Mises à jour de février, 2012 Toggle Comment Threads | Raccourcis clavier
-
Bernard Jean
-
Bernard Jean
Développer les 5 sens, avec le café
Nous avons un corps qui permet de développer nos cinq sens. Aujourd’hui je vous propose de développer le goût. Le café est un produit utilisé dans le monde entier. Le chiffre d’affaire engendré par le café vient juste derrière le pétrole. Le café fait vivre plus de 70 millions de personnes. Le café est une boisson psychoactive obtenue à partir des graines du caféier, un arbuste du genre Coffea. La culture du café est très développée dans de nombreux pays tropicaux, dans des plantations qui sont cultivées pour les marchés d’exportation. Le café est une des principales denrées d’origine agricole échangées sur les marchés internationaux, et souvent une contribution majeure aux exportations des régions productricesJe vous propose d’essayer de nombreux cafés. Ceci est à la portée de tous. Avec le café nous allons développer non seulement le sens du goût mais aussi celui de l’odorat. Il existe sur le marché des outils très simples pour préparer à la perfection des cafés.
Je vous suggère le matériel suivant, qui pourrait se trouver sur votre liste de cadeaux pour Noël :
1/ Un filtre métallique pour ne plus utiliser les filtres en papier, le café est bien meilleur. Fabriqué au USA par Coava pour 50 $ :
http://coava.myshopify.com/products/kone

2/ Un récipient en verre fabriqué aux USA par Chemex, pour moins de 50 $ :
http://www.chemexcoffeemaker.com/Coffeemakers.htm
3/ Une balance digitale pour peser le café et l’eau avec précision (1 g), pour moins de 20 $ :
4/ Une bouilloire Kettle V60 de 1,2L, fabriquée par Hario au Japon pour 50 $ :
La recette :
1/ Mettre 25 grammes de café moulus à 6, dans le cône métallique.
2/ Mettre 100 grammes d’eau filtrée à 90 degrés Celcius, pour faire gonfler la mouture pendant 45 secondes.
3/ Ajouter 300 grammes d’eau filtrée à 90 degrés Celcius sur la mouture et attendre 2 minutes.
4/ Servir dans une tasse en céramique épaisse chaude, voir ACF en Italie.
Maintenant vous pouvez tester tous les cafés du monde de 2 $ les 100 grammes à plus de 80 $ les 100 grammes.
Voici les cafés les plus chers du monde :
Le Blue Montain en Jamaïque.
Le Bourbon Pointu de la Réunion.
Le Kopi Luwak en Indonésie (le kilo vaut plus de 1000 $).
Je vous souhaite de développer vos cinq sens dans la JOIE pour les fêtes de cette fin d’année 2011.
Je m’amuse à tester les cafés depuis 10 jours…
Bernard Jean
-
Julie
-
-
Bernard Jean
Paysans et Mangeurs au cœur de notre agriculture
Conférencier : Roméo Bouchard, coalition SOS Pronovost et ex-président de l’Union paysanneMalgré l’échec appréhendé de la réforme Pronovost et l’emprise croissante à prévoir de l’industrie agroalimentaire, est-il encore possible de nous réapproprier nos terres et notre nourriture par un plan de souveraineté alimentaire dans chaque territoire, y compris les territoires urbains? Nous sommes en train de céder nos terres et notre agriculture à des consortiums, dont les dirigeants sont à l’étranger le plus souvent, qui les exploiteront de plus en plus aux fins de leurs projets commerciaux mondiaux. D’ailleurs, le recul du gouvernement sur la réforme Pronovost ne fait que laisser le champ libre à ces intégrateurs qui avalent nos fermes locales et indépendantes les une après les autres. Monsieur Bouchard nous présentera un modèle de réappropriation de nos terres agricoles par les communautés locales et régionales et du citoyen-mangeur, qui occupe un rôle prépondérant par rapport à celui de l’agrobusiness préconisé dans le Livre vert publié cet été.
- Quand : Jeudi 13 octobre à 19h15
- Lieu : 870, av. Salaberry, salle Michel Jurdant (322) Québec- Canada
- Contribution volontaire de 2$ à 5$
- Les AmiEs de la Terre de Québec
- Origine de l’information >>> ICI
.
SOS-Pronovost
Une nouvelle coalition d’agriculteurs et de citoyens prend la défense du Rapport Pronovost
SOS-Pronovost
Coalition pour la mise en œuvre du rapport Pronovost sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois.
