Mises à jour de juillet, 2011 Toggle Comment Threads | Raccourcis clavier

  • Bernard Jean 12 h 26 mi on 18 July 2011 Permalien | Répondre  

    Sarkozy, combien d’enfants as-tu tués cette nuit ? 

    Michel Collon en Libye nous montre un “dégat collatéral” dissimulé par les médias occidentaux.

    Non il n’existe pas de « guerre propre » ! Michel Collon nous envoie un reportage depuis la Libye. Il nous montre ce que les bombes de l’OTAN peuvent faire loin des caméras de télévision.

    Origine de l’information >>> ICI

     
  • Bernard Jean 9 h 00 mi on 5 July 2011 Permalien | Répondre
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    Ma vie en pièces détachées 

    Témoignage inédit sur trois phénomènes méconnus : les souvenirs d’inceste occultés, la compulsion de répétition et l’automutilation.

    MA VIE EN PIÈCES DÉTACHÉES
    Auteure : Maritée
    Parution : 4 novembre 2009
    ISBN : 978-2-9811476-0-8
    342 pages – Format : 15 X 23 cm
    Prix : 24,95$

    Présentation de l’ouvrage

    Maritée, qui croit avoir vécu dans une famille relativement heureuse, voit peu à peu des souvenirs d’enfance remonter à la surface, des souvenirs horrifiants, qui l’obligent à faire un constat stupéfiant : elle a été victime de sévices sexuels sévères dès sa tendre enfance, et ce, par le premier homme de sa vie, celui qu’elle aimait le plus au monde.

    Type nouveau de témoignage sur l’inceste. Ma vie en pièces détachées amène des éléments novateurs, en ce sens que l’auteure expose deux phénomènes extrêmement troublants : la dissociation et l’automutilation. Témoignage original aussi par le fait que l’emphase est mise sur des souvenirs d’inceste qui refont surface des années après les agressions, sujet encore méconnu. Lire la suite…

    http://www.editionsjespoir.com

     
  • Bernard Jean 22 h 18 mi on 3 July 2011 Permalien | Répondre
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    Victimes d’inceste : mieux repérer pour mieux protéger 

    1 juillet 2011 | Communiqué de Presse

    Origine du document >>> ICI

    La Haute Autorité de Santé s’engage avec les professionnels de santé pour lutter contre ce fléau occulté

    Près de 2 millions d’adultes pourraient avoir été victimes d’un inceste pendant leur enfance alors que seulement 15 000 nouveaux cas de violences sexuelles sur mineur sont constatés chaque année. Un nombre considérable d’incestes ne seraient ni repérés ni signalés aux autorités en charge de la protection des victimes. Saisie par le Ministère chargé de la Santé, la Haute Autorité de Santé publie aujourd’hui des recommandations pour informer les professionnels de santé sur le repérage des victimes et les guider dans leurs démarches de signalement à la justice.

    Un phénomène occulté par la société

    L’inceste sur mineur serait gravement sous-déclaré. 90% des incestes ne seraient pas signalés à la justice. La gravité des séquelles sur la santé physique (troubles du comportement alimentaire, addictions…), sur le développement psychique (dépression, pulsions suicidaires…) et sur la vie sociale des victimes (peur des autres…) fait de l’inceste un enjeu sanitaire et sociétal majeur.

    Les professionnels de santé doivent jouer un rôle essentiel dans le repérage

    Les professionnels de santé et plus particulièrement les médecins, où qu’ils exercent, sont particulièrement à même de reconnaître les situations à risque et les signes évocateurs d’inceste. Or, une certaine méconnaissance des signes d’appel et des procédures de signalement, l’isolement professionnel et la crainte de poursuites judiciaires (pour dénonciation calomnieuse notamment) peuvent constituer des freins au signalement.

    Des repères et des outils pratiques pour mettre en œuvre la protection du mineur

    Afin d’informer les médecins et de les rassurer sur cette démarche, la Haute Autorité de Santé publie des recommandations professionnelles élaborées par un groupe de travail composé de professionnels de santé et de représentants de victimes, mais aussi d’acteurs de la justice et de la police spécialisés dans la protection des mineurs. Il s’agit d’un ensemble de repères pratiques pour guider les médecins dans leurs démarches de repérage des cas d’inceste et sécuriser l’acte de signalement en précisant notamment les règles de rédaction du formulaire de signalement* destiné à alerter les autorités.

    Ainsi, ce document propose aux professionnels de santé des réponses sur :

      • les situations à risque et les circonstances de repérage ;
      • la conduite de l’examen médical physique et psychique ;
      • la procédure de signalement ;
      • les numéros utiles ;
      • les situations d’urgence.

    * Formulaire de signalement disponible en ligne sur le site du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) et sur le site de la HAS.


     
  • Bernard Jean 0 h 30 mi on 28 February 2011 Permalien | Répondre
    Tags : jeu,   

    “Oser Être Soi” même si cela paraît impossible… 

     
  • Bernard Jean 9 h 52 mi on 28 October 2010 Permalien | Répondre
    Tags : additifs, ,   

    Les enfants tubes à essai sur pattes 

    “Les enfants sont désormais “des tubes à essai sur pattes” en raison de plusieurs dizaines de méchants additifs alimentaires et de colorants qui entraînent de graves problèmes physiques et émotionnels. Regardez l’amélioration saisissante de ces écoliers en seulement deux semaines lorsque les colorants alimentaires et des additifs ont été supprimés de leur alimentation!”

    Faire attention aux additifs dans les farines, dans le sucre, dans le sel. Supprimer toute les préparations industrielles. Ne pas utiliser de dentifrices avec du fluor. Ne pas mâcher de chewing gum. Supprimer l’aspartame.

    Observez bien cette étiquette de chewing-gum à la menthe …


     
    • sylvie alice 10 h 07 mi on 28 octobre 2010 Permalien | Répondre

      Wow, quel document percutant à faire circuler PARTOUT sur la planète. Merci Bernard!

  • Bernard Jean 15 h 26 mi on 1 October 2010 Permalien | Répondre
    Tags : ,   

    Guérir son enfant intérieur* 

    “Tu dois aimer et guérir l’enfant intérieur en toi avec appréciation (admiration), reconnaissance et amour. Béni tes cellules, béni tes organes.

    Chaque matin avant de te lever et chaque nuit avant de t’endormir, touche chaque partie de ton corps, comme tes cheveux, visage, bras, jambes, ventre, poitrine, dos si tu peux l’atteindre. Touche la et dis à ton corps, “Je t’aime.” Fais cela chaque matin et tu auras le meilleur jour de ta vie. Tu n’as pas besoin de la permission de qui que ce soit pour faire ça. Rentre dans ton cœur. Aime chaque sentiment que tu as. Ne te condamne, ni ne te critique toi-même. Essaie quelque chose de différent, fais ce programme. Fais cela pour 42 jours. Cela prend aussi longtemps pour que le changement se produise.”

