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  • Bernard Jean 10 h 15 mi le 3 August 2011 Permalien | Réponse
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    Conférence Alimentation Paleo & Zone – Part 3 


    Conférence Alimentation Paleo & Zone – Part 3 from sportiseverywhere on Vimeo.

     
  • Bernard Jean 12 h 54 mi le 2 August 2011 Permalien | Réponse
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    Conférence Alimentation Paleo & Zone – Part 2 


    Conférence Alimentation Paleo & Zone – Part 2 from sportiseverywhere on Vimeo.

     
  • Bernard Jean 11 h 39 mi le 1 August 2011 Permalien | Réponse
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    Conférence Alimentation Paleo & Zone – Part 1 


    Conférence Alimentation Paleo & Zone – Part 1 from sportiseverywhere on Vimeo.

    Conférence sur l’alimentation Paleo et Zone, donnée par Yves Patte, à CrossFit Brussels, le 24 septembre 2010.

    Plus d’infos ?

    sportiseverywhere.com
    crossfitbrussels.be
    yvespatte.com

    Contact :

    yvespatte@yahoo.fr

    Paléo

    Le régime « Paleo » renvoie à la période « paléolithique », la première période de l’histoire humaine. C’est aussi le plus longue. Elle commence avec l’apparition de l’Homme, il y a 3 millions d’années, et s’achève il y a 12.000 ans.

    noixDurant la période paléolithique supérieure, Homo Sapiens se nourrissait essentiellement des produits de la chasse et de la cueillette : viande, fruits, légumes, noix, etc. Comme l’Homme était toujours nomade, il ne connaissait ni l’élevage, ni l’agriculture, qui apparaissent tous les deux avec la période néolithique, c’est-à-dire après la période paléolithique. Il ne pouvait donc manger ni céréales, ni produits laitiers.

    Robb WolfLe régime «Paleo » part d’un constat : Du point de vue génétique, il n’y a pratiquement aucune différence entre nous et nos ancêtres du Paléolithique. Les gênes de l’humain n’ont fondamentalement pas changé depuis un million d’années. Cela signifie donc que notre corps et notre organisme sont toujours les plus adaptés au régime alimentaire des premiers hommes. Nous avons été chasseurs-cueilleurs 1400 fois plus longtemps que sédentaires ! Durant des milliers et des milliers de générations, la sélection naturelle s’est faite au profit des individus les mieux adaptés à ce régime alimentaire. Et nos gênes n’ont pas fondamentalement changé.

    Le régime « Paleo » préconise donc une alimentation calquée sur celle des premiers hommes, c’est-à-dire basée principalement sur des fruits et légumes, de la viande ou du poisson, des noix, graines, etc.

    Le suivi alimentaire est proposé par Yves Patte, coach CrossFit certifié niveau 1 et professeur d’Education à la Santé.

     
  • Bernard Jean 13 h 58 mi le 31 January 2010 Permalien | Réponse
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    Le "PALEO DIET" avec CHRIS LALANNE 


    "The Paleo Diet", est le dernier ouvrage du grand spécialiste américain du régime paléolithique, le docteur Loren Cordain. Publié au début de cette année par John Wiley & Son (New-York), il a pour sous-titre : "Lose weight and get healthy by eating the food you were designed to eat", autrement dit : Perdez du poids et soyez en bonne santé en consommant les aliments pour lesquels vous avez été programmés.

    Loin des régimes frustrants et tristes, l’alimentation décrite par le Dr Cordain est saine, délicieuse et simple. Il nous explique comment perdre du poids tout en mangeant son content par un retour à l’alimentation pour laquelle nos gènes ont été faits. La composition génétique des hommes du 21ème siècle est pratiquement identique à celle des premiers hommes et femmes. Les peuples du paléolithique étaient en bonne santé, élancés et actifs et n’avaient ni maladie cardio-vasculaire, ni cancer, ni aucune autre maladie moderne. Nos ancêtres étaient génétiquement programmés pour se nourrir de viandes maigres et de poissons, de fruits et légumes frais qu’ils pouvaient chasser, pêcher ou cueillir. Et nous sommes programmés de la même manière.

    En suivant "The Paleo Diet", en plus de perdre du poids, vous pourrez prévenir et traiter le Syndrome X aussi bien que les maladies cardio-vasculaires, le cancer, l’ostéoporose et de nombreuses autres maladies. Vous pourrez aussi atteindre un niveau d’énergie et de vigueur dont vous n’auriez jamais rêvé.