Une coalition réunissant plusieurs groupes importants d’agriculteurs, de consommateurs, de citoyens et d’écologistes, donc à la fois les volets agriculture, alimentation, environnement et santé, pour défendre le Rapport Pronovost et exiger du Gouvernement sa mise en œuvre sans délai. vous pouvez vous joindre à cette Coalition* qui entend veiller et intervenir jusqu’à ce que le virage agricole préconisé par le Rapport Pronovost soit mis en œuvre. Vous pourrez suivre les démarches de la Coalition et consulter ses documents sur ce site. Lire la suite …
Rapport Pronovost – Vers la ferme nouveau genre
« Répondre à l’appel des consommateurs québécois en faveur de produits différenciés à haute qualité nutritive »
Photo : Jacques NadeauVente de produits sur une ferme biologique. Le rapport Pronovost déplore le fait que «les producteurs biologiques ont dû expérimenter eux-mêmes, et à leurs frais, l’efficacité de certaines méthodes de production ou de commercialisation».Les propositions formulées dans le rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois ont réjoui les partisans d’un virage vers une industrie à visage plus humain. Le rapport Pronovost reconnaît en effet «le besoin de diversifier la production, de miser sur la valeur ajoutée, de développer les produits de niche et du terroir de même que la production biologique». Bref, il pourrait bien ouvrir la porte aux idées qu’ils préconisent depuis des années. À condition que les élus emboîtent le pas.«Le rapport Pronovost est une révolution complète, affirme d’entrée de jeu le porte-parole de l’Union paysanne, Benoît Girouard. On y vise vraiment une nouvelle forme d’agriculture au Québec, en vertu de laquelle on valoriserait les fermes familiales et l’agriculture de proximité, mais aussi les produits biologiques et le terroir. On propose d’ailleurs des mesures concrètes pour y arriver. C’est du jamais vu.»Certaines recommandations contenues dans le document, intitulé «Agriculture et agroalimentaire: assurer et bâtir l’avenir», marquent en effet un changement de cap certain dans la façon d’envisager la production de ce qui se retrouve dans nos assiettes: «Sans négliger pour autant les productions qui constituent l’assise principale du secteur, beaucoup d’intervenants ont fortement suggéré de miser sur des produits diversifiés et de développer, de manière complémentaire, une agriculture dite de proximité.» Des préoccupations largement reprises tout au long des 272 pages du rapport rendu public en février.Cette nécessaire diversification agroalimentaire est saluée par l’Union paysanne, qui presse le gouvernement d’aller dans cette direction depuis déjà quelques années. «C’est impossible, souligne M. Girouard, de lutter contre les agricultures des pays émergents dans la production de masse, comme le poulet ou les oeufs par exemple. On peut, au contraire, diversifier notre agriculture, la spécifier. On se mettrait à l’abri des règles commerciales mondiales, on permettrait un développement régional et on stimulerait les produits de niche, ce qui permettrait à notre agriculture de survivre.»Autre piste intéressante envisagée par les auteurs du rapport, la question du développement de produits «à valeur ajoutée» est chère à l’organisme Solidarité rurale du Québec. Son président, Jacques Proulx, reprend d’ailleurs à son compte l’exemple donné par M. Pronovost: le sirop d’érable. Le Québec, qui domine haut la main les exportations du précieux liquide sucré dans le monde, gagnerait selon lui à en faire un produit doté d’une certaine image de marque, à l’instar de ce qui se fait pour l’huile d’olive dans d’autres pays.Financement essentielLa question du financement est évidemment le nerf de la guerre. En ce sens, l’État a un rôle essentiel à jouer pour stimuler cette créativité agroalimentaire. «Il importe de soutenir, de manière plus tangible que nous ne l’avons fait jusqu’ici, les fermes différentes qui ont décidé de répondre à l’appel des consommateurs québécois en faveur de produits différenciés à haute qualité nutritive, de mettre en valeur les terroirs, de pousser les spécialités de niche, d’accroître la production biologique, d’étendre les appellations contrôlées, etc.», expliquent les auteurs du rapport.
Le document, fruit d’une longue réflexion alimentée par plus de 700 mémoires, une tournée des régions et diverses autres consultations, souligne d’ailleurs les retombées positives pour des régions qui en ont bien besoin. «L’accompagnement de cette agriculture dite émergente est requis au nom de l’innovation dont elle fait preuve, de sa contribution à la diversification de la production agricole et du potentiel qu’elle présente pour la revitalisation de plusieurs collectivités rurales.»