    Le respirien Mony Vital

    * Enfant intérieur

    Le terme d’enfant intérieur est un terme à l’origine issu de la psychanalyse jungienne, mieux nommée psychologie analytique.
    On le nomme parfois de son nom latin : puer aeternus, mais il connaît en fait de nombreuses dénominations : l’enfant intérieur, le puer aeternus, l’enfant éternel, l’éternel enfant, le fripon divin et même Trickster, chacune de ces dénominations rendant alors raison à l’une de ses caractéristiques.
    La paternité de ce terme est néanmoins attribuée à Carl Gustav Jung.
    Ce terme, chez Carl Gustav Jung, a alors valeur de concept, car il est utilisé dans le cadre de la théorie de la psychologie analytique.
    Pour Carl Gustav Jung, l’enfant intérieur (ou enfant divin) est, dans ce cadre théorique, la part enfantine de l’homme et de la femme. Il s’agit d’un archétype et donc d’une formation de l’inconscient collectif.
    Dans le cadre de la théorie jungienne sur les archétypes, l’enfant intérieur est à une articulation : l’homme y trouvera de son Anima et de son Ombre un peu aussi de Trickster. La femme y trouvera de son Animus, elle aussi de son Ombre et un peu aussi de Trickster.

     
  • Bernard Jean 8 h 39 mi on 26 July 2010 Permalien | Répondre
    Tags : dentifrice, dents, fluor,   

    Attention au fluor, changez de dentifrice ! 

    Que trouvons nous en petites lettres sur les tubes de dentifrice :

    AVERTISSEMENT: Garder hors de portée des enfants de moins de 6 ans. Si vous avalez accidentellement une dose supérieure à celle nécessaire au brossage, cherchez une aide professionnelle ou contactez immédiatement un centre anti-poisons.”

    Le taux de fluor toujours croissant déposé dans la nourriture, l’eau, l’air est une grande menace pour la santé humaine et pour l’environnement. Aucune fonction essentielle du fluor, aucun bénéfice pour les humains n’ont jamais été prouvés.

    Nous n’ajoutons pas de l’arsenic ou du plomb à l’eau potable. Pourtant, nous y ajoutons du fluor, plus toxique que le plomb et juste un peu moins que l’arsenic.

    Le taux de fluor toujours croissant déposé dans la nourriture, l’eau, l’air est une grande menace pour la santé humaine et pour l’environnement. Aucune fonction essentielle du fluor, aucun bénéfice pour les humains n’ont jamais été prouvés.

    Qu’est-ce que le fluor ?

    En raison de sa réactivité extrême, le fluor n’a jamais été trouvé comme élément isolé dans la nature.

    Selon l’agence américaine des substances toxiques, sur les 275 substances qui constituent une menace pour la santé humaine, les composés du fluor font partie des 20 substances toxiques principales.

    Le manuel de toxicologie des produits commerciaux donne au fluor une toxicité de 3 (=modérément toxique) à 4 (=très toxique).

    Le fluor n’a pas de couleur, pas d’odeur et pas de goût : il est donc impossible de savoir s’il est présent dans l’eau que l’on consomme, dans ce que l’on mange ou dans l’air que l’on respire et surtout en quelle quantité.

    Le fluor est un poison que nous assimilons au quotidien sans même nous en rendre compte.. Le fluor est présent dans l’eau du robinet, dans le sel de cuisine, dans certains plats congelés, certaines bouteilles d’eau minérales, dans le Prozac (antidépresseur au fluor : Fluoxétine) … et dans bien d’autres produits de consommation !

    Paternalisme à outrance

    La fluoration est-elle devenue l’épée de Damoclès de la Direction de la santé publique ?

    Publié le 26 juillet 2010 à 08h30

    http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/opinions/201007/26/01-4301237-paternalisme-a-outrance.php

    Que la DSP fasse circuler une pétition parmi les groupes communautaires qu’elle subventionne par le biais du programme Soutien aux organismes communautaires risque de créer certains malaises.

    Certains se sentiront menacés d’être moins reconnus s’ils ne signent pas la pétition. Promouvoir la fluoration de l’eau est une erreur scientifique. L’histoire de la médecine en est truffée.

    De nombreux médicaments, traitements inappropriés parfois néfastes pour la santé, ont perduré avant que l’on réalise que la science faisait fausse route.

    L’industrie pharmaceutique met des millions pour convaincre les milieux médicaux.

    Les lobbyistes font le reste auprès des politiciens. On se retrouve alors dans l’abus de pouvoir au détriment de la santé publique. Voilà l’histoire de la fluoration de l’eau en Amérique du Nord.

    Ancrée dans des dogmes sclérosés, la DSP est déconnectée de la réalité et refuse d’utiliser le principe de précaution alors que des études importantes démontrent un lien entre la fluoration et le cancer ainsi que d’autres troubles de santé.

    La DSP nous abreuve de statistiques inexactes. Elle affirme que la fluoration diminue de 20 à 40 % la carie. Ce qui serait faux et pure extrapolation.

    Plusieurs études comparatives démontrent qu’actuellement, il n’y a pas ou peu de différence entre les pays qui fluorent et ceux qui ne fluorent pas. Dans le Globe & Mail de Toronto du 15 avril dernier, un journaliste d’enquête, Martin Mittelstaedt, révèle qu’il y a très peu de différence entre l’Ontario fluorée à 70 % et le Québec à 3 %.

    Ce journaliste en arrive à la même conclusion que des chercheurs de l’Université de Toronto et le Dr Hardy Limeback, ex-président de l’Association dentaire canadienne pour lequel la fluoration est obsolète, inefficace et dangereuse pour la santé publique.

    La situation est la même pour l’Europe qui est peu fluorée versus les États-Unis. Plusieurs pays affichent un taux plus bas de caries dentaires.

    Le fluor que la Ville de Trois-Rivières s’apprête à nous faire boire est un déchet industriel, l’acide fluorosilicique, produit par l’industrie américaine des phosphates.

    Ce n’est pas un produit pharmaceutique comme dans les pâtes dentifrices, n’a pas subi de tests de toxicité et n’est pas homologué par Santé Canada.

    Alors, qui bénéficie vraiment de la fluoration sinon les producteurs et lobbyistes qui s’engraissent aux dépens de la santé publique? Le fluor est pourtant considéré comme un agent très toxique comme le plomb, bioaccumulable et persistant.

    En conclusion, l’Agence de santé se doit d’être plus pro-active. Elle doit mettre notre argent dans des actions plus sensées. Elle pourrait planifier, organiser un programme de saines habitudes de vie sur le plan de l’alimentation et la santé dentaire, en collaboration avec tous les groupes communautaires ayant une mission connexe et qu’elle subventionne.

    Changer les comportements, responsabiliser les citoyens à leur santé dentaire est plus rentable et profitable sur le plan social et économique que l’administration d’une petite dose de fluor toxique et inefficace plusieurs fois par jour et ce sans contrôle de la posologie.