    Plus de 100 délicieuses recettes Paléo apportent suffisamment de saveurs et de variétés pour satisfaire les goûts de tout un chacun. A la différence d’autres programmes de régime, l’équilibre naturel des protéines maigres, des hydrates de carbone sans amidon et des acides gras sains vous satisfait pleinement tout en réduisant vos besoins alimentaires. Selon vos besoins personnels, vous pouvez adapter votre alimentation à l’un des trois niveaux de suivi. Six semaines de propositions de repas Paléo vous permettront de débuter un régime alimentaire sain et plaisant.

    États-Unis : suivre un régime préhistorique pour vivre mieux : ICI >>

     
  • Bernard Jean 10 h 46 mi le 14 January 2010 Permalien | Réponse
    Tags : , , paléo, ,   

    Etats-Unis : suivre un régime préhistorique pour vivre mieux 


    Origine de l’image >>

    Je viens de trouver cet article surprenant aujourd’hui. Pendant plusieurs années j’ai suivi un régime de type végétarien, puis il y a un an je me suis mis dans la tête des hommes anciens et j’ai ajouté dans mes repas du poisson (saumon, thon, crevettes, morue) tous les jours pour pouvoir comparer. Mais je prenais du poids. Depuis 6 mois j’ai supprimé les poissons et je teste la viande de boeuf (300 gr) tous les deux jours (entrecôte, faux-filet, côte de boeuf)  légèrement cuite (bleu) en surface sur une plaque en fonte sans beurre, sans huile, aucune sauce, avec du pain maison, pas de légumes mais des fruits. Les trois repas par jour sont supprimés. Un repas tous les deux jours, un peu de pain et des fruits dans la journée. Les résultats sont là avec une perte de 10 kg en 6 mois et un équilibre bien supérieur, un mental plus stable et un corps qui se fatigue moins car moins de digestions. Mon budget nourriture a été divisé par trois. Donc en voyant cet article aujourd’hui, je peux simplement dire par expérience que je suis en parfait accord avec ce texte car c’est le régime que j’ai mis en place depuis plus de 6 mois en imaginant les premiers hommes qui ne cultivaient pas la Terre. Il est temps de changer toutes nos croyances sur la nourriture et couper les liens entre mère-amour-nourriture, dans notre civilisation la mère donne la nourriture à l’enfant et la femme est la cuisinière de la famille, c’est elle qui prépare les repas et transmet de l’amour par la nourriture. Et bien souvent les enfants mangent pour faire plaisir à la mère alors que le corps dit non. Le développement de l’Homme sur cette Terre c’est fait par l’obligation de se regrouper pour pouvoir chasser des animaux et ensuite de se réunir pour les manger autour d’un feu. Les fêtes, les réunions, les échanges, les mariages tournent autour d’un repas de viande que l’on partage (dinde, mouton, sanglier, cerf, faisan, bison, liévre). Dans une partie de chasse le moteur est la Joie, le jeu à plusieurs dans le moment présent, dans un repas de fête le moteur est encore la Joie et le partage du moment présent.

    Depuis plusieurs années je suis très proche de l’énergie du loup blanc, la meute des loups est un exemple d’organisation d’une communauté. Le Loup vit en meute dont la  sociale lui permet de chasser, de communiquer et de défendre son territoire. Le pire pour un Loup, c’est la solitude. Etre écarté du groupe équivaut à une condamnation à mort. Inversement, le bonheur, c’est la meute, chanter en coeur. Une meute de Loup, c’est avant tout un . La meute est un groupe familial d’une dizaine d’individus environ. Elle se compose d’un mâle et d’une femelle dominants (couple Alpha), avec leurs louveteaux de l’année et des jeunes des portées précédentes.

    L’homme a bien souvent l’impression d’être le seul animal à avoir développé un véritable système pour assurer la gestion et le fonctionnement de ses sociétés. Il se considère lui-même comme « l’animal social », et ne manque pas, en général, d’y cacher quelque jugement de valeur. Mais ceci n’est révélateur de rien d’autre que de son ignorance et de son désintérêt vis-à-vis du monde animal. Il a généré tellement de sciences pour s’étudier lui-même, dans une sorte d’humanisme qui cache plutôt un culte de l’humanité, qu’il est bien en peine de reconnaître à l’animal des qualités qu’il attribue à l’homme.