Or, jusqu’à maintenant, constate-t-on, «le soutien aux entreprises agricoles de petite taille est largement déficient et les entrepreneurs qui veulent démarrer une telle entreprise éprouvent de grandes difficultés à la développer». Autre chose? «Les productions en émergence, celles qui peuvent contribuer à la diversification de la production agricole, sont peu soutenues par la recherche, le transfert technologique, les services-conseils, la formation et l’aide financière.»
Le diagnostic est on ne peut plus clair et est accompagné de propositions pour revoir en profondeur le système d’aide financière aux agriculteurs, ce qui ouvrirait la porte aux petits producteurs et à l’agriculture biologique. «Une très bonne idée», affirme Benoît Girouard. Il explique qu’actuellement, «le gouvernement accorde plus de 300 millions de dollars par année aux grands producteurs de porc, de maïs, de vaches et de veaux, contre un maigre million à ceux qui se consacrent au bio. C’est un scandale».
Le porte-parole de l’Union paysanne salue les recommandations du rapport Pronovost sur l’aide financière, estimant que de telles réformes sont essentielles. Présentement, laisse-t-il tomber, «les 1000 fermes qui font du biologique se retrouvent le plus souvent avec zéro dollar de subvention». Le rapport Pronovost relève lui aussi cette lacune: «Les producteurs biologiques, par exemple, ont dû expérimenter eux-mêmes, et à leurs frais, l’efficacité de certaines méthodes de production ou de commercialisation.»
Résultat? Alors que la demande augmente, le nombre de fermes stagne dans la province. Or, indique M. Proulx, la demande pour des produits plus fins et de meilleure qualité ne peut qu’augmenter, et ce, au Québec comme ailleurs dans le monde.
Retour à la terre
Conséquence surprenante de l’arrivée massive des «baby-boomers» à l’âge de la retraite, M. Girouard croit que ceux-ci pourraient être nombreux à effectuer une sorte de retour à la terre en se lançant dans de petites productions biologiques, de produits du terroir, etc. Bref, si le gouvernement leur offre des conditions propices au démarrage de ce type d’entreprises, le porte-parole de l’Union paysanne prédit «un boom» rural très bénéfique pour le Québec.
Afin de stimuler cet essor des campagnes, Jacques Proulx presse l’État d’assouplir la Loi sur la protection du territoire agricole, dans le sens où l’entend M. Pronovost dans son rapport: «Les règles du jeu actuelles rendent difficile l’aménagement d’un gîte du passant, d’une table champêtre, d’une école d’équitation ou d’un atelier de petite transformation alimentaire en territoire agricole, parce que ces activités ne sont pas spécifiquement agricoles.» Pourtant, à peine plus de 50 % du territoire agricole est utilisé à des fins de production agricole, et une bonne planification de l’utilisation du territoire pourrait facilement anticiper les problèmes de cohabitation que ces activités pourraient soulever, croit M. Proulx.
Le territoire agricole pourrait par exemple servir d’assise à des activités à caractère touristique, à l’agroforesterie, à des commerces de produits du terroir, à des activités de transformation alimentaire, à la production de produits non alimentaires et d’énergie, et à plusieurs autres usages compatibles avec le maintien d’une agriculture dynamique. Cette approche devrait aussi permettre l’installation de fermes sur de petites superficies, dans la mesure où les projets envisagés sont viables.
Reste que les changements contenus dans le rapport sont plus que majeurs, à l’image des défis qui attendent un secteur agroalimentaire bousculé, non seulement ici, mais à l’échelle planétaire. Mais il ne faut pas perdre de vue qu’il en va de ce que l’on mange jour après jour, mais aussi de la pérennité de l’environnement, qui seul peut soutenir la vie. Et dans ce domaine, le temps presse, selon ce qu’ont affirmé tous les intervenants interrogés par Le Devoir.
