs besoins relationnels. Il en existe 5 : se dire, être entendu, être reconnu, être valorisé, rêver.
Pourquoi faut-il s’en occuper!
Explications : Voir la vidéo
Je pense qu’il est aussi indécent de se promener à Paris presque nue que de porter un habit qui vous faire franchement disparaître.