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  • Bernard Jean 7 h 14 mi le 6 August 2014 Permalien | Réponse
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    Les dégats des mots 


    shhhhhLes dégâts causés par la langue (les mots, la parole) sont énormes, et rien ne peut être plus salutaire que sa retenue.

    Ainsi la loi religieuse (coran, hadiths) vante le mutisme et insiste sur l’importance du silence.

    "Entre ce que je pense,
    Ce que je veux dire,
    Ce que je crois dire,
    Ce que je dis,
    Ce que l’autre veut entendre,
    Ce qu’il entend,
    Ce qu’il croit entendre,
    Ce qu’il veut comprendre,
    et ce qu’il comprend réellement,
    Il y a au moins 9 possibilités de ne pas se comprendre"

    Il a été dit :

    ليس في الجسد مضغتان أطيب من القلب و اللسان إذا طاب ، و لا أخبث منهما إذا خبثا

    [Il n y a rien de mieux que le cœur et la langue lorsqu'ils sont bons, tout comme il n y a rien de pire que le cœur et la langue lorsqu'ils sont mauvais "]

     
  • Bernard Jean 10 h 36 mi le 19 July 2014 Permalien | Réponse
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    Le borderline dans le couple 


    image-couple-borderline« J’ai la certitude que je vais devenir folle. Je sens que nous ne pourrons pas supporter encore une de ces périodes terribles. Je sens que je ne m’en remettrai pas cette fois-ci. Je commence à entendre des voix et ne peux pas me concentrer. Alors je fais ce qui semble être la meilleure chose à faire. Tu m’as donné le plus grand bonheur possible… »
    Virginia Woolf a écrit à son mari ces mots avant de se jeter dans une rivière.

    Le borderline dans le couple

    Il n’est pas facile pour le borderline de vivre en couple, ni pour lui ni pour son partenaire.
    Le borderline est un personnage qui dans sa relation à l’autre, même lorsqu’il s’agit d’une relation amoureuse, peut être dans une grande souffrance ; la personne vivant proche de ce borderline, se trouve elle aussi dans une forme de souffrance, mais elle essaie de rester présente à l’autre qui ne reconnaît pas ses efforts d’implication.

    Dans son couple, le borderline aura tendance à adopter les comportements suivants :

    mise en place d’une déficience identitaire ;
    sensation de vide, ressent le besoin de se remplir de l’autre ;
    est toujours dans la peur de l’abandon de l’autre, il veut sans cesse être rassuré, ce qui va induire à la longue un sentiment de lassitude chez le partenaire. Ce sentiment permet à la personnalité borderline de valider ses croyances « on me quitte toujours, je ne peux être aimé ».
    J’ai évoqué plus haut le DSM IV, je vais à travers cette grille de lecture vous parler de ce que va faire la personnalité borderline face à son ou sa partenaire. Il va être interprétatif de ses faits et gestes, se trouver en proie à une crise de panique qui va déclencher soit une rage, soit le poser dans le désespoir, et le pousser de ce fait dans une forme d’attente élevée qu’il exprimera par des supplications visant à rester auprès de lui ou d’elle. Un patient borderline, auquel vous posez un cadre, va trouver cela violent, il va alors avoir une montée de rage à tendance destructrice, ou va manifester un désespoir culpabilisant à l’égard de l’autre, attitude qu’il adopte également dans son couple.

    La personnalité multiple va souvent avoir des relations interpersonnelles particulièrement instables, fortes, ce qui va la placer dans un positionnement qui va alterner entre l’extrême idéalisation et la dévalorisation, nous pourrions appeler cela du clivage. Le borderline clive la réalité, étant noyé dans sa propre réalité, ne pouvant pas entendre, ni comprendre, ce que lui dit l’extérieur.