Nature Québec, un regroupement d’organismes écologistes, a d’ailleurs vertement critiqué l’annonce récente faite par Laurent Lessard, le ministre de l’Agriculture, de la création de trois «chantiers» chargés de trouver des solutions aux problèmes mis en lumière dans le rapport Pronovost. «Dans sa trop courte réponse, le ministre n’aborde les questions environnementales et l’agriculture biologique que du bout des lèvres, et il continue de centrer son action autour de modèles industriels qui ne remplissent pas leurs promesses», a souligné Christian Simard, porte-parole du regroupement. Les craintes formulées par Nature Québec sont partagées par l’Union paysanne et Solidarité rurale du Québec.
L’attaché de presse du ministre, Jack Roy, se veut toutefois rassurant. Selon lui, le rapport est, pour le ministre Lessard, une véritable source d’inspiration. Il souligne d’ailleurs que les nouvelles formes d’agriculture font partie des priorités du ministre. «Le temps du changement est venu», fait valoir M. Roy, mais ce changement devra s’opérer «étape par étape», d’autant plus qu’il met en cause plusieurs ministères. Origine du texte >>> ICI
-
Bernard Jean
La décroissance : une alternative socioéconomique viable?
Dans notre monde contemporain, la croissance économique est un dogme intouchable à l’aune duquel on mesure l’état de l’économie : s’il y a croissance, elle est en santé, mais si elle diminue, on parle alors de crise économique. Or, depuis quelques années, des économistes et militants sociaux proposent que la vraie santé économique, sociale et écologique passerait d’abord par une décroissance économique. S’agit-il d’une orientation viable? À quoi ressemblerait une société qui ne serait pas fondée sur la croissance? Quelles sont les limites et les contradictions d’une telle approche?À Québec
Lundi 3 octobre 2011, de 19 h à 21 h 30
Centre culture et environnement Frédéric-Back
870, avenue de Salaberry, salle 322-324avec:
• Yves-Marie Abraham, sociologue, professeur aux HEC de Montréal;
• François L’Italien, doctorant en sociologie à l’Université Laval et membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA);
• Louis Marion, philosophe et coauteur de Décroissance versus développement durable (Écosociété, 2011).Contribution suggérée : 5 $
Renseignements: http://www.cjf.qc.ca/soirees_relations ou Agustì Nicolau: 514-387-2541, # 241 / anicolau@cjf.qc.ca -
Bernard Jean
Invitation le 17 septembre à Sherbrooke
La Maison patrimoniale de Mr Henry Beckett située sur la rue Prospect au # 576, devient L’Ile de GardeSur le calendrier, ce 17 septembre est le jour où nous célébrons la fête de Hildegarde. C’est pourquoi, bien que les travaux ne soient pas totalement terminés, je vous invite à venir fêter l’ouverture de ce futur gîte culturel.
La maison de Mr Henry Beckett va devenir ce jour là : « l’Ile de Garde ».
À cette occasion, les portes de la maison seront ouvertes dès 13h à tous ceux qui sont intéressés à découvrir l’histoire de cette maison : son passé, son présent et son futur immédiat. Au programme de cette journée :Matin : sur invitation
- Cérémonie amérindienne dans les jardins, présidée par Yvon Mercier et Nicole O’bomsawin
- Cérémonie de consécration de l’Oratoire, présidée par Marie Christine Chassot de Florencourt et Rev. Yves Samson
Après midi : Portes ouvertes dès 12h30 jusqu’à 16h30
- 13h Histoire de la Maison
- 14h Qui est Hildegarde von Bingen
- 15h Présentation des activités et des intervenants qui oeuvreront dans la Maison.
Tout au long de l’après midi seront servies les boissons et les friandises selon les recettes d’Hildegarde. Exposition de peintures et musique dans les salons et à l’extérieur si le temps le permet.
Je vous attends nombreux.
Marie Christien Chassot de Florencourt
Pour confirmer votre venue : Jacline : 819 575 1887 ou iledegarde@bell.net
>>> Consulter le document pdf >>> : invitation 17 sept
…
-
Bernard Jean
Conférence Alimentation Paleo & Zone – Part 1
Conférence Alimentation Paleo & Zone – Part 1 from sportiseverywhere on Vimeo.
Conférence sur l’alimentation Paleo et Zone, donnée par Yves Patte, à CrossFit Brussels, le 24 septembre 2010.
Plus d’infos ?
sportiseverywhere.com
crossfitbrussels.be
yvespatte.comContact :
Paléo
Le régime « Paleo » renvoie à la période « paléolithique », la première période de l’histoire humaine. C’est aussi le plus longue. Elle commence avec l’apparition de l’Homme, il y a 3 millions d’années, et s’achève il y a 12.000 ans.