    Pourtant, nos ancêtres et beaucoup de civilisations encore aujourd’hui, extra-occidentales bien sûr, ont été séduites par le mode de vie du loup, qu’ils reproduisirent, bien plus que par ses méthodes de chasse. Des siècles durant, ont été célébrées les profondes similitudes entre l’homme et le loup. Son attachement à sa famille est exemplaire et la vie en clan révèle un lien social fort entre les individus. Dans la société des loups, c’est la convivialité qui domine. Le loup est un animal social !

    Bernard

    Origine du texte >>

    Les hommes préhistoriques étaient-ils trop gros ? Non, il paraît qu’ils mangeaient correctement. Du coup, c’est la nouvelle mode aux Etats-Unis : les plus branchés des urbains se nourrissent « paléolithique ».

    Je ne connais personnellement aucun de ces nouveaux « cavemen » (« hommes des cavernes »), mais deux articles consécutifs, l’un du Washington Post, l’autre du New York Times, parus dans les premiers jours de janvier, m’ont alertée sur ce phénomène apparemment galopant.

    Il semble que la plupart des paléo-adeptes vivent dans des grandes villes. Qu’ils sont jeunes et bossent souvent dans l’informatique. Qu’ils sont en majorité des hommes, même si de plus en plus de femmes se joignent au mouvement parce qu’elles s’en trouvent bien sur le plan digestif.

    Ils fréquentent souvent les salles de gym de la chaîne nationale Cross-Fit, laquelle promeut à la fois un mode d’alimentation et des exercices « très préhistoriques », du style lancer de pierres, technique de combats primitifs et monter de corde (à la place des lianes, sans doute).

    Le régime « paleo diet » se réfère à une époque où l’agriculture n’existait pas

    Non, ils ne mangent pas forcément leur viande crue (le feu était connu à l’âge de pierre). Oui, ils ingèrent des légumes, quoique les interprétations varient quant au régime des « cavemen » de l’époque. Voici ce qu’en dit l’article du Post :

    « Sérieusement, comment mangeaient nos ancêtres ? Sans doute plein de viande maigre, des noix, des fruits frais et des légumes ; pas de céréales, ni de sel, de sucre, de légumineuses, et pas non plus de produits laitiers.

    Ce régime, baptisé “paleo diet”, se réfère à une époque où l’agriculture n’existait pas. L’invention de l’agriculture a mis fin au mode de vie de chasse et de cueillette, elle a débouché sur notre société sédentaire, et, bien plus tard, sur les barres chocolatées et les “couch potatoes” [larves vautrées sur le canapé devant la télé, ndlr]. »

    L’article du New York Times décrit quant à lui les mœurs d’une sous-tribu localisée à New-York. Leur point commun : ils arpentent la ville à pied. Un « paléo » explique :

    « New-York est la seule ville d’Amérique où vous pouvez marcher. Aujourd’hui, les gens voient la marche comme un exercice. Mais la marche est ce qui a rendu les hommes humains. »

    Jeûner longuement entre deux repas, comme nos ancêtres

    Les cavemen new-yorkais décrits dans le journal ont ceci de spécifique qu’ils mangent peu de légumes et pratiquent beaucoup le jeûne entre leurs repas de viande rouge (bio si possible, du moins nourrie à l’herbe). Comme nos ancêtres, entre deux épisodes de chasse.

    Sauf que ceux-là ne peuvent pas chasser à New-York, une ville où déraciner une plante, dénicher un oiseau dans un parc ou capturer un écureuil peut vous expédier 90 jours en taule.

    Peu importe, car la plupart de ces cavemen/women n’aspirent pas à retrouver le mode de vie complet de leurs ancêtres velus et moitié nus. Le régime alimentaire et, pour certains, gymnique, leur suffit. D’autant que les hommes préhistoriques, selon ce qu’on en connaît, vivaient rarement au delà de 30 ans.

    La tendance paléo remonte, selon les sources, à l’année 1985, quand le New England Journal of Medecine avait proclamé :

    « Le régime de nos ancêtres pourrait bien servir de référence standard à la nutrition humaine moderne. »

    Une théorie diététique validée par l’université

    Le gourou actuel du mouvement, qui est aussi son garant scientifique, est le professeur Loren Cordain. Il enseigne la Health and Exercice Science (difficile de traduire le concept exact, mais Cordain a un doctorat dans cette matière) à Colorado State University, un endroit parfaitement sérieux.

    Voici ce qu’en dit le Washington Post, qui a étudié à fond le blog très populaire animé par Cordain :

    « Le principe de base réside dans le fait que nos besoins alimentaires actuels sont apparus il y a 500 générations, et qu’ils sont restés identiques à ceux de l’âge de pierre. (…) Le Pr. Cordain souligne que l’homme de cet époque bénéficiait d’un équilibre idéal en omega-3 et omega-6, et que cet équilibre semble l’avoir garanti contre les risques cardiaques.