    Il va tenter d’aller trouver à l’extérieur ce qu’il est incapable de s’offrir :

    une estime de soi ;
    de la reconnaissance ;
    une approbation, et donc, pour ma part, une recherche de validation du délire de ce qu’il est et fait ;
    une rigidité identitaire.
    La personnalité borderline va être dans l’attente que l’autre lui donne l’amour infini, l’amour inconditionnel (gratuit) dont souvent il se sent exclu ou qu’il n’a pas reçu dans son enfance. S’il sent qu’il perd ce pseudo amour, ce sera vécu pour lui comme une forme de petite mort (« Si tu ne m’aimes plus, je me tue », forme de chantage que je peux entendre parfois, dans ces pathologies).

    Je pourrais dire que le borderline ne s’aime pas et qu’il ne connaît pas la valeur de ce qu’est l’amour, il a des troubles et des doutes concernant sa propre estime de lui, il va aussi par conséquent nourrir des soupçons face à l’amour que va lui porter son ou sa partenaire.

    Il arrive dans certains cas, que le borderline se mette dans une position de quitter pour ne pas avoir à subir la séparation lui-même, d’avoir des colères ingérables, de chercher à se mutiler, de tout faire pour captiver, ou même parfois dans certains cas, tromper son ou sa partenaire, il bascule dans une forme de mise en danger.

    Angélique Veillard
    Psychosomatoanalyste, Sexologue, écrivain, Coach, Auteur.
    Membre de la Fédération Française des Psychosomatothérapeutes et de l’Ordre National des Sexologues, Directrice du Centre Mosaïque Paris.
    Centre Mosaïque Paris Rive Droite & Ile de la Réunion
    - http://www.psycho-ressources.com/sexologue/paris/angelique-veillard.html

    Texte complet PDF:
    - http://www.psycho-ressources.com/angelique-veillard-les-borderlines.pdf

     
  • Bernard Jean 19 h 09 mi le 10 July 2014 Permalien | Réponse
    Tags : futurologue   

    Alvin Toffler, sociologue et futurologue américain né en 1928 à New York 


    Alvin Toffler est un écrivain, sociologue et futurologue américain, né le 4 octobre 1928 à New York. Il est l’un des futurologues les plus célèbres de notre temps. Il est marié à Heidi Toffler, également écrivain et futurologue et qui participe étroitement à l’écriture de ses livres dont beaucoup sont devenus des best-sellers mondiaux.

    alvin

     
  • Bernard Jean 19 h 12 mi le 17 June 2014 Permalien | Réponse
    Tags : , , jardinier   

    Le jardinier-maraicher 


    Manuel d’agriculture biologique sur petite surface.

    Voir le détail  de l’article : ICI et ICI

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    L’agriculture biologique est un enjeu majeur pour notre santé et notre environnement. Mais cette agriculture est-elle viable ? Est-il possible de vivre de sa production de légumes biologiques en cultivant de manière artisanale une superficie d’un hectare ou moins? Jean-Martin Fortier, qui exploite depuis une dizaine d’années une microferme en Estrie, en fait la démonstration avec brio. Dans ce manuel de maraîchage biologique, il partage avec beaucoup de générosité et de transparence les principes, méthodes et astuces qui ont fait le succès de ses cultures et la rentabilité de son entreprise agricole.

    Véritable mine d’informations pratiques, cet ouvrage s’adresse autant au jardinier amateur qu’à une personne qui souhaiterait se lancer en agriculture écologique de proximité. En plus de fournir des notes culturales sur 25 légumes, il nous apprend, étape par étape, comment:
    – choisir l’emplacement d’un site en s’inspirant de la permaculture
    – minimiser les investissements au démarrage de son entreprise
    – utiliser de la machinerie alternative au tracteur
    – cultiver en planches permanentes avec une approche de travail du sol minime
    – fertiliser organiquement ses cultures
    – lutter efficacement contre les maladies et les insectes nuisibles
    – désherber avec les meilleurs outils
    – prolonger la saison en « forçant » ses cultures
    – élaborer un calendrier cultural
    – faire une bonne planification financière

    En choisissant de nourrir les communautés locales avec des aliments sains, l’agriculture biologique sur petite surface incarne à merveille l’économie post-capitaliste qui pointe à l’horizon.

    Le jardinier maraîcher est l’outil tout indiqué pour provoquer une petite révolution agricole au Québec !