Durant la période paléolithique supérieure, Homo Sapiens se nourrissait essentiellement des produits de la chasse et de la cueillette : viande, fruits, légumes, noix, etc. Comme l’Homme était toujours nomade, il ne connaissait ni l’élevage, ni l’agriculture, qui apparaissent tous les deux avec la période néolithique, c’est-à-dire après la période paléolithique. Il ne pouvait donc manger ni céréales, ni produits laitiers.
Le régime «Paleo » part d’un constat : Du point de vue génétique, il n’y a pratiquement aucune différence entre nous et nos ancêtres du Paléolithique. Les gênes de l’humain n’ont fondamentalement pas changé depuis un million d’années. Cela signifie donc que notre corps et notre organisme sont toujours les plus adaptés au régime alimentaire des premiers hommes. Nous avons été chasseurs-cueilleurs 1400 fois plus longtemps que sédentaires ! Durant des milliers et des milliers de générations, la sélection naturelle s’est faite au profit des individus les mieux adaptés à ce régime alimentaire. Et nos gênes n’ont pas fondamentalement changé.Le régime « Paleo » préconise donc une alimentation calquée sur celle des premiers hommes, c’est-à-dire basée principalement sur des fruits et légumes, de la viande ou du poisson, des noix, graines, etc.
Le suivi alimentaire est proposé par Yves Patte, coach CrossFit certifié niveau 1 et professeur d’Education à la Santé.
-
Bernard Jean
Le jour ou je me suis aimé pour de vrai
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place,
au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer
de tout ce qui ne m’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans ,
j’ai abandonné les mégaprojets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher
à toujours avoir raison et me suis rendu
compte de toutes les fois où je me suis trompé.Aujourd’hui, j’ai découvert l’ Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,
mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient un allié très précieux.
Il s’agit d’un poème de Kim et Alison Mc Millen publié en 2001 qui a été attribué à Charles Chaplin par des fans brésiliens !
Kim Mc Millen, femme écrivain du Colorado, engagé dans un chemin de développement personnel, a réalisé avant sa mort – à cinquante quatre ans !- un livre, cousu main pour ses amis, rassemblant, sous une forme simple et limpide, quelques paroles à écouter résonner en soi. Des paroles mesurées, ajustées, pour dire qu’une autre façon de vivre est possible ! Qu’il im porte de s’aimer en vérité. Sa fille, Alison, souhaitant faire connaitre largement ce témoignage a publié en 2001 « When I loved myself enough ».-
Marie-Anne
Wow! Quel beau poème! Et tellement vrai!
Merci, Bernard. -
roger
slt bernard ,
je viens juste de découvrir cela à 55 ans et ma vie change de jour en jour.
si tu peux juste comprendre le sens de ce texte un horizon immense s’ouvre pour toi.
merci bernard de véhiculer ces précieux enseignements.
vive la paix vive la liberté
à bientot
roger
-
-
Bernard Jean
Minishort et niqab : balade de « niqabitch » dans Paris
Belle provocation de ces 2 miss niqaBitch qui se promènent dans les rues de Paris en niqab minishort et talons aiguilles quelques jours après l’adoption par le Sénat de la loi d’interdiction du port du voile intégral en France. Je sens que tout le monde ne va pas apprécier les NicaBitch, cela reste de l’humour….
VidéopbuzzCe lundi, la loi du 11 octobre 2010 interdisant le port du voile intégral dans les lieux publics – moins de 2 000 femmes concernées en France – entre en vigueur. L’occasion de revoir la balade parisienne, fin septembre, des NiqaBitchs, ici un peu plus dévêtues que la Marianne de Claude Guéant.
Nous avons toutes les deux une petite vingtaine d’années, et bien que l’une de nous soit musulmane, nous ne nous sentons pas directement concernées par le vote de la loi anti-burqa (bien que « niqab » soit plus approprié).
Nous avons néanmoins senti le besoin de nous exprimer sur le sujet. On a toujours trouvé cette loi un peu floue, et même s’il est difficile d’avoir un avis tranché sur la question, elle a au moins eu l’avantage de nous faire réfléchir.
Nous n’avons certes pas monté d’association, ni manifesté notre réticence à cette loi en défilant dans les rues, mais plutôt fait le choix de détourner la représentation classique que l’on a du niqab.