    L’Agence de la santé doit cesser son paternalisme à outrance sur le plan de la fluoration de l’eau potable. Cela va à l’encontre des nouvelles tendances de santé sociale qui sollicitent la participation citoyenne. Chacun à droit à une eau saine, l’eau c’est la vie. C’est une question de droits. Disons non à l’empoisonnement de notre eau potable par le fluor.

    Jean-François Gaudette

    Trois-Rivières

    Attention au fluor, changez de dentifrice !

    Si l’on en croit les statistiques de l’OMS, le FLUOR, contrairement aux idées reçues ne serait pas utile pour prévenir les caries dentaires, pire encore, il serait dangereux pour la santé. Malgré tout, on notera que les dentifrices au fluor sont moins dangereux qu’on le croit, car le Fluor est très volatile et après quelques minutes d’ouverture de tube, il n’y a plus du tout de fluor dans la pâte dentifrice.

    Alors pourquoi le Fluor est-il dangereux pour la santé ? Il faut savoir que toutes les intoxications par le fluor génèrent des troubles psychiques graves pouvant conduire à la perte de la volonté, voire de la folie, surtout lorsque cette intoxication se produit pendant la phase de croissance. Ce n’est pas pour rien que l’eau de boisson ne doit absolument pas dépasser un seuil critique de fluor pour être potable.

    D’autre part, rappelons que “le fluor désorganise la structure minérale des dents et de l’ossature, favorisant des microfractures au niveau du squelette”… Il agit lentement et en profondeur et favorise ainsi les scolioses, les cyphoses, l’hyperlaxité ligamentaire et la dégénérescence accélérée de l’organisme (Source : “des clefs pour vivre” du Dr Sony).

    Sur le site internet de Project Censored, nous trouvons encore des infos passionnantes sur ce thème, notamment que des documents gouvernementaux, longtemps restés secrets jettent un rayon de lumière sur le débat concernant la fluoration de l’eau potable et ajoutent aujourd’hui un grand nombre de preuves scientifiques concernant les effets du fluor sur la santé. Ainsi, dans les années 1940 les scientifiques du Manhattan Project considérait qu’à faible dose le fluor ne comportait aucun risque pour l’organisme. On sait aujourd’hui que les chercheurs avaient reçu l’ordre de cacher les preuves des dangers du fluor et ses taux de toxicité pour éviter d’être poursuivi en justice par les victimes.

    Utiliser du dentifrice bio pour vos enfants les études et les conséquences sont dramatiques pour la santé et le bien-être de vos enfants. Je vous conseille Planet kid, ils adorent le goût et le dentifrice est efficace. Vous en trouverez chez biovitrine.

    N’oublez pas, le problème se pose aussi chez l’adulte n’hésitez pas à prendre de bonne habitudes dés aujourd’hui. Pour ma part, je vous conseille les dentifrices à l’argile car les propriétés sont multiples et ce produit naturel est ultra efficace.

    Il y a deux camps.

    D’abord, il y a ceux qui veulent du fluor à la fois dans l’eau et dans le dentifrice, sous forme de fluorure de sodium. Ce camp comprend généralement les dentistes et tous ceux qui les croient, incluant Régis Labeaume, le maire de Québec (qui rêve encore de fluorer l’eau de la ville).

    Et il y a les autres — ceux qui ne veulent pas de ce fluor parce qu’ils ont pris le temps de se documenter sur les effets de cet élément chimique.

    Pour parfaire votre éducation, allons-y avec la base scientifique…

    • Le fluor est un élément chimique de la famille des halogènes de symbole F et de numéro atomique 9.
    • Aux conditions normales de température et de pression le fluor est présent sous forme de difluor F2 gaz diatomique jaune pâle et très toxique.
    • C’est l’élément chimique le plus réactif — il possède la plus forte électronégativité.
    • Il provoque des brûlures au contact de la peau.

    Ça va, jusque-là?

    Est-ce que ça ressemble au genre d’élément chimique qu’il serait « logique » d’ajouter au dentifrice qu’utilisent des enfants (ou même des adultes), sous forme de fluorure de sodium?

    Bien sûr que non mais le lobby du fluor étant très puissant, les dentistes se refuseront probablement à vous avouer que le fluorure de sodium désorganise la structure minérale des dents et de l’ossature, favorisant des microfractures au niveau du squelette.

    Ouch!

    Et ce n’est pas tout car le fluorure de sodium agit lentement -et- en profondeur, favorisant ainsi…

    • les scolioses;
    • les cyphoses;
    • l’hyperlaxité ligamentaire; et
    • la dégénérescence accélérée de l’organisme.

    La liste est passablement plus longue mais comme il est question du dentifrice pour les enfants, on se limite aux dangers les plus graves contre leur petit corps en plein développement.

    Que ce soit bien clair, le fluor n’a -jamais- été bon pour les humains et ne le sera jamais, qu’importe la dose (aussi minime soit-elle). Point final.

    Et vlan!

    Dans les dents de tous ces dentistes trop indifférents pour valider leurs prétentions « pro-fluor ».

    C’est assez cinglant comme constat quand on considère que presque tous les dentifrices, toutes marques confondues, contiennent du fluorure de sodium — toutes, sauf une: Tom’s of Maine.

    Le dentifrice sans fluor de Tom’s of Maine est spécialement conçu pour les enfants et goûte vraiment très bon et les enfants vont en redemander parce que ça ne goûte pas le « chimique » comme les autres dentifrices des « grandes marques »… bourrées de fluorure de sodium en quantité égale aux dentifrices pour adultes!

    Ceux qui le souhaites peuvent commander ce dentifrice à saveur de fruits en ligne, depuis le site de Tom’s of Maine sans tracas (selon mon expérience, en tout cas) mais c’est un peu plus cher que chez Jean Coutu où ils vendent la version pour « tout le monde » qui goûte la menthe (une saveur agréable, en passant)…

    Mais le plus drôle, c’est que même si Jean Coutu vend un dentifrice sans fluorure de sodium, ils continuent à publier des « conseils-santé pro-fluor » complaisants aux puissants lobbys du fluor!

    Dans son article, Jean Coutu écrit ceci, et je cite « L’Association dentaire canadienne reconnaît et continue d’appuyer la contribution phénoménale des dentifrices et des rince-bouche au fluorure à la prévention des caries. » — c’est vrai mais en même temps, ils oublient de publier ce qui suit…

    À l’automne 99, le Earth Island Journal publiait une info selon laquelle le chirurgien dentiste Hardy Limeback, Président de l’Association des dentistes canadiens annonçait qu’il n’était plus en faveur de la fluoration de l’eau potable et que l’absorption de fluor présentait très peu d’intérêt pour les dents, à supposer même qu’elle en présentât un et qu’aujourd’hui, les risques l’emportent sur les bénéfices puisque le fluor a un effet néfaste sur les dents et les os.

    Voici d’ailleurs une photo du Dr Hardy Limeback, un héro canadien pour sa position anti-fluor!