    Ce livre est si convaincant et si bien expliqué, qu’après sa lecture, je me suis même demandé si je ne changerais pas de vocation! Non pas que la vie de jardinier-maraîcher biologique semble facile, loin de là, mais parce qu’elle a un sens. Elle permet un mode de vie sain et écologique, favorise la complicité avec la nature et contribue très concrètement à l’émergence d’une économie écologique et sociale, si nécessaire pour la suite du monde.
    — Laure Waridel, extrait de la préface
    Après des études en développement durable, Jean-Martin Fortier et sa compagne Maude-Hélène Desroches fondent les Jardins de la Grelinette à Saint-Armand, en Estrie. Souvent citée au Québec et à l’étranger comme un modèle d’établissement alternatif en agriculture, leur micro-ferme participe au réseau d’Agriculture Soutenue par la Communauté (ASC), piloté par Équiterre.

    TABLE DES MATIÈRES

    Préface : Après notre printemps érable, un printemps arable?
    Remerciements
    Avant-propos

    1. Small is beautiful
    Est-il possible d’en vivre ?
    En vivre, mais surtout bien en vivre

    2. Réussir un jardin maraîcher
    La méthode « bio-intensive »
    Des investissements initiaux minimaux
    Des coûts de production minimaux
    La vente directe
    La culture des légumes à valeur ajoutée
    L’apprentissage du métier

    3. Trouver un bon site
    Le climat et le microclimat
    L’accès au marché
    La surface cultivable
    La qualité du sol
    La topographie
    Le drainage
    L’accès à l’eau
    Les infrastructures
    Présence de pollueur, absence de polluant

    4. Établir ses jardins
    L’organisation des lieux de travail
    La standardisation des espaces de cultures
    La localisation des serres et les tunnels
    La protection contre les chevreuils
    L’implantation d’un brise-vent
    L’irrigation du site

    5. Le travail minime du sol et la machinerie alternative
    Le travail en planches permanentes
    Le motoculteur commercial
    La grelinette
    Les bâches et la couverture du sol avant cultures
    L’avenir du travail minime du sol

    6. La fertilisation organique
    L’importance des analyses de sol
    Les exigences des cultures
    Les éléments de fertilité
    Un bon compost
    Le fumier de volaille granulé
    L’élaboration d’un plan de rotation
    Les engrais verts
    Découvrir le sens de l’humus

    7. Les semis intérieurs
    La culture de semis en multicellules
    L’importance du terreau
    La chambre à semis
    La pépinière
    Le chauffage et la ventilation
    L’arrosage
    Le repiquage
    La transplantation aux jardins

    8. Les semis en plein sol
    Les semoirs de précision
    La préparation du semis
    La prise de notes

    9. Le désherbage
    L’utilisation de binettes
    Le désherbage par occultation
    Le faux-semis
    Le pyrodésherbage
    Les paillis

    10. Les insectes nuisibles et les maladies
    Le dépistage
    La prévention
    Le recours aux « biopesticides »

    11. Le prolongement de la saison
    Les couvertures flottantes
    Les tunnels-chenilles
    Les tunnels permanents

    12. La récolte et l’entreposage
    L’efficacité dans la récolte
    Les aides à la récolte
    La chambre froide

    13. La planification de la production
    Déterminer sa production
    Établir un calendrier cultural
    Faire un plan des jardins
    L’importance de la prise de notes

    Conclusion : La politique agricole : le retour en avant
    Annexe 1 : Notes culturales sur différents légumes
    Annexe 2 : Une histoire de jardinage
    Annexe 3 : Plan des jardins
    Annexe 4 : Glossaire
    Bibliographie commentée
    Fournisseurs d’outils et d’équipement

     
  • Bernard Jean 12 h 25 mi le 16 June 2014 Permalien | Réponse
    Tags : , toxique   

    Faire le deuil d’une personne toxique 


    Origine du texte : ICI

    relation-toxique-300x254Y a-t-il une personne toxique dans votre environnement?