Mettre une simple burqa aurait été trop simple. Alors on s’est posé la question : comment réagiraient les autorités face à des femmes portant une burqa ET un minishort ?
On ne cherchait pas à attaquer ou à dégrader l’image des intégristes musulmans -chacun son trip. Mais plutôt à interpeller les élus de la République qui sont allés au bout du vote de cette loi que l’on estime être largement anticonstitutionnelle… Et puis finalement, le LOL c’est bien pour dénoncer non ? (Voir la vidéo). Lire la suite …
-
El Abed Malika
Je pense qu’il est aussi indécent de se promener à Paris presque nue que de porter un habit qui vous faire franchement disparaître.
-
-
Bernard Jean
Le film complet de 2 heures: Notre poison quotidien de Marie-Monique Robin
Origine de cet article >>> ICI
Certains le savaient déja ce reportage doit être diffusé le 15 mars 2011 sur Arte. Je vous le partage en avance, profitez en et faites le tourner!
Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments…
Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Le nouveau reportage est de Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice en 2008 du documentaire Le monde selon Monsanto. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs?
De la Mutualité sociale agricole (MSA) à l’OMS (Organisation mondiale de la santé), Marie-Monique Robin a recueilli les témoignages de tous les experts impliqués dans le système de règlementation, la recherche ou l’utilisation des produits chimiques. Et les a mis face à leurs contradictions: les décisions de l’OMS basées sur des études confidentielles fournies par les industriels, l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) qui emploie des experts également salariés dans des entreprises utilisant des produits chimiques, les listes de produits cancérigènes du Circ (Centre international de recherche sur le cancer) qui ne correspondent pas aux conclusions de certains de leurs rapports…
«La littérature scientifique est polluée par des études faites sur mesure pour l’industrie», dénonce Marie-Monique Robin. Et lorsque les autorités, Efsa ou OMS, tentent de fixer des limites de consommation des produits chimiques, « doses journalières admissibles » ou «limites maximales de résidus», la complexité de la tâche les transforme en «acrobates des limites»: «Nous sommes dans une société du risque où nous acceptons des effets collatéraux au nom du progrès», analyse Marie-Monique Robin.
Alors que l’OMS a qualifié d’«épidémie» l’augmentation du nombre de cancers dans les pays développés depuis une trentaine d’années, Marie-Monique Robin veut démontrer qu’il n’est plus possible aujourd’hui de dire que les produits chimiques présents dans l’alimentation n’y sont pas liés. En prenant notamment pour preuve les agriculteurs, victimes «à la source» des produits phytosanitaires, qui sont de plus en plus nombreux à affirmer que les cancers ou les maladies neuro-dégénératives dont ils sont victimes sont causées par les pesticides.
Liens pour Le monde selon Monsanto:
http://cequevousdevezsavoir.wordpress.com/2010/11/04/le-monde-selon-monsanto-une-enquete-de-arte-a-voir-absolument/
http://s0.videopress.com/player.swf?v=1.02Le film complet de 2 heures ici >>>
Lorsqu’on lance une vidéo tout devient blanc, c’est normal, ça peut durer 15 à 30 secondes et la vidéo commençera. Il faut simplement patienter un peu, ces vidéos font entre 700Mo à 900Mo, alors c’est normal.
ErreurCette vidéo est suspendue pour cause de violation des termes de service
À la fin du film il est dit que ton aliment soit ta médecine et ta médecine ton aliment.Une citation populaire d’Hyppocrate qui est la base d’une vie en santé. Manger est un besoin fondamentale. Nous devons redéfinir nos valeurs alimentaires. Revenir à l’essentiel. Dicter au compagnies ce que l’on veut voir et ce que l’on ne veut pas voir sur les tablettes des épiceries.
Le pouvoir citoyens est bien plus grand que l’on peut penser.
L’histoire l’a démontré à plusieurs reprises. Si nous arrêtons tous d’acheter leur produits empoisonnés ils n’auront pas d’autres choix que de se plier à nos exigeances alimentaires, sinon il est clair qu’ils fermeront boutique asser rapidement.
Manger bio coute il vraiment plus cher?
Non, car lorsqu’on mange bio on ne gaspille plus et on achète que ce que l’on a vraiment besoin. De plus lorsqu’on le fait pour les bonnes raisons et bien de nouvelles valeurs s’installent petit à petit dans notre vie. Faites le test. Sinon et bien acceptez les conséquences et ne pointez pas du doigt les industriels, lorsque nous acceptons de vivre dans un système basé sur le capitalisme et le consumérisme il ne faut pas s’étonner de tout cela.