    Jean Coutu a probablement publié un vieil article sans trop réfléchir. Il vont peut-être laisser l’article là, ne sachant pas vraiment à quel point les informations qui y sont véhiculées sont tendancieuses.

    On parle beaucoup de l’importance d’éviter le fluorure de sodium comme la peste chez les enfants mais la même logique s’applique à tous les groupes d’âges!

    Si jamais un dentiste, une infirmière d’école ou tout autres « professionnel mal informé » tente de vous faire avaler ses « positions pro-fluor », faites-lui un petit rappel historique…

    La première production industrielle de difluor eut lieu lors de la fabrication de la bombe atomique, dans le cadre du projet Manhattan lors de la Seconde Guerre mondiale, où l’hexafluorure d’uranium UF6, qui est un composé moléculaire volatil, était utilisé pour séparer les différents isotopes de l’uranium par diffusion gazeuse.

    Ce procédé est d’ailleurs toujours mis en œuvre lors de la fabrication du combustible nucléaire utilisé dans les centrales nucléaires actuelles.

    Et c’est ce genre d’élément chimique qui devrait se retrouver dans le corps des enfants?

    Voyons donc, il faudrait être vraiment bête pour répondre « oui » à ça!

    Les dangers du fluor sont bien réels et peuvent briser la santé de votre enfant alors en tant que parent responsable, il importe de faire la guerre au fluor, sous toutes ses formes, incluant le fluorure de sodium.

    N’ayez pas peur de mettre vos dentifrices ColgateCrest ou AquaFresh aux vidanges car, ce faisant, le fluorure de sodium qu’ils contiennent ne se logera pas dans le corps sans défense de votre enfant.

    PUBLIÉ PAR C. GELINAS DANS LA SANTÉ À L’ÉCOLE LE 2 OCT, 2008 |

    Des dentifrices sans fluor

    Des dentifrices sans fluor existent, par exemple LOGODENT fabriqué en Allemagne :

    LOGODENT La Pâte dentifrice Sensitive offre un nettoyage et des soins particulièrement doux aux dents et aux gencives sensibles.

    L’hypersensibilité des dents résulte fréquemment des collets dentaires dénudés. Les canaux de la dentine sont découverts et les stimulations extérieures parviennent ainsi directement aux nerfs. Le chlorure de potassium, composant minéral, pénètre dans la dent à travers les canaux de la dentine. Il forme un film protecteur autour des nerfs et développe ainsi son effet apaisant. La sensibilité est ainsi réduite.

    La sauge et l’hamamélis enrayent les inflammations et fortifient les gencives, l’extrait de camomille bio a un effet apaisant et traitant. Prévention des saignements de gencives.

    Des composants nettoyants doux, à base de gel de silice, enlèvent les plaques bactériennes,sans attaquer l’émail.

    Produit « cosmétique naturel contrôlé » (BDIH)
    Sans fluor
    Ne contient aucun colorant, parfum ou conservateur de synthèse

    La santé des enfants en danger

    Aucun parent digne de ce titre ne voudrait délibérément induire des maladies cardiaques ou des cancers à ses enfants.

    Pourtant, au grand dam de plusieurs parents qui ont pris conscience des dangers liés à une alimentation déficiente, des aliments qui provoquent ou accélèrent les troubles de santé (et les maladies) se retrouvent sur les tablettes de tous nos supermarchés et dominent les menus de nos restaurants.

    Au banc des accusés, on retrouve…

    • le sucre (un poison métabolique mortel — oui, je pèse mes mots);
    • la farine blanche (vidée de tout nutriment);
    • le lait (du moins, celui qui est pasteurisé et vendu en épicerie);
    • la crème glacée (sucrée, grasse et salée — tout pour vous nuire);
    • les biscuits (sans commentaires…);
    • les bonbons (comme pour les biscuits mais pire);
    • les gâteaux (sauf de très rares exceptions dans certaines boutiques d’aliments naturels);
    • les jus de fruits (vous savez, ceux qui sont « Faits de concentré et d’autres ingrédients », comme dans le cas de la gamme « Tropics », de Tropicana [une propriété de Pepsi-QTG Canada]);
    • les boissons gazeuses (à bannir pour sur-le-champ de votre alimentation, si ce n’est déjà fait);
    • les pizzas (à part celles que vous préparez vous même avec de la farine de blé intégrale et des ingrédients bio);
    • les céréales-matin (à part celles qui sont triées sur le volet dans certaines boutiques d’aliments naturels);
    • les frites (graisseuses, salées et éminemment malsaines… souvent consommées avec du ketchup et de la mayonnaise);
    • le sel (il se retrouve partout et en trop grande quantité [ce qui est presque toujours le cas], il prédispose notamment aux accidents cardiovasculaires, à l’ostéoporose et à certains cancers… ouch!).

    …et ce n’est qu’une liste partielle!

    Les nitrites dans les viandes, l’aspartame dans la gomme à mâcher et les fortes concentrations de fluorure de sodium dans l’eau embouteillée doivent également être bannis.

    Ces prétendus « aliments » causent des problèmes mesurables, chez les enfants, dès l’âge de 3 ans!

    Et Santé Canada, pendant ce temps-là, danse, main dans la main, en chantant tra-la-la-lère avec les transnationales étrangères qui empoisonnent les Canadiens via les produits qui nous sont offerts, en épicerie. C’est un scandale de constater un laxisme (ou une insouciance sans nom) chez les fonctionnaires (et surtout les dirigeants) de Santé Canada qui, par leur inaction à contrer ces faux aliments, contribuent à miner la santé de tous les Canadiens qui en consomment.

    C’est comme si le gouvernement faisant son possible pour nous garder fragiles, malades et dépendants.

    Mais bon, en tant que parents, il faut combattre la montée de cette alimentation empoisonnée et vidée de toute nutrition naturelle en misant sur les légumes frais et les fruits fraîchement cueillis, de préférence chez un agriculteur local ou mieux, via votre propre petit jardin ou si vous avez assez d’espace dans votre maison, via un système de culture hydroponique (formidable pour les les salades, les tomates et les courges, notamment).

    Les médias, contrôlés par les même intérêts que ceux qui nous empoisonnent via une alimentation totalement inappropriée, font leur possible pour nous présenter les légumes comme des « accompagnements » mais justement, il faut que les légumes redeviennent le plat principal.

    Voici sur quoi vous devez miser, pour vous et vos enfants…

    • les légumes frais, organiques (bio) et non-transformés;
    • les fruits, obligatoirement bio pour obtenir tous vos nutriments et ne pas consommer de d’insecticides, d’herbicides et de fertilisants chimiques;
    • les grains entiers issus de l’agriculture biologique;
    • les noix biologiques;
    • les graines biologiques (comme des graines de tournesol);
    • les bons gras (comme ceux provenant de l’huile d’olive vierge pressée à froid);
    • de petites quantités de protéines animales propres provenant de fermes certifiées « bio ».