    Une personne toxique fait du mal, blesse et fait souffrir une autre personne, et ce, en sachant très bien qu’elle le fait. Elle ne reconnaît jamais ses torts, ni n’éprouve aucun regret des gestes qu’elle pose.
    Une personne toxique fait du chantage affectif et est insensible à sa victime.
    Pour arriver à ses fins, elle peut mépriser, jalouser, rabaisser, juger, faire du harcèlement ou manipuler de toutes sortes de façon sa victime. Elle fait en sorte que tranquillement sa victime perde l’estime de soi et devienne son bouche-trou, afin de garder l’emprise sur elle.
    La plus grande peur d’une personne toxique est de perdre le pouvoir qu’elle exerce sur sa victime. Elle ne souhaite aucunement la voir s’épanouir et réussir sa vie. Alors, elle sabote les efforts que cette dernière fait pour mener une vie heureuse et productive.
    On peut avoir une relation toxique avec un parent, un ami, un collègue de travail, un conjoint (conjointe) ou même nos propres enfants.
    C’est difficile de croire que ce sont les gens qui vous sont les plus chers, qui abusent de vous.

    Le début d’une relation toxique

    Une relation toxique a presque toujours comme base une famille dysfonctionnelle qui mène à une dépendance affective. Pendant votre enfance, on vous a appris qu’il fallait plaire pour être aimé. Qu’il fallait vous oublier et faire ce que vos parents vous disaient, sans écouter vos propres besoins. Très vite, vous avez compris en tant qu’enfant que si vous voulez de l’amour, de l’attention ou simplement être vu de vos parents (ou d’un parent), vous devez être à la hauteur de leurs attentes. Cela devient avec le temps du chantage affectif de la part des parents. C’est comme s’ils vous disaient, je vais t’aimer, si tu agis ou tu fais ce que je te dis de faire.
    Avec le temps, vous grandissez et ce lien de dépendance devient de plus en plus fort et toxique.
    Vous quittez le nid familial pour vous marier et vous vous rendez compte après quelques années que la femme ou l’homme que vous avez marié fait exactement le même chantage affectif que votre père ou votre mère. C’est-à-dire, vous fait croire que pour avoir de l’amour, il vous faut accepter de vous oublier et de vous laisser dénigrer.

    Pourquoi je reste dans cette relation

    Il y a de fortes chances que si vous restez dans une relation toxique, c’est sans doute que:

    • Vous avez peur d’être seul.
    • Peur de vous sentir abandonné.
    • Peur de prendre votre place.
    • Vous manquez d’estime de vous.
    • Vous vous sentez vulnérable.
    • Vous vous sentez coupable.

    Pourquoi est-ce si difficile de sortir d’une relation toxique?

    Tout simplement parce que vous êtes dans l’attente.
    Vous espérez que peut-être un jour cette personne va vous donner un peu de reconnaissance, de bonheur ou de l’amour. Exactement comme lorsque vous étiez enfant et que vous attendiez désespérément que papa ou maman vous voit vous reconnaisse et vous aime. C’est pour cette raison que c’est si dur de sortir d’une relation toxique. C’est votre enfant intérieur qui est encore en attente.
    Pour sortir de ce genre de relation, il faut faire le deuil de vos attentes, de tout ce que vous aurez aimé recevoir de cette personne. Il faut accepter que jamais vous n’ayez ce que vous attendez de cette personne. C’est d’accepter aussi que vous ne puissiez jamais changer cette personne.
    Lorsque vous étiez enfant, vous aviez besoin de vos parents pour combler vos besoins affectifs. C’est normal qu’un enfant s’attende à recevoir de l’amour de ces parents. Mais en tant qu’adulte, il faut prendre conscience que ce n’est pas le rôle de l’autre de combler vos besoins. Vous pouvez les combler par vous même et ainsi, devenir responsable de votre bonheur.

    Comment s’en sortir?