Vous savez que la tentation vient de la publicité qui vous lave le cerveau à votre insu, et bien débarassez vous de votre téléviseur et revenez à l’éssentiel.
Êtes vous forcé de manger des OGM, des pesticides, de boire des sodas légers ou standards à haute teneur en glucose-fructose? Êtes vous forcé de fumer un paquet de cigarettes par semaine? Êtes vous forcé de manger du McDonald? Quelqu’un vous a t’il empêché de regarder ce documentaire de Marie-Monique Robin?
Vous connaissez la réponse et comme vous savez très bien que vous n’êtes pas forcé, demandez vous, qui est le monstre?
Mais là encore, je sais très bien que beaucoup regarderont ce documentaire sans changer leur habitudes car cela est un trop gros « sacrifice ». Si votre santé et le respect de l’environnement ne compte pas pour vous et bien faites le pour la force du nombre. C’est la seule façon que nous avons pour faire changer les choses. Il est utopique de penser que des systèmes régulés par les gouvernements ou bien régulés par des membres ayant des intérêts avec les corporations qui nous ont déja trahi de nombreuses fois dans le passé, changeront leur fusil d’épaule du jour au lendemain. Devenons des consommateurs responsables et avisés. Cherchons la vérité et diffusons cette information pour le bien de tous.
-
roger
bonjour bernard,
j’adhère de nouveau à cette manière de concevoir la vie.
après plusieurs tentatives de sensibilisation au sujet du “déraillement” de l’espèce humaine ,dans ma famille , je pense etre arrivé à un résultat.
mais comme je l’ai écrit dans un autre commentaire ,la révolte doit etre “soft”.
j’ai commencé par changer moi-meme et évidemment les questions de mes proches ont fusé immédiatement :pourquoi tu ne manges presque plus de viande ,pourquoi tu manges autant de fruits ,de légumes ,bref autant de pourquoi que de changements.
et cela a porté ses fruits , car de manière douce , la petite graine a commencé à germer dans leur cerveau : et s’il avait raison , t’as vu la forma qu’il a , il pète le feu pour ses 55 balais.
et petit à petit , ils ont commencé à m’imiter de manière cool.
je pense que c’est la meilleure méthode et quand je compare mon caddie à la sortie du magasin avec celui des autres clients et ben : y a pas photos , des fruits , des légumes , des bons produits équitables , bref un maximum de choses bonnes pour la santé et choisies avec soin. Ma compagne en est extrèmement fière.à bientot
roger ( spécimen protégé en voie de disparition)
-
-
Bernard Jean
Le Bokashi, le recyclage des déchets organiques
En ce qui concerne le seau à composte Bokashi, il y tout d’abord deux sortes de Bokashi, un qui est obtenu en entassant les déchets organiques comme le composte classique que nous employons, celui-ci fermente d’une manière aérobie et contient plus de micro-organismes. Le second Bokashi, lui, est basé sur la fermentation anaérobie, il ne contient pas d’oxygène grâce à l’adjonction de « EM1 » qui est un activateur composé de micro-organismes, cet activateur contient des déchets organiques (les déchets du jardin, de la cuisine), ces déchets s’acidifient. Ce système présente un avantage il peut être produit en grande quantité et il est assez rapide, toutefois cette fermentation peut arriver à des températures élevées. Le système bokashi peut être fabriqué par vous-même, il y a aussi un activateur de bokashi qui contient du son de blé fermenté on le trouve sur le marché avec un seau spécial permettant d’éviter une perte de liquide, le seau sert également à fermenter les propres déchets de cuisine.17 janv. 2011 Severine Bosq
Kit Bokashi - By PfctdayeliseLe Bokashi est une méthode japonaise de recyclage des déchets organiques, plus rapide et moins contraignante que le compostage.Bokashi est un terme japonais signifiant «matière organique fermentée». Il est souvent considéré comme un type de «compostage», bien qu’il s’agisse en réalité d’un processus de fermentation.
Comment fonctionne le Bokashi?