    En vous assurant que ces aliments constituent l’essentiel de votre alimentation, votre santé et celle de vos enfants, s’améliorera très rapidement et vous protégera naturellement contre à peu près tous les maux modernes.

    Si vos enfants refusent de manger les bons aliments que vous leur servez, faites marcher votre imagination et ajoutez des huiles vierges (plus ou moins exotiques, pour rehausser le goût, la texture et l’attrait) et assaisonnez-les avec de douces fines herbes (qui pousseront facilement dans votre jardin et que les enfants adoreront cueillir).

    Pour les jus de légumes faits maison, ajoutez du jus de pomme pour les sucrer et ce sera un succès à tout coup, avec vos enfants.

    Les enfants aiment aussi manger de belles salades fraîchement préparées et bien présentées. En tant que parent, vous serez rassurés de voir vos enfants manger (à leur faim) des aliments qui sont réellement bons pour eux.

    Lorsque vos enfants doivent se rendre à l’école, préparez-leur un lunch-santé qu’ils auront hâte de savourer en ajoutant de petits fruits comme des mûres, des bleuets ou des framboises en abondance. Invitez-les à inventer de nouvelles combinaisons d’huiles vierges, avec vous, pour le lunch du lendemain — il suffit de sortir des sentiers battus pour inventer une cuisine qui vous ressemble et reflète votre préoccupation en faveur d’une excellente santé.

    En expliquant aux enfants pourquoi on fait tant d’efforts pour éviter les aliments vidés de leur nutriments et transformés au point de ne plus rien contenir de bon puis, à la toute dernière étape, additionnés de différentes vitamines de synthèse (qui ne sont pas d’origine naturelle donc mal absorbées par l’organisme), ils participeront de manière plus enthousiaste à votre projet visant à mieux manger, d’une part et à demeurer en excellente santé, de l’autre.

    Vous pouvez supplémenter l’alimentation de votre enfant avec des multi-vitamines mais assurez-vous qu’elles sont d’origine naturelle afin que celles-ci soient pleinement absorbées. Une boutique d’aliments naturels de confiance vous assistera dans ce choix.

    Évidemment…

    Tout ça coûte une petite fortune.

    Et sans grande surprise, Santé Canada ne fait RIEN pour favoriser de plus bas prix pour les aliments naturels en s’assurant notamment de ne jamais vraiment embêter CokePepsi et McCain (qu’on pourrait renommer « sucre », « sel » et « gras ») mais en menant, d’autre part, la vie dure aux agriculteurs biologiques, aux marchands d’aliments naturels et à tous ceux qui contribuent concrètement à l’amélioration de la santé humaine via une alimentation de première qualité.

    Vous devriez d’ailleurs faire connaître votre mécontentement à votre député fédéral (mais aussi provincial). Les Conservateurs prétendent assurer la sécurité des Canadiens (quelle grosse farce) en tentant, via des nouveaux projets de loi comme le C-51 et le C-52, de faire fermer les bons producteurs alimentaires. Leur argument? Que ces producteurs n’ont pas reçu toutes les « certifications »!

    C’est tellement pervers comme approche que les lobotomisés (au sens figuré) qui n’écoutent que les grands médias (de désinformation et d’endoctrinement) n’y voient que du feu, pensant que Santé Canada les protègent… wouhahaha!

    Santé Canada donne l’impression d’être devenu le bras législatif des puissants lobbys alimentaires qui poussent la mort, la maladie, la misère humaine via le sucre, le sel et le gras qu’ils ajoutent sans réserve à ce qui nous est offert en épicerie.

    C’est à hurler de voir à quel point la santé —la vraie santé— des Canadiens ne compte pas, aux yeux des fonctionnaires de Santé Canada. S’ils se préoccupaient vraiment de notre santé, ça ferait longtemps qu’on aurait banni, purement et simplement, ce qui nous rend si malades, individuellement et en tant que société.

    Mais comme pour chaque maladie il y a une pillule, c’est plus payant pour le gouvernement Canadien d’empoisonner sa population, directement ou non, afin de maximiser ses profits (déclarés ou non) et maintenir son contrôle.

    Comme dans le film La Matrice, où le héros, Néo, prend la pillule rouge pour sortir de l’illusion programmée, vous aussi devez consentir à des efforts de tous les instants pour résister aux appels incessants de la publicité pour des aliments qui sont mauvais pour vous.

    Les quelques compagnies qui offrent de bons produits alimentaires font des affaires d’or et ce n’est qu’une question de temps avant que les mentalités changent, grâce à des parents, exactement comme vous, qui refuseront-net de se faire mentir au visage par des compagnies (souvent étrangères) qui osent dire que leurs produits alimentaires ne posent aucun danger pour la santé humaine alors que c’est faux, archi-faux!

    Si la santé de vos enfants vous tient vraiment à cœur, protégez-les.

    Ne laissez pas les lobbys de la maladie (au sens large), qui ont pris le contrôle du pouvoir politique, vous atteindre vous et vos enfants. Plaignez-vous aux marchands qui osent vous offrir des produits alimentaires qui vont à contre-courant de vos valeurs les plus fondamentales.

    Pourquoi?

    Parce que de voir vos enfants éclatants de santé, ça n’a pas de prix. De les voir grandir parce que vous n’aurez pas succombé à un cancer, dans la cinquantaine, ça n’a pas de prix, ça non-plus.

    Tout ce que vous mangez fait de vous ce que vous êtes alors si vous tombez malades, au moins, vous saurez pourquoi. Et même si vous avez été négligents pour en arriver là, vous saurez comment vous en sortir… même lorsque les « médecins » (bras exécutant des transnationales pharmaceutiques) vous auront condamnés.

    Le vrai secret, c’est que votre corps est un temple et lorsqu’il est bien entretenu, il vous permet d’atteindre des sommets de clarté mentale et de performance physique, sans oublier que vous respirerez la santé et le bonheur.

    Si plus de Canadiens avaient compris celà, nous n’aurions plus besoin de ce gouvernement de marionettes qui nous joue la comédie et au fond, c’est probablement pour ça qu’ils préfèrent nous garder faibles et malades. Ça leur donne l’occasion de nous contrôler par la peur — il nous appartient de les stopper en se tenant debout, en commençant avec nos choix liés à l’alimentation.

    À tous ceux qui aiment leurs enfants au point de leur offrir les aliments qui les garderont en excellente santé, bravo! Aux autres, une fois que vous aurez vu votre enfant sur un lit d’hôpital, si vous êtes normalement constitués, en tant que parents, ça devrait suffire à vous « faire allumer » sur les dangers liés à une mauvaise alimentation.

    Il n’y a pas de meilleur moment pour vous éloigner des mauvais aliments que maintenant. Commencez lentement, si vous le souhaitez… mais votre propre bien, commencez!

    Bibliographie :

    Fluor ERREUR MÉDICALE MAJEURE (Dr Bernard Montain – éd. Guy Trédaniel – 2007)

    Le fluor est un sujet d’une importance extrême.