    Rien ne changera si vous ne faites rien. Dans ce cas-ci, c’est faux de dire que le temps arrange les choses.
    Il faut prendre le temps de vous retrouver. De retrouver votre identité, votre essence et de vous faire confiance.
    Ce n’est pas toujours nécessaire de quitter définitivement la personne toxique, surtout si c’est une personne à laquelle vous tenez vraiment (ex.: un enfant, un parent). Quelques fois de s’en éloigner quelques semaines ou mois ou même des années, peut être bénéfique. Le temps de reprendre des forces, de réfléchir et de se retrouver soi-même. Si plus tard, vous voulez rebâtir quelque chose avec cette personne, vous serez plus en état de le faire.
    Si pour vous, la meilleure décision est de couper les ponts définitivement, alors faites-le et sachez que ce n’est pas d’être égoïste que de penser à soi.
    Votre entourage (qui n’est pas au courant de ce que vous vivez pour la plupart du temps) vous dira sans doute:
    Tu as juste une mère, un fils, etc. Tu devrais faire des efforts.
    Ces gens-là ne savent pas à quel point vous souffrez en dedans. La décision de couper les ponts n’est jamais facile. Mais à partir du moment où vous êtes bien dans votre décision, ce qu’en pensent les autres n’est pas vraiment important.

    Aucune relation ne vaut le coup de continuer à coup de chantage affectif, par peur de l’abandon.

    Sortir d’une relation toxique, ce n’est pas faire du mal à l’autre. C’est d‘ouvrir les yeux, d’ouvrir son cœur et de s’aimer assez pour ne plus accepter de vivre dans cette relation.

    Une personne qui vous aime vraiment vous laissera libre d’être vous-même.

    Aimer ce n’est pas SE donner et s’oublier, c’est de donner et partager.

     
  • Bernard Jean 7 h 26 mi le 16 June 2014 Permalien | Réponse
    Tags : ,   

    Vers la sobriété heureuse… 


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  • Bernard Jean 17 h 49 mi le 6 June 2014 Permalien | Réponse
    Tags :   

    L’effondrement salutaire 


    Voici une vidéo, très utile, pour comprendre que lorsque tout s’effondre autour de nous, c’est en fait un moment parfait pour se retrouver.

    Je vous suggère fortement d"écouter plusieurs fois cette vidéo.

    J’ai moi-même vécu cette situation il y’a une dizaine d’années : un divorce difficile, plus de travail, plus de repère, des pensées suicidaires et puis l’Univers qui me pousse à changer de continent, à partir de la France et venir au Canada dans la ville de Québec. Un changement complet, pour permettre de faire un grand bon en avant dans ma quête de comprendre qui je suis, et d’être ce que je suis.

    Avec le recul je peux dire que ce que je pensais vivre une fin du monde dans l’état de la chenille, était en fait un tremplin pour devenir un papillon. Au Québec ou les gens vivent dans le respect des autres en développant l’ouverture du coeur, je peux maintenant voir la grande différence avec le comportement français, que je supporte maintenant très difficilement. Merci la vie…

    Isabelle Padovani explique exactement avec une pensée très claire ma propre expérience.

    Son site : http://www.communification.eu

     

     
  • Bernard Jean 6 h 01 mi le 29 May 2014 Permalien | Réponse
    Tags : , déodorant, transpiration   

    Le meilleur déodorant du monde est naturel 


    La solution : le  bicarbonate de soude (bicarbonate de sodium) en grains fins.

     
  • Bernard Jean 18 h 04 mi le 28 May 2014 Permalien | Réponse
    Tags : , , ,   

    Comment faire son dentifrice bio en 2 mn montre en main ! 


    Comment faire son dentifrice bio avec seulement ; Argile+ eau + bicarbonate de soude ( facultatif )+ huile essentielle. Dentifrice sans fluor, ni dioxyde de titane, ces 2 éléments sont présents dans kaziman tous les dentifrices industriels (et parfois même dans les dentifrices BIO ! vérifiez bien les compositions …).

    Leur nocivité sur l’organisme est désormais reconnue et prouvée.

    Echappez à la consommation aliénante et nocive…

     
  • Bernard Jean 12 h 36 mi le 26 May 2014 Permalien | Réponse  

    La vie est simple 


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