    Cordain pointe aussi l’influence dévastatrice des carbohydrates de l’amidon sur le taux de glucose dans le sang et les niveaux d’insuline, et la toxicité du sodium. »

    Evidemment, il y a des sceptiques. David Pilbeam, professeur en sciences sociales à Harvard et expert paléontologue, pense qu’entre temps, l’homme et son estomac ont un peu évolué :

    « En toute vraisemblance, des changements génétiques se sont produits depuis le néolithique, qui ont modifié les processus digestifs (enzymes, etc…) pour adapter le régime de lhomme à son nouveau mode de vie. Voyez comment nous sommes aujourd’hui capables de digérer le lait. »

    Les hommes des cavernes contemporains ont la pêche

    Il est clair que les végétariens ne sont pas sur la même longueur d’onde, en matière de besoins diététiques, que les paléos. Sans parler de l’aggravation des problèmes écologiques sur terre s’il fallait recommencer à nourrir principalement de viande 6,8 milliards d’hommes.

    Un dernier point, qui a son importance : les cavemen d’aujourd’hui, ou paléos, ont une forme physique éblouissante. Si j’en juge par les photos et autres images se baladant sur le web, certains sont carrément des apollons.

    Un des patriarches de ce monde-là (il a 38 ans et il n’est pas encore mort) est le Français Erwan Le Corre (un nom prédestiné), que l’édition américaine du magazine Men’s Health décrit comme « un des hommes les plus physiquement au top de toute la planète ».

    Exact : j’ai vérifié sur Google-image, ce gars-là n’est pas déformé par la gonflette artificielle. Le Corre anime une base d’entraînement dans la forêt brésilienne.

    Pour ceux que le sujet intéresse, il existe un livre en français paru en 2000, qui semble épuisé au moins en librairie : « Le régime paléolithique », de Dominique Reuff, aux éditions Jouvence. Mais j’ignore s’il fait aussi référence aux exercices physiques accompagnant le mouvement aux Etats-Unis.

    Origine de l’image >>

     
    • Adeline 7 h 05 mi le 26 août 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour, je suis intéressée par le régime paléo, étant déjà à un régime cru mais 100% végétal, je me sens déséquilibrée, il me manque quelque chose.
      Vous mentionnez 1 repas tous les 2 jours ( de viande j’imagine ? ) et le reste du temps de fruits ? les légumes crues ont-ils leur place ? (si oui, ou ?)
      D’avance merci pour votre réponse, cordialement

      • Bernard 9 h 41 mi le 26 août 2010 Permalien | Réponse

        Bonjour,

        Oui en effet un repas tous les deux jours de viande de boeuf, si possible avec une cuisson très réduite. Le reste du temps des fruits. Les légumes sont absents, en fait c’est une suppression de tous les produits qui viennent de l’agriculture. C’est faire l’expérience de déprogrammer les habitudes actuelles qui sont imposées par trois repas par jour depuis la naissance, sans véritable justification.

        Le boeuf qui est un ruminant, va se nourrir avec des herbes, Sa nature est constitué pour assimiler l’herbe. En mangeant du boeuf nous absorbons dans cette chaine alimentaire les éléments des herbes.

        Donc dans ce régime nous revenons à une nourriture qui correspond à notre nature de base (chasse et cueillette de fruits). L’idéal serait de se nourrir uniquement d’animaux ne venant pas de l’élevage, donc d’animaux qui vivent en liberté et qui ont la possibilité de choisir leurs nourritures naturellement. Je peux donner l’exemple des amérindiens avec le bison.

        Comme vous j’ai pendant quelques années supprimé les poissons et les viandes, mais le résultat pour moi n’est pas satisfaisant.

        Le développement de l’homme se fait par la chasse de gros animaux, et c’est une chasse collective, et le repas est un repas partagé en groupe, ce n’est pas une chasse individuelle.

        Le partage et la préparation du repas de viande est très important.

        Les nomades sont parfois des éleveurs, ils suivent les troupeaux en fonction du terrain et de la nourriture disponible sur place, ils ne cultivent pas la nourriture des animaux qu’ils élèvent.

        Les religions pour fixer les fidèles sur un territoire et en prendre le contrôle ont imposé la sédentarité et l’agriculture, tous les nomades sont combattus et sont en voie de disparition (inuits, amérindiens, mongols, bédouins, touareg…).