    Plus de 800 millions de personnes dans le monde – en dehors des pays anglo-saxons où les scientifiques ont déjà mis en évidence ses nombreuses contre-indications – consomment du fluor sous toutes ses formes.

    Le fluor pur est un gaz toxique très réactif et très dangereux à manipuler qui, au contact de la peau, provoque des brûlures.

    Ses extraits sont utilisés pour le nucléaire (hexafluorure d’uranium), pour la fabrication du Teflon et des insecticides.

    Dans le domaine dentaire, l’O.M.S. incite à ne pas dépasser une dose de 0,05 mg/kg/jour.

    Le danger majeur pour l’enfant, comme pour l’adulte, se nomme “fluorose dentaire” qui comprend 4 stades de dégradation.

    Les problèmes dentaires peuvent se poursuivre par des complications sur le plan du squelette (ostéoporose), des retards de croissance et des altérations rénales et surtout mentales.

    Devant ce panorama, le Dr Bernard Montain tire la sonnette d’alarme, ce qui n’est pas sans incidence, dès lors que l’on touche à un lobby.

    Il propose, pour la prévention des caries et les domaines où le fluor est utilisé, une tout autre approche, plus à l’écoute de la nature, des produits biologiques, d’une alimentation saine…

     
    • Tanissa Ottawa 10 h 35 mi on 10 février 2011 Permalien | Répondre

      Et le sucre dans tout ça?!??? Il cause la carie, l’embonpoint, le diabète, etc etc etc etc!!!!

  • Bernard Jean 13 h 55 mi on 29 May 2010 Permalien | Répondre
    Tags : cancer, fruits, légumes,   

    Les pesticides favoriseraient les troubles de l’attention chez les enfants 

    Des fruits et légumes responsables de troubles du développement chez les enfants ? C’est ce qu’avance une étude américano-canadienne publiée en mai dans la revue Pediatrics : les enfants exposés à des concentrations importantes de pesticides via les fruits et légumes cultivés aux Etats-Unis sont plus susceptibles de souffrir de troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

    Des chercheurs aux Etats-Unis et au Canada ont étudié les cas de 1 139 enfants âgés de 8 à 15 ans et ont découvert que ceux chez qui des concentrations élevées de pesticides de type organophosphates étaient détectées avaient deux fois plus de chances de souffrir de TDAH. “Cette étude est une nouvelle preuve du lien entre l’exposition à de hauts niveaux de pesticides et les troubles du développement”, affirme le document.

    L’ALIMENTATION, PRINCIPALE SOURCE D’EXPOSITION

    Quelque quarante organophosphates sont homologués par l’Agence fédérale de protection de l’environnement. Les organophosphates sont habituellement issus de l’acide phosphorique ; la plupart sont des insecticides. Ils contrôlent les organismes nuisibles en agissant sur le système nerveux. A quelques exceptions près, la plupart sont hautement toxiques.

    Bien que l’usage privé de pesticides soit très répandu, l’Académie américaine des sciences considère que la principale source d’exposition des enfants aux pesticides est leur alimentation, rapporte l’étude. Selon un rapport datant de 2008, cité par Pediatrics, des niveaux détectables de pesticides ont été relevés sur une part significative d’un échantillon de fruits et légumes cultivés aux Etats-Unis. En 2001, 33 000 tonnes de pesticides ont été répandues en 2001 aux Etats-Unis, selon des chiffres cités dans l’étude.

    Selon les centres américains de contrôle et de prévention des maladies, entre 3 et 7 % des enfants en âge d’aller à l’école aux Etats-Unis souffriraient de TDAH.

    Origine du texte  >> ICI

     
  • Bernard Jean 15 h 28 mi on 21 January 2010 Permalien | Répondre
    Tags : ,   

    Naissance dans l’eau 

    Par Hélène Vadeboncoeur

    Après une dure journée de travail, un bon bain chaud. Quelle merveilleuse façon de se détendre et de récupérer! De tout temps, les êtres humains ont eu recours à l’eau chaude pour se sentir mieux. Les femmes en particulier y ont volontiers recours pour soulager des crampes menstruelles, pour relaxer. Au cours des dernières années, dans plus de quarante pays, des femmes enceintes sur le point d’accoucher, entrées dans un bain d’eau chaude pour soulager la douleur des contractions, n’ont plus voulu en sortir et y ont donné naissance. Et contrairement à ce qu’on peut penser, donner naissance sous l’eau est loin d’être une «invention» récente. Les Amérindiennes demeurant près de mers chaudes ou de sources chaudes jaillissantes accouchaient souvent dans l’eau. A Hawaii, la tradition de donner naissance ainsi remonterait à 16.000 ans.

    Aux États-Unis, les médias ont commencé à parler de naissance sous l’eau dans la foulée du rebirth, alors que certains couples, enthousiasmés par leurs expériences personnelles, mirent leur bébé au monde de cette façon, parfois même hélas sans l’aide d’une sage-femme ou d’un médecin. Cela prit une ou deux expériences malheureuses depuis lors pour qu’on s’aperçoive qu’il ne fallait pas laisser le bébé sous l’eau de nombreuses minutes après sa naissance, car le placenta pouvait commencer à se détacher et l’oxygène ne se rendait alors plus au bébé. Plus récemment, à Stockholm, un bébé est décédé après une naissance sous l’eau. Le pédiatre ayant évalué le cas croit que cet enfant faisait partie des 20% de bébés qui naissent après une asphyxie qui se produit durant le travail et qui affecte le réflexe respiratoire: il n’aurait pas donc eu le réflexe, normal, de ne pas respirer sous l’eau. Peut-être aurait-on pu éviter sa mort s’il n’était pas né sous l’eau, mais ces bébés ont souvent beaucoup de difficulté à respirer à la naissance. A titre de comparaison, deux jours sur trois au Québec un bébé naît et ne survit pas plus de sept jours à la suite de difficultés diverses, sans qu’on puisse toujours expliquer pourquoi.

    Depuis plusieurs années, heureusement, les naissances sous l’eau se sont faites dans des conditions plus sécuritaires; elles sont de plus en plus nombreuses et, aux États-Unis, ont lieu notamment dans des hôpitaux et dans des maisons de naissance, comme le Family Birthing Center, de Upland en Californie, qui a ouvert ses portes en 1985. Près de 1000 femmes y ont accouché sous l’eau. C’est aussi un événement courant au St. Luke Roosevelt Hospital, à New York, ainsi que dans plus d’une trentaine de centres hospitaliers du Royaume-Uni où vient de se terminer la première étude descriptive d’envergure sur le sujet. C’est en Angleterre qu’on est le mieux documenté sur l’accouchement en immersion et qu’y sont précisées les conditions de sa pratique. Le United Kingdom Professional Conduct Committee a même pris position en faveur du fait que la naissance sous l’eau fasse partie du champ de pratique des sages-femmes.

    Pourquoi accoucher ainsi ?