Pour faire du Bokashi, vous devez découper vos déchets organiques et y incorporer des micro-organismes efficaces (ME). Ces micro-organismes naturels permettront une décomposition des déchets plus rapide. Une fois le Bokashi réalisé, les micro-organismes apporteront des nutriments essentiels au potager comme aux plantes d’intérieur. Intégrés dans le sol du jardin, ils permettront de limiter les maladies en réduisant le nombre des micro-organismes «nuisibles» et en assainissant le sol.
Il existe un mélange pour Bokashi composé de ferments responsables de la fermentation, de lactobacilles qui limitent les moisissures et transforment les sucres et les lactoses en acide lactique, de bactéries photo-synthétisantes qui fixent l’azote, de moisissures qui permettent la décomposition.
Des sachets de micro-organismes efficaces (ME) pour Bokashi se trouvent facilement en jardinerie ou sur Internet. Ils sont maintenus dans des coquilles de grain de céréales et nommés: son de Bokashi.
Si vous n’avez pas de sachets de son de Bokashi, il est toujours possible de les remplacer par de la terre saine et légèrement humide, prélevée dans un lieu non exploité et qui n’a pas subi de traitement chimique. De la terre récoltée dans la forêt avec de l’humus peut parfaitement convenir mais la fermentation sera plus longue qu’avec le mélange de micro-organismes sélectionné.
Il existe deux méthodes de Bokashi, soit anaérobie (sans oxygène) soit aérobie (avec oxygène).
La méthode anaérobie
Pour réaliser ce Bokashi, coupez vos déchets organiques en petits morceaux et mélangez-les au son de Bokashi (vous n’avez besoin que d’une petite quantité de son de Bokashi, il vous suffit de saupoudrer le dessus de vos déchets et de bien mélanger). Déposez-les dans un seau et fermez hermétiquement le couvercle. Au bout de 2 semaines en été et 4 semaines en hiver, vous obtenez un engrais immédiatement utilisable.
Lire aussi
Cette méthode anaérobie est surtout pratiquée pour la production à petite échelle. Elle vous permet d’obtenir rapidement de l’engrais pour vos plantes dans de petits contenants et peut donc être pratiquée par les jardiniers des villes, en appartement. L’avantage en plus de sa rapidité de transformation est que le mélange est sans odeur, la température dans ce type de fermentation sans oxygène tourne autour des 40°C, le mélange garde donc toute sa valeur nutritionnelle. Si vous n’avez pas de seau à disposition, cela fonctionne parfaitement dans un sac hermétique (type congélation) ou dans un tupperware.
La méthode aérobie
Cette seconde méthode est plus proche du compostage «traditionnel», les déchets organiques additionnés au mélange de son de Bokashi peuvent être installés dans un seau sans couvercle hermétique ou à même le sol, dehors.
Le compostage est rapide, il faut compter 3 à 6 semaines maximum. L’avantage est que l’on peut produire de grandes quantités de Bokashi. La température de fermentation pouvant dépasser les 75%, l’engrais peut perdre un peu de sa valeur nutritive mais cela reste tout de même très intéressant.
Comment utiliser le Bokashi?
Le Bokashi doit être mélangé directement à la terre, il faut environ 500 g de Bokashi par m2 et une poignée pour les plantes en pot. Il est conseillé d’attendre 15 jours avant de semer car le mélange peut être trop acide (ph 3-4). Vous pouvez conserver votre Bokashi durant 3 mois dans un sac hermétiquement fermé et à l’abri de la lumière.
Où trouver le matériel nécessaire à la réalisation du Bokashi?
Vous pouvez trouver sur Internet et dans certaines jardineries des kits Bokashi composés d’un seau avec couvercle hermétique et robinet permettant d’évacuer le liquide produit lors de la décomposition des déchets ainsi que d’un sachet de 1 ou 2 kg de son de Bokashi pour une quarantaine d’euros.
Vous avez également la possibilité d’acheter uniquement du son de Bokashi, il faut compter environ 10 euros le kg.
Pour plus d’information : http://www.bokashi.fr
-
Jean claude
Je suis le directeur d’une Entreprise naissante ( Organic Ifumbire Company) ici au Burundi dont la vision est de voir suffisament de recolte saine dans un sol sain en utilisant des engrais biologique, Tous les agriculteurs burundais sont prets à utiliser le Bokashi. Pourriez vous m’envoyer des tonnes des EM pour que je puisse fonctionner sans rupture de stoque?
-










Merci Bernard! Bio et équitable si possible le café…