        Donc un gros repas de viande tous les deux jours et le reste du temps des fruits à volonté. Avec ce régime le corps va perdre les kilos en trop et retrouver un équilibre complètement différent.

        C’est une expérience très intéressante à faire pour comprendre que nous sommes conditionnés par l’industrie agroalimentaire qui force les consommateurs à manger des produits en grosses quantités fabriqués en usine et qui rapportent beaucoup d’argent. Mais ce système fabrique aussi des malades à vie qui seront ensuite soignés par l’industrie pharmaceutique à vie. Ce n’est pas un hasard si les américains sont de plus en plus obèses et si les français deviennent de plus en plus obèses en étant en plus les plus gros consommateurs de médicaments pour dormir ou pour combattre la dépression.

        Bernard

    • Adeline 9 h 59 mi le 26 août 2010 Permalien | Réponse

      D’abord, merci beaucoup pour votre réponse rapide et très détaillée, cela m’éclaire beaucoup. Je reviendrai sûrement vers vous après la lecture du livre mentionné dans votre article.

    • Adeline 11 h 52 mi le 4 septembre 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour Bernard, j’expérimente l’alimentation préhistorique depuis 1 semaine maintenant. Mon énergie est plus stable au long de la journée alors qu’avant, c’était en dents de scie. La grosse différence que j’ai pu noter, c’est l’absence des fringales.
      Vous parliez d’un " gros " repas de viande tous les 2 jours, et je me demandais à quelle quantité cela pouvait correspondre.
      D’avance merci, Adeline

      • Bernard 12 h 08 mi le 4 septembre 2010 Permalien | Réponse

        Bonjour Adeline,

        J’ai choisi comme viande le boeuf (contre filet, entrecôte, côte…) cuisson à peine cuite, mais chaude, épaisseur minimum 1 centimètre, si possible 2 centimètres. Pour moi la quantité idéale serait de 300 grammes. J’ai essayé de tester la quantité maximum possible qui se situe personnellement vers 800 grammes. La cuisson de la viande est faite sur une plaque en fonte, sans beurre, sans huile, la cuisson se fait juste avec la graisse de la viande. Prendre de la viande avec peu de gras, mais légèrement persillée. Ne pas mettre de sauce dessus, juste du sel et du poivre.

        Bonne dégustation lol
        Bernard

    • Adeline 13 h 03 mi le 4 septembre 2010 Permalien | Réponse

      Merci beaucoup pour votre réponse rapide Bernard. Pour le moment, je mange environ 150 g de viande/poisson/oeuf quotidiennement donc on se retrouve au niveau quantité… je testerai une fois tous les 2 jours pour voir comment est mon énergie. Merci pour vos conseils.

    • roger 15 h 12 mi le 29 septembre 2010 Permalien | Réponse

      cher bernard , je m’intéresse depuis longtemps à la nutrition .je viens de tester la restriction calorique et ca redonne du tonus .mais je pense que la paléo-diet est vraiment ce qui correspond le mieux à nos gènes .j’ai lu l’ouvrage de jean-seignalet : "l"alimentation ou la troisième médecine " dans lequel ,il prétend éviter la plupart de nos maladies de civilisation en supprimant lait et farineux et je trouve qu’il nous met sur la voie de ce type d’alimentation très simple et efficace..
      vous parlez de la viande et des fruits ,mais qu’en est-il des boissons ?
      merci de votre réponse

      roger

      • Bernard 15 h 36 mi le 29 septembre 2010 Permalien | Réponse

        Bonjour Roger,

        Oui je suis entièrement d’accord sur la suppression du lait, le lait est fait pour nourrir les veaux quelques mois, pas les humains. J’ai personnellement supprimé le lait depuis 6 ans.

        Concernant les boissons, le mieux est si possible de l’eau de source, de l’eau vivante qui sort naturellement de la Terre et qui a terminé sont cycle. Sinon prendre de l’eau et la dynamiser.

        Notre corps est composé de plus de 60% d’eau, donc il faut l’alimenter en eau de bonne qualité.

        Voir les travaux du docteur MASARU ÉMOTO sur le pouvoir de l’eau ainsi que la mémoire de l’eau du docteur Jacques Benveniste, directeur d’un laboratoire de recherches à l’Inserm. … le professeur Montagnier justifie d’ailleurs les travaux de Benveniste.

        Les animaux boivent beaucoup d’eau et uniquement de l’eau et ils ne la stockent pas du tout.

        Bernard

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