    Les effets de l’eau chaude sur les femmes enceintes ont fait l’objet de quelques études qui ont indiqué que l’immersion contribuait à diminuer la douleur des contractions, à détendre les femmes, à réduire l’anxiété qu’elles peuvent éprouver. D’autres études, randomisées cette fois, sont en cours, dont une au Canada. Un praticien australien expert en cette méthode, le docteur Bruce Sutherland, soutient que la naissance sous l’eau est la façon la plus spirituelle de mettre un bébé au monde.

    Le bien-être provient du fait que la pression des contractions se répartit dans l’eau et que le poids de la mère est supporté. On a même observé une réduction de la pression artérielle au bout d’une heure d’immersion, ce qui pourrait être appréciable chez les femmes souffrant d’hypertension pendant leur grossesse ou leur travail. On pense que la production d’hormones reliées au stress (noradrénaline et catécholamines) diminue et que le taux des endorphines, qui inhibent la douleur, augmente. Plus détendue, la femme bénéficie d’une meilleure capacité de concentration et, surtout, le fait d’être immergée dans l’eau chaude lui permet un meilleur contrôle sur son accouchement. Certaines se munissent d’un tube pour respirer et se laissent flotter sur le ventre, détendues. En regardant des vidéos de ces naissances j’ai été frappée de constater à quel point la poussée se fait doucement et naturellement. La présence de l’eau aide la tête du bébé à sortir lentement, et souvent la femme met sa main sur celle-ci et contrôle elle-même la sortie. Le changement de position est aussi facilité et les femmes accouchent souvent à genoux, appuyées sur le rebord du bain ou accroupies et soutenues par leur partenaire. Enfin, l’eau contribue à l’élasticité des tissus du périnée qui déchirerait moins et de façon moins importante.

    Si on pense au bébé, le fait de naître dans l’eau et d’y rester (la tête émergée) pendant 10 à 15 minutes – le temps de faire connaissance avec sa mère – atténue le choc de son arrivée dans le monde où il doit tout à la fois s’habituer à l’air, à une nouvelle température, apprendre à respirer, à ne plus sentir ses membres soutenus. Certains intervenants prétendent qu’ils peuvent reconnaître un bébé né dans l’eau à son comportement. Aucune recherche n’a été faite jusqu’à présent sur le développement de ces bébés mais il serait intéressant de voir si cette manière de venir au monde influe sur leur évolution.

    La première réaction qui vient à l’esprit quand on entend parler de cette façon d’accoucher est: «le bébé peut se noyer!». L’expérience accumulée jusqu’à présent écarterait cette hypothèse. Il semble que la première inspiration soit provoquée, non par la sortie hors du corps de la mère, mais par la pression de l’air et la différence de température, changements que sentiraient les lèvres et le nez du bébé. Dans l’utérus, le bébé est dans l’eau, dans le liquide amniotique et ne respire pas. L’oxygène lui vient du placenta à travers le cordon ombilical. Lorsqu’il naît dans l’eau, il n’aurait pas le réflexe de respirer tant que sa tête ne sort pas de l’eau. Il faut cependant l’amener doucement à l’air libre dès sa sortie, car il arrive que le placenta se détache assez rapidement de l’utérus et qu’alors l’oxygène alors ne se rende plus au bébé, même si le cordon conserve une pulsation. Les cours de natation donnés dans certains centres sportifs à des bébés à peine âgés de quelques jours démontrent aussi que le nouveau-né conserve après sa naissance le réflexe de ne pas respirer sous l’eau.

    Qui peut donner naissance sous l’eau?

    Toutes les femmes en santé dont le travail se déroule normalement peuvent accoucher dans l’eau, si elles le désirent bien sûr, si leur bébé n’est pas prématuré, si son coeur bat au rythme habituel et qu’il se présente par la tête. Que les membranes soient rompues ou non n’a aucune importance, selon le docteur Michael Rosenthal qui aide depuis 10 ans les femmes à accoucher ainsi au Family Birthing Center en Californie. Parmi ses clientes, aucun bébé n’a souffert d’infection et une seule mère a eu un épisode d’infection mineur.
    Le suivi d’une femme qui accouche dans l’eau est le même que pour toute autre femme. L’écoute régulière du coeur foetal peut se faire à l’aide d’un Doppler à l’épreuve de l’eau, ou d’un Doppler ordinaire inséré dans un condom ou un gant chirurgical placé sur le ventre maternel alors hors de l’eau.
    Les examens vaginaux peuvent se faire dans l’eau, de même que l’épisiotomie lorsqu’elle est nécessaire. L’eau facilite même, s’il y a lieu, le glissement du cordon autour de la tête du bébé. Au besoin, on succionne le bébé comme à l’accoutumée, mais j’ai pu constater sur vidéo que souvent cette intervention est inutile, et aussi que les bébés pleurent peu (mais ils respirent!)

    Comment procède-t-on ?

    On a besoin évidemment d’un grand bain, de préférence d’une capacité de 150 gallons et d’une profondeur de 75 centimètres (quoique des femmes aient accouché dans un bain de taille ordinaire). L’eau doit être à peu près à la température du corps, soit entre 34 et 38_°C. Une eau trop chaude fatigue la mère et peut aussi entraîner une accélération des battements cardiaques chez le bébé. Il est préférable d’attendre une dilatation de 5 cm avant que la mère n’entre dans le bain, car quand le travail n’est pas bien enclenché, l’eau chaude peut le ralentir. Elle doit aussi boire régulièrement (comme pour tout effort physique soutenu).

    Les opinions divergent sur le fait de laisser le placenta sortir dans l’eau ou non. Certains préfèrent que cette phase se déroule hors de l’eau pour diminuer le risque d’infection utérine. Le placenta a tendance à être évacué un peu plus lentement que lors d’un accouchement classique, c’est-à-dire au bout de 30 à 60 minutes, probablement parce que l’eau chaude a détendu le muscle utérin. La présence de liquide amniotique légèrement teinté de méconium ne constitue pas un risque de contamination de l’eau si par ailleurs le bébé va bien, même si cela nécessite plus de surveillance, car il se dilue dans l’eau (l’émission par la femme qui accouche d’une petite selle solide dans l’eau ne serait pas non plus une source d’infection si on la ramasse immédiatement à l’aide d’un filet».

    Dans un article publié dans The Journal of Nurse-Midwifery en 1989, Linda Church, sage-femme du Family Birthing Center, souligne que l’expérience des naissances sous l’eau ou de moments du travail passés dans l’eau chaude – lorsqu’on observe certaines précautions – indique que ces options conviennent à beaucoup de femmes et qu’elles sont sécuritaires et bénéfiques. Le docteur Rosenthal ajoute que c’est une façon de faire qui facilite le bon déroulement du travail. Cela ne coûte pas cher et permet aux mères de mieux supporter les contractions sans avoir recours aux médicaments ou à l’anesthésie qu’on leur offre habituellement en obstétrique. Aucune autre intervention selon lui n’offre aussi peu de risques.

    On oublie souvent que les analgésiques ou les anesthésiants peuvent affecter la mère ou le processus de l’accouchement, mais aussi le bébé puisqu’ils passent dans le placenta. La nocivité de ces substances pour le foetus est mal connue, faute d’études sur le sujet. Par exemple, on a très peu évalué les effets sur le bébé de l’épidurale qu’on administre dans certains centres hospitaliers à 90% des femmes en travail! Et le Compendium des produits pharmaceutiques, édition 1994 – que chacun peut consulter chez son pharmacien – contient plus de 4 pages de renseignements sur les effets nocifs possibles du médicament utilisé pour l’épidurale! On devrait informer toutes les femmes des avantages et des risques de ces interventions (ou leur dire qu’ils n’ont pas été évalués), ce qui se fait très rarement…

    Un bain chaud est quelque chose de familier, de réconfortant et cela fait partie de notre culture. Pourquoi ne pas y avoir recours quand on accouche? Si cela vous tente, parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme. Écrivez aux responsables du département d’obstétrique et du nursing, à l’administration du centre hospitalier où vous aimeriez accoucher. Vous pouvez aussi faire venir des vidéos sur le sujet et mentionner que les résultats d’une étude d’envergure faite au Royaume-Uni vont être disponibles au début de cette année (National Perinatal Epidemiology Unit, Oxford University).

    Si on refuse absolument de vous laisser accoucher dans l’eau, exigez de pouvoir au moins y séjourner pendant le travail, que vos membranes se soient ou non rompues. Et si l’aile d’obstétrique dispose pas d’un bain ou n’en permet pas l’utilisation aux femmes en travail, envisagez la possibilité de changer… d’hôpital!

    Il faut faire connaître nos exigences, les appuyer sur une documentation solide, changer de lieu d’accouchement s’il le faut en faisant savoir aux autorités les motifs de cette décision. C’est seulement ainsi que les choses peuvent changer!
    Ressources

    Si vous désirez consulter des articles et le Waterbirth Information Book de la Global Maternal/Child Health Association, ou connaître le nom de l’organisme américain qui a des vidéos sur la naissance sous l’eau, adressez-vous à: Naissance-Renaissance, 530, rue Cherrier, Montréal (Québec) H2L 1H3. Tél.: (514) 843-9552.

     
    • Emma 15 h 49 mi on 21 janvier 2010 Permalien | Répondre

      J’adhère tout à fait à vos propos. Il est regrettable que cette pratique soit peu courante mais ce n’est pas la faute des mères, selon moi, mais du personnel qui y voit là une contrainte professionnelle et peu de confort … pour eux mêmes.
      On dit souvent que le choc de la naissance est terrible. Quel dommage que les nourrissons ne puissent s’exprimer pour nous le raconter !

      Quant aux mères, l’accouchement en position allongée est en effet très difficile et contraire aux lois de l’apesanteur (je suppose). Ce qui oblige donc à faire des efforts très importants pour pousser et aider bébé à sortir.
      C’est avec l’expérience qu’on apprend bien souvent et, pour mon troisième enfant, j’ai attendu la dernière minute pour partir à la maternité, choisissant ainsi la position qui m’était la plus confortable plutôt que le lit horizontal et l’attente interminable.

      • Bernard 16 h 21 mi on 21 janvier 2010 Permalien | Répondre

        La position d’accouchement varie d’une culture à l’autre
        Très pratiqués dans nos hôpitaux, la position couchée sur le dos n’est pas la préférée de toutes les femmes du monde. Cette position n’est en effet pas naturelle pour la venue au monde de bébé. Elle a été adoptée, non pas pour le confort, mais pour la sécurité de bébé et de la maman. Dans les pays orientaux, africains et certains pays d’Amérique Latine, les femmes accouchent dans la position que leurs mères leur ont enseigné et qui sont bien souvent plus confortables aussi bien pour la femme que pour le bébé. Les Africaines accouchent par exemple accroupies ou à quatre pattes. D’autres femmes accouchent également debout. Toutefois, si on veut essayer l’une de ces positions, on ne peut pas vraiment en prévoir une avant le travail. En effet, la position d’accouchement doit avant tout dépendre de la position du bébé. Sachez toutefois qu’accoucher à quatre pattes évite partiellement la présentation de bébé par le siège. La position accroupie est quant à elle bénéfique parce que cela élargit le bassin. Cette position est pourtant contre-indiquée si le bébé sort trop rapidement.

    • Emma 17 h 00 mi on 21 janvier 2010 Permalien | Répondre

      Bien sûr, il faut tenir compte du bébé et des risques.
      Mais je parle d’une manière générale et de ce que vit la femme à ce moment là : pour mes deux premiers accouchements, j’ai écouté l’équipe médicale, pour mon troisième, mon corps. Je peux vous dire que la différence est essentielle.
      Accoucher est magnifique et le moment le plus magique que j’ai vécu. S’il est trop technique parce que trop médicalisé, il devient presque une torture.

  • Bernard Jean 21 h 13 mi on 20 November 2009 Permalien | Répondre
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    La Parole au bébé 

    Un nouveau livre de Brigitte Denis

    Le bébé peut-il communiquer ses états d’être et d’âme ? A travers des cas authentiques, l’auteure lève un pan du voile sur la vie préverbale de l’enfant. Loin d’être le mignon petit bébé régi par ses seuls réflexes, l’enfant est présenté comme un être sensible percevant, ressentant, apprenant, communiquant, pensant et vivant une vie intérieure intense… à l’insu de ses parents.

    Ce livre présente ce que le bébé rencontre au seuil de sa vie, de son point de vue personnel, grâce à une approche qui nous permet de donner littéralement la parole au bébé, dès sa naissance. La kinésiologie périnatale nous permet de traduire les maux en mots pour combler les besoins de l’être, pour comprendre les pleurs, les peurs, les petits et grands maux de l‘enfance, un sommeil perturbé ou un problème de développement et pour permettre à la sagesse de l’être de nous préciser son besoin d’accompagnement global précis sur les plans physique, psychologique, émotionnel, relationnel, environnemental, existentiel, énergétique, spirituel ou autre. Par son travail en kinésiologie périnatale, Brigitte Denis sert de “traductrice” de la sagesse et de l’intelligence innée de l’Être, et offre la possibilité à l’enfant en début de vie de prendre la parole pour dire ou, si besoin est, de nommer la cause profonde des petits et grands maux qui l’affligent. L’auteur nous fait part de sa réflexion tirée de son expérience de la vie intime des bébés.

    « Son art ? Elle le définit comme étant celui de « faire parler et d’écouter la sagesse de l’être ». C’est là qu’interviennent tout naturellement sa connaissance et sa sensibilité, deux atouts qui lui permettent de donner la parole au bébé – dans le ventre de sa mère ou déjà né – afin de dépister puis de désamorcer ses éventuels problèmes. Une pratique fascinante et salvatrice qui amène également Brigitte Denis à soulager nombre de grossesses difficiles. » Daniel Meurois-Givaudan

    Site de Brigitte Denis >>

